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Nos 12 derniers mois

Jeudi 10 juillet 2008

Publié dans : Ca s'est passé un...

Bonjour à tous,
 

Ce jour devait arriver, c’est aujourd’hui la dernière fois que nous nous adressons à vous en tant que chargés de vous aider, et en tant que co-rédacteurs de votre e-journal préféré.
 

En septembre 2005, nous avons chacun de notre côté quitté les rives confortables de nos universités d’origine : Nantes, Rennes. Ce ne fut pas sans une certaine appréhension que nous avons accosté dans votre monde, que, sottement, nous envisagions fermé, rude et peut-être un peu hostile. Nous n’imaginions pas un instant les trésors que votre univers allait nous offrir.
 

Nous garderons à jamais riche en mémoire les premières minutes de nos premières séances à votre service de même que nous garderons certainement à vie le souvenir content de vos premiers regards.
 

Trois ans sont passés et pourtant c’était hier, au plus avant-hier. Vous avez su rendre chaque instant éphémère à la fois intense et totalement inoubliable. Vous avez su faire de chaque séance un moment vivant, intellectuellement enrichissant et personnellement satisfaisant.


Après trois ans passés avec vous, et plus de huit mois à travers HD-Ready, il serait facile de se remémorer des chiffres marquants, de dresser un bilan plein de phrases étonnantes, de copies, de nombre de visites ou de commentaires, de surveillances pleines de M&M’s et de Shokobons, de moments passés à la cafétéria...
 
 

Puis, il y a un an, jour pour jour, votre Faculté nous a offert l’opportunité de rester un petit peu plus longtemps à vos côtés. Nous n’aurions su refuser. Et ainsi que nous n’avions pas su dissimuler notre joie, nous ne saurions aujourd’hui vous cacher notre mélancolie de vous dire « au revoir » une dernière fois. A cette occasion, rappelez-vous que ce n’est qu’un départ. Il est temps pour nous de laisser la place que nous avons, durant trois ans, eu énormément de joie à occuper face et auprès de vous, et pour vous de continuer à avancer en gardant, nous l’espérons, ces souvenirs avec vous. 
 

Nous ne trouverons certainement pas les mots pour traduire nos pensées. Il n’existe aucun vocabulaire assez fort pour vous exprimer ce que nous ressentons dans nos cœurs, dans nos esprits, ni pour vous montrer ces images et ces souvenirs qui inondent nos regards. Ces trois années seront pour nous une seule et unique promotion : la promo 2005 – 2008. Nous garderons de vous tous et de chacun un souvenir intangible que vous nous avez offert au cours de ces moments que nul ne nous volera jamais. Car en plus de la satisfaction professionnelle que nous éprouvions à vous dispenser nos enseignements, vous nous avez gratifiés d’un cadeau unique, absolument merveilleux et inestimable : le plaisir. Le plaisir de venir travailler, le plaisir de vous voir vous épanouir, le plaisir de vous voir grandir, le plaisir de vous voir sourire, le plaisir de vous voir, tout simplement. Il y eut des réveils difficiles, des hivers froids, des soirées longues. Il y eut des moments de doute, des instants d’angoisse, des minutes de peine. Il y eut peut-être des déceptions, des aigreurs ou des colères. Mais tous ces instants sombres ont été amplement illuminés par vos sourires et chacune de nos incertitudes a été balayée par la chaleur de votre attention, la patience de votre écoute ou la gentillesse de vos regards. Si nous nous sommes sentis parfois un peu isolés dans l’austérité de nos travaux de recherches, si nous avons parfois eu l’impression que le courage des débuts nous abandonnait, votre image rassurante nous a toujours permis d’aller de l’avant et de trouver en nous les forces nécessaires pour continuer nos thèses. Quoique rennais et nantais, vous nous avez appris à nous sentir manceaux ou lavallois, ce dont nous sommes très fiers et en quoi nous vous sommes infiniment reconnaissants.
 

Nous associons à ces souvenirs merveilleux le personnel de votre Faculté qui nous a toujours entourés d’une amitié et d’une tendresse qui nous ont aidés à nous sentir chez nous dans cette ville que nous avons tant aimée. Nous avons aussi une pensée particulière pour les enseignants avec lesquels nous avons travaillé et qui nous ont chargés d’approfondir leur discipline avec confiance et soutien.
 

Pour nous, enseigner c’est transmettre. Transmettre des idées, transmettre aussi des repères pour l’avenir, parce que la connaissance semée aujourd’hui ne portera ses fruits qu’avec la vigueur des ans et la maturité de votre savoir, pour vous et ceux qui viendront après vous. Ce métier, nous avons choisi de le faire pour nous, bien entendu, mais aussi et surtout pour vous. Vous êtes le point de départ et l’aboutissement du travail d’enseignant, et ce travail fut le plus précieux du monde durant ces années. Fait rare et qu’il faut protéger comme un trésor inestimable et un peu mystérieux, nous avons en commun cette idée ainsi que la façon dont nous voyons notre rôle parmi vous. Le tout, sans forfanterie, sans vanité ni orgueil, et sans jamais perdre de vue l'humilité de notre tâche, car, comme l’écrivait TCHEKOV, « l’homme intelligent apprend, l’imbécile, lui, se contente d’enseigner ».
 

Aujourd’hui, tout s’achève et cet article clôt trois années de bonheur en même temps qu’il dépose un point final à ce e-journal. Nous n’avons jamais prétendu que HD puisse nous appartenir et nous avons fait de notre mieux pour que cette cyber-feuille-de-chou soit la vôtre, que vous vous y sentiez libres, que vous vous y sentiez aussi bien que nous nous sommes sentis bien chez vous. Du reste, dépassant nos espoirs, vous vous l’êtes vite approprié. Et puisqu’il ne nous appartenait pas, il ne nous semblait pas légitime de le supprimer. Aussi laisserons-nous HD-Ready en ligne et continuerons-nous de répondre à vos commentaires ou à ceux des Z’enfants qui viendront plus tard le découvrir, peut-être sous votre impulsion.
 

Ce e-journal a été pour nous un vecteur d’expression formidable, le moyen le plus étrange et, au final, évident d’exercer notre métier, sans autre frontière que celle de nos propres imaginations parfois HD-lirantes. Certaines de vos remarques nous ont fait rire, d’autres nous ont touchés, d’autres encore nous ont émus, toutes nous ont plu. Quand vous parcourrez ses pages qui ne jauniront jamais, vous sentirez comme une énergie particulière, autonome, presque vivante, qui l’anime et le rend si original. Nous avons mis un certain temps à la comprendre ou à la percevoir. Pourtant depuis trois ans, cette puissance ne nous a pas quittés, elle nous a même rendus forts quand nous doutions et invulnérables quand nous étions avec vous. Cette puissance, que nous avons appelée « HD-Force », c’est vous. C’est cet esprit unique, tendre, chaleureux, attentif, attentionné, que nous n’avons trouvé qu’au Mans et à Laval et dont nous avons profité avec bonheur. Nous vous souhaitons de tout cœur qu’elle ne vous abandonne jamais et qu’elle vous procure autant de moments merveilleux qu’elle nous a donné d’inoubliables souvenirs.
 

Sur HD, nous n’avons presque jamais utilisé les mots d’un autre. Mais aujourd’hui, exceptionnellement, nous vous quittons sur une chanson de Barbara (« Chapeau bas »). Car certains de ses vers magnifient nos pensées à votre égard et subliment l’âpreté du net pour vous faire partager ce que nous ressentons au plus profond de nous ; pour vous exprimer toute notre affection, pour vous assurer que vous nous manquez tous déjà énormément, et pour vous garantir que, où que nous soyons dans les années à venir, ces trois ans à vos côtés resteront parmi les plus belles années de nos carrières. En un mot, pour vous dire que nous ne vous oublierons pas et que nous serons toujours un peu «  » et « dans l’coin » pour vous.
 

« Est-ce la main de Dieu,
Et celle du Malin,
Qui un jour s’unissant,
Ont croisé nos chemins ?
Est-ce l’un est-ce l’autre ?
Vraiment je ne sais pas
Mais pour cet amour-là
Merci, et chapeau bas !
 

Et pour [vous] et pour [nous],
Merci et chapeau bas… »
 

Merci…


 

May the HD-Force ever be with thou…

 


Mister D. et Mister H.

Par Matthieu et Yves
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Mercredi 9 juillet 2008

Publié dans : La Surprise
Après une soirée incroyable, inoubliable, invraisemblable passée en votre compagnie, nous vous l'avions promis, elle est là, et nous sommes fiers de vous présenter La Vidéo de La Surprise.

Vous pourrez la regarder encore et encore, et découvrir de nouveaux détails à chaque vision...

Nous tenons, à nouveau, à vous remercier pour avoir été là et pour avoir été de véritables pros (on dirait que vous avez fait ça toute votre vie, bande de brigands!).
Nous avons également une pensée pour tous ceux qui n'ont pas pu être là; voilà ce que vous avez raté.

Toutes les vidéos HD-production sont sur youtube... (cliquez , ça le fera)

La vidéo de La Surprise est téléchargeable à cette adresse :
http://dl.free.fr/nBv9lcHMu (cliquez avec le bouton droit puis "enregistrer la cible sous")

Mais voyez Cerbère (le cousin infernal tricéphale de Pluto):





May the HD-Force ever be with thou


Mister D. et Mister H.
Par Mister D. et Mister H.
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Mercredi 9 juillet 2008

Publié dans : La biographie posthume d'Ernest HEMINGWAY

Toute chose a un commencement, toute aventure un événement initiateur, toute quête, un graal qu'il faut bien avoir commencé par avoir avant de le perdre et de se mettre à le chercher, sinon cela n'aurait pas de sens.

Au commencement du commencement, c'est bien connu, était le Verbe et, toutes proportions gardées, c'est bien de verbe que nous parlons ici depuis le 4 novembre 2007 à 23 heures et des bricoles.

Oui, HD, votre e-journal, a aussi eu un commencement. Cela peut paraître étonnant, comme ça, aujourd'hui, on pourrait se dire qu'HD a été là de toute éternité. Mais en fait, non.

L'idée d'HD a-t-elle germé comme ça, spontanément telle Athéna sortant toute armée de la cuisse de Jupiter (ce qui doit tout de même faire un mal de chien, surtout pour la lance), de nos esprits de chargés de vous aider en résonnance mystérieusement cosmique?

Nenni, Z'enfants d'ici et d'ailleurs, nenni!

Farfelitude totale, l'idée d'un e-journal à destination de tous les Z'enfants s'est construite à partir d'une activité que nous avouons partager: le pourrissage de blog Z'enfantin.
Oui, nous sommes comme ça, nous sommes aux petits soins, nous veillons non seulement au bon déroulement de vos séances et de vos examens, le sachet de bonbons et le tampon toujours à portée de main, mais nous parcourons aussi inlassablement la toile à la recherche de vos e-journaux à vous.

Et c'est précisément à l'occasion d'une mémorable séance de cyber-bac-à-sable qu'est né HD, le e-journal le plus lu, où que vous soyez.
Tombant, magie des pseudos WiLM aidant, par un hasard total et inexplicablement fortuit, sur le blog d'une Z'enfant de L2 bien connue sous le nom de m0uai le 10 octobre 2007, nous fumes immédiatement séduits par le titre, a priori dénué de tout rapport avec la faculté, le droit ou les TD, de l'un des articles, qui contenait en outre une référence subtilement voilée à une séance de droit des obligations.

Saisissant notre cyber-plume et adoptant définitivement nos cyber-noms, nous avons commencé à pourrir le blog de l'innocente et juvénile m0uai, qui n'en demandait pas tant,
ici.

C'est là que nos esprits entrèrent en communion autour de l'innocente blague du léopard et qu'à partir d'elle, nous délirâmes totalement. C'est là que naquit la retranscription des aventures d'Ernest.
Un soir nantais, lors d'un dîner improvisé entre amis, l'idée fusa entre les miettes... Et finalement, pourquoi ne pas créer un blog, une sorte de journal, quotidien où les Z'enfants pourraient se retrouver, délirer et penser à autre chose qu'à la fac ? Et finalement pourquoi pas ?
Et finalement pourquoi pas une blague tous les cinq jours ? Et finalement, pourquoi pas des recettes de cuisines et des conseils littéraires ou audiovisuels ? Et finalement, pourquoi pas un recueil des perles de vos copies et de vos boulettes orales ?

Trouver le nom du journal ne fut pas difficile, mais il y avait une hésitation entre HD-Ready et Full-HD. Le premier eut vite l'avantage, il fallait vraiment que vous soyez "prêts" à affronter cette nouveauté internautique jamais imaginée. Le 3 novembre 2007, HD-Ready naissait.

Ainsi, même HD-Ready avait une histoire secrète, maintenant vous la connaissez...


May the HD-Force ever be with thou...

Mister D. et Mister H.

Par Mister D. et Mister H.
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Mardi 8 juillet 2008

Publié dans : La Surprise

Aujourd'hui, mardi 8 juillet 2008 se termine officiellement l'année universitaire avec la proclamation des résultats de la deuxième session. C'est fini. Quels que soient vos résultats : bonnes vacances à toutes et à tous, vous les avez bien méritées. De même que vous aviez bien mérité une apothéose HD-mentielle avec la Surprise qui a lieu en ce moment même au Mans.

A l'aide des indices que nous avions éparpillés, vous pouviez aisément deviner ce que les 70 mobbers présents ce soir allaient devoir accomplir. Toutefois, nos esprits tortueux avaient aussi envisagé une solution en cas de pluie, totalement secrète. Mais aujourd'hui, fi des oiseux et des pisse-froid, fi des convenances et des traditions : on vous dit tout !

1 - Déroulement théorique de La Surprise
A l'aide des indices, il vous était facile de deviner la phrase suivante :
"Le 190ème jour de l'année (indice n°5), aura lieu un flashmob (indices n°4 et n°9). Il se déroulera Place de la République (indice n°7). Vous devrez, à l'aide de craies (indice n°1), tracer la devise (indice n°6) de votre e-journal préféré ("Le droit c'est sympa, le droit j'aime ça, je fais du droit en pyjama") sur les pavés (indice n°3). Quand vous aurez fini, vous devrez mettre un bonnet (indice n°2) et vous lancer des confettis (indice n°8)".

Voilà, tout simplement... Mais quid du déroulement concret des opérations ? Que se passe-t-il en ce moment Place de la République ?

2 - Déroulement pratique de La Surprise
Nous passons sur les mails que les mobbers ont reçu, qui leur demandaient de se tenir prêt, le 8 juillet à partir de 20h, Place de la République au Mans, avec certains accessoires. Tous devaient être en possession de craies de couleur, de confettis et d'un couvre-chef. Certains devaient aussi avoir un Code civil, d'autres des mètres-enrouleur de 2 mètres minimum, d'autres enfin, devaient être armés d'un sifflet.


Que de préparation, que d'organisation, que de mystère. ..

Les choses se déroulent de la façon suivante: 
A 20h05, trois mobbers, munis de leur mètres-enrouleur de 2mètres minimum, tracent un carré de 2 mètres de côté au sol, autour du sigle "HD" soigneusement placé là par nos soins. 
A 20h15, un autre mobber, muni de son Code civil et à la stupeur générale des passants, se place au centre du carré et tient fièrement son ouvrage béni entre tous, bien en vue. 
A 20h25, tout le monde rejoint le Porteur de Code et inscrit, à sa façon, follement, rapidement, flashement, la devise dans le carré. 
A 20h30, tout le monde met son couvre-chef, un coup de sifflet retentit ! C'est la fête, des centaines de confettis se mettent à virevoleter, les mobbers se congratulent pour cette année qui se termine et qui fut grande et totalement over-HD-lirante ! 

A 20h31, second coup de sifflet, c'est la dispersion, tout le monde quitte la Place de la République et part, le sourire aux lèvres, l'oeil malicieux... 

3- Mister D., Mister H.et La Surprise 
Mais où sommes-nous, pendant ce temps? Que faisons-nous alors que les mobbers font vivre cette folie déchireuse-de-guêpière-maternelle? Vous ne pensiez tout de même pas que nous allions rater un événement que nous préparons depuis décembre dernier...
Oui, pendant ce temps, nous sommes là, tapis dans l'ombre, ou plutôt dans les airs, le doigt sur le bouton "envoi du SMS" du téléphone pour Mister H., la main sur le bouton [REC] de la caméra pour Mister D. Hors de vue, mais disposant d'un point de vue imprenable sur les événements, non pas au milieu de vous mais ne vous perdant jamais du regard. Rien ne nous échappe, vous le savez bien.

4- Déroulement de l'Après-Surprise
Vous pensiez que nous allions en rester là? Les mobbers ont reçu le dernier SMS, et nous sommes déjà derrière le théâtre des Jacobins, un peu essouflés mais heureux, le regard un peu vague mais déjà impatients de vous retrouver, avec tout le nécessaire pour fêter en votre compagnie la fin de l'année universitaire.

Et dès demain soir, vous pourrez revivre La Surprise d'HD-Ready, le e-journal le plus lu, où que vous soyez, en vidéo!



May the HD-Force ever be with thou...


Mister D. et Mister H.

Par Mister D. et Mister H.
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Mardi 8 juillet 2008

Publié dans : Le coin humour de Mister D. et Mister H.

Quel est le fantasme du léopard?


Date

Blague

Réponse

4 novembre

« Un être vous manque et tout est dépeuplé » Moralité ?

Concentrique

5 novembre

Quelle est la différence entre un gendarme ?

Il ne sait ni lire

11 novembre

Quel est le sujet du galop d’essai ?

Pffff, même pas drôle

13 novembre

Que porte une poule qui a des petits seins ?

Un cache-seins qu’est nain…

14 novembre

Comment peut-on définir les fiançailles ?

Un compromis

18 novembre

Qu’est-ce qui fait « nioc nioc nioc» ?

Un canard à l’envers

20 novembre

Où trouve-t-on la laine vierge ?

Sur les brebis moches

21 novembre

Comment appelle-t-on un lapin ?

En imitant le cri de la carotte en rut

22 novembre

Qu’est-ce qu’un chalumeau ?

Un dromaludaire à deux bosses

24 novembre

Comment appelle-t-on un cochon qui vole ?

Un aéro-porc

26 novembre

De quelle couleur sont les petits pois ?

Les petits pois sont rouges

27 novembre (lamentable)

Comment éviter les accidents de la route ?

En roulant sur le trottoir

29 novembre (épouvantable)

Qu’est-ce qui est transparent  et qui court dans un pré ?

Un troupeau de vitres

1er décembre (abominable)

Qu’est-ce qui est  jaunâtre et poilu ?

Une tartine beurrée sur la moquette/Une patate-garou

2 décembre

Comment appelle-t-on une personne qui a les deux yeux dans le même trou ?

Un gynécologue/cyclope

3 décembre

Issoire est une ville du Puy-de-Dôme. Quelles sont ses spécialités ?

Le lin, le marc, le maire creux, le jeu, le ventre, l’oncle Sam 

5 décembre (nulle)

Qu’est-ce qui fait poin poin poin?

Un panard

7 décembre

Pourquoi la Schtroumpfette a-t-elle été emprisonnée ?

Parce qu’elle a schtroumpfé

8 décembre

Quelle est la meilleure discothèque de la ville de Sion ?

La buée, parce que c’est là qu’on danse à Sion

10 décembre (nantaise)

Pourquoi est-il très difficile de jouer au football dans la capitale égyptienne ?

Parce que les cairotes sont qu’huit

14 décembre (frileuse)

Pourquoi Mickey Mouse ?

Parce que Mario Brosse et Bob l’éponge

15 décembre (aquatique)

Qu’est-ce qui est vert et qui va sous l’eau ?

Un chou marin

18 décembre (absurde)

Qu’est-ce qu’un cube blanc dans un coin ?

Un frigo puni

19 décembre (horrible)

Comment est morte Cendrillon ?

Son tampax s’est transformé en citrouille

21 décembre (morbide)

Comment appelle-t-on un chauffeur de corbillard ?

Un pilote décès

24 décembre (odieuse)

Qu’est-ce qui a deux têtes, trois bras et trois jambes ?

Guillaume Depardieu et Jamel Debbouze dansant un slow

26 décembre (débile)

Comment font les sourds pour se dire des secrets ?

Ils mettent des moufles

31 décembre (aqueuse)

Quelle est la monnaie de la République des poissons ?

Les sous marins

Par Mister D. et Mister H.
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Mardi 8 juillet 2008

Publié dans : Le coin humour de Mister D. et Mister H.

5 janvier (festive)

Qu’est-ce qui est marron, cubique et qui hurle à la mort?

Un caramel mouuuuuuuuu

10 janvier (routière)

Pourquoi les hérissons traversent-ils la route ?

Pour montrer ce qu’ils ont dans le ventre

15 janvier (miam-miam)

Pourquoi est-il difficile de manger du canard à l’orange ?

Parce que le feu passe vite au rouge

25 janvier (nulle)

Qu’est-ce qu’un schtroumpf vert ?

Un Schtroumpf qui a la jaunisse 

30 janvier (politique)

Pourquoi Nicolas SARKOZY a-t-il toujours la peau mate ?

Parce qu’il a Bruni

4 février (petite)

Comment appelle-t-on un nain qui a une baguette sous le bras ?

Un agenda (un petit qu’a le pain)

9 février (rapide)

Qu’est-ce qui est rouge et qui va à 300km/h sous terre ?

Un verre de terre à réaction

14 février (sooo love)

Combien faut-il de Valentines pour changer une ampoule ?

Pourquoi la changer, c’est mieux dans le noir

19 février (miraculeuse)

Quel a été le premier miracle de la vie de Jésus ?

Aller voir s’il y était, et il y était

19 février bis

Quelle est la particularité de la ville de Rezé ?

L’arroseur

24 février (alcoolique)

Comment appelle-t-on un nain dans un bar ?

Un supplice (un petit qu’a le verre)

29 février (bucolique)

Quelle est la différence entre un rappeur et un campeur ?

Le rappeur nique sa mère, le campeur monte sa tente

5 mars (Hi-Fi)

Comment appelle-t-on un nain avec une radio sur l’épaule?

Un slip (un petit qu’a le son)

10 mars (para-juridique)

Comment s’appelait le plaideur de Nicolas II au procès du souverain, dernier Tsar de toutes les Russies ?

Smirnoff (La Vodka des Tsars)

15 mars (pipi-caca)

Comment appelle-t-on un nain qui sort des WC ?

Un expresso (un petit qu’a fait)

20 mars (limite quand même)

Comment appelle-t-on  la schtrompfe de la Schtroumpfette ?

La Bluetooth

25 mars (ouuuh, qu’elle est nulle)

Sylvester STALLONE mène un combat contre un reptile. Qui gagne ?

STALLONE, parce que Rocky bat le boa

30 mars (en retard ? meuuuh non)

Quelle est la danse préférée des bovins ?

Le slow (pour danser joug contre joug)

Par Mister D. et Mister H.
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Mardi 8 juillet 2008

Publié dans : Le coin humour de Mister D. et Mister H.

4 avril (matinale)

Monsieur et Madame Genêt ont un fils qui a un ami mexicain. Comment s’appelle cet ami ?

Rico Rey

9 avril (moussante)

Quelle est la différence entre la SNCF et une lessive ?

Dans la lessive il y a des agents actifs

14 avril (attendrissante)

Qu’est-ce qui est petit, mignon avec des antennes ?

Un bébé avec des fourchettes dans les yeux

19 avril (animalière, y avait longtemps)

Que fait un canard quand il a soif ?

Il se tape une canette

24 avril (fair-play)

Pourquoi Jésus n’a-t-il pas pu jouer la finale de la Coupe du monde en 33 ?

Il était suspendu

29 avril (pas commode)

Qu’est-ce qui est mignon et qui ne peut pas faire demi-tour dans un couloir ?

Un bébé avec un javelot dans la tête

4 mai (singulière)

Quel est le singulier de : « des tuyaux » ?

Un p’tit beurre

9 mai (Mattel)

Pourquoi Barbie n’a-t-elle pas d’enfants ?

Parce que Ken et Barbie sont vendus séparément

14 mai (rurale)

Pourquoi aucune fermière ne se prénomme-t-elle Claire ?

Parce que la ferme tuerait Claire

19 mai (facile)

Qu’est-ce qui est jaune, bleu et noir et qui vole ?

Une guêpe en jean

24 mai (consensuelle)

Pourquoi les blondes ont-elles des bleus au nombril ?

Parce qu’il y a des blonds aussi

29 mai (à grande vitesse)

Quelle est la divinité la plus rapide ?

La Déesse L

3 juin (sans écho)

Que font un canard et une cane lorsqu’ils se rencontrent ?

Un p’tit cygne

8 juin (excessive)

A quoi sert une hyperbole ?

A boire de l’hyper-soupe/de l’hyper-café

13 juin (auto-nettoyante)

Comment s’appelle la femelle du canard WC ?

La cane vaisselle

18 juin  (encore rurale)

Pourquoi les vaches ne parlent-elles pas ?

Parce que sur leur maison, il y a écrit « la ferme »

23 juin (ménagère)

Pourquoi a-t-on inventé le mariage ?

Parce qu’il n’y a pas de lave-linge qui suce

28 juin (piégeuse)

Qu’est-ce qui est vert, qui monte et qui descend ?

Un scout sur les genoux de Marc Dutroux

3 juillet (juridique)

Pourquoi les magistrats ne prennent-ils jamais de vacances ?

Parce qu’on ne peut pas être juge et parti

Par Mister D. et Mister H.
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Mardi 8 juillet 2008

Publié dans : Pour aller plus loin...

Chacun son truc pour vivre heureux, moi, c'est la nuit que je me sens le mieux. Cette nuit qui entoure, qui enveloppe, qui encercle d'un manteau d'ébène les inspirations les plus affolantes ne parvient pas à faire taire chez moi l'envie irrépressible de continuer de veiller. Or aujourd'hui, 8 juillet, à 2h du matin, j'ai décidé de vous livrer mes secrets pour réussir une bonne, une vraie, une grande nuit blanche, de celles qu'on n'oublie pas, qu'on aime et dont on se souvient à vie, ou celles qui vous grisent d'un éphémère plaisir solitaire entre le coucher et le lever du soleil, celles qui vous instillent un élixir secret pour rester éveiller et au sortir desquelles vous vous sentez bien.

Je sais des esprits chagrins qui hurleront à la mort si je fais l'impasse sur les nuits d'horreur ou l'esprit est en proie aux angoisses de la pénombre et aux peurs refoulées, cauchemars, angoisses, détresses. Je ne minimise pas ces nuits-là, mais ce ne sont pas, selon moi, de vraies nuits blanches, mais plutôt de fausses nuits noires. On n'en tire aucun plaisir, aucune satisfaction et au moment où le soleil se lève, on n'est pas mieux loti qu'au moment où, avec lui, on s'était couché. Pardon à ces e-lecteurs-là, vers lesquels se dirige toute ma sympathie (et toute mon empathie), mais sans réduire vos nuits à de pâles épisodes angoissants, je ne compte pas trop en parler ici.

Tout d'abord, il faut retenir qu'une vraie nuit blanche, contre toute attente, ça ne se subit pas. Il faut rester maître de sa nuit : maître de ses envies de ne pas succomber à l'appel du sommeil. De ce fait, les fausses nuits noires citées plus haut peuvent se transformer à l'envi en vraies nuits blanches. Un sommeil qui ne vient pas ? Une angoisse qui ne part pas ? Un stress nocturne inexplicable ? Autant prendre les devants, se lever et casser la figure à ces noirs compagnons pour les supplanter par de joyeux lurons nocturnes.

Ensuite, une nuit blanche, ça se vit pleinement. C'est généralement un moment solitaire, un moment où ce qu'on n'a pas pu faire dans la journée est permis. Ce DVD que l'on n'a pas eu le temps de voir aujourd'hui, ce CD qu'on n'a pas écouté depuis des semaines, ce mail qu'on n'a pas envoyé... et pourquoi pas, cet Ami qui a donné son numéro de téléphone en précisant "Et si tu ne dors pas, ma lumière sera toujours allumée". Et pourquoi pas du champagne près de la Loire, et pourquoi pas un moment partagé en discussions interminables, et pourquoi pas un long silence impénétrable que seuls ceux qui s'aiment comprennent ?  Parce que la nuit, l'air de rien, ça sublime les vrais plaisirs diurnes. Ce qui était fade devient exquis, ce qui était routinier devient magique, ce qui était quotidien devient inhabituel, rare, privé. Ce qu'on partage avec joie pendant une journée est un plaisir décuplé quand il est sainement partagé la nuit...

Enfin, pour réussir une vraie nuit blanche, pour faire de ces moments personnels une vraie réussite, ou au moins un accomplissement et ne pas transformer ces instant privilégiés en vains errements oiseux d'un esprit cotonneux, il faut une motivation, une raison de rester éveillé, une excuse pour anticiper sur le réveil et solliciter l'esprit à l'extrême dans ses réserves les plus profondes d'éveil. Chacun ses motivations et là, on entre un peu dans le domaine de l'intime, du privé, du personnel... du soi. Il y a ceux qui veulent finir leur livre avant que le soleil de revienne. Il y a ceux qui ont entamé une conversation au clair de lune et que la douceur des étoiles fait rester jusqu'à leur extinction lumineuse au soleil. Il y a ceux qui regardent le monde dormir, il y a ceux qui aiment écouter le silence, il y a ceux qui rêvent éveillés, il y a ceux qui ressassent inlassablement et fébrilement les souvenirs d'une journée magnifique, d'une dîner unique, d'un moment inoubliable. Il y a ceux qui attendent, qui attendent le jour, qui attendent le train, qui attendent... Il y a ceux qui préparent leur journée en calculant toutes les éventualités, semblables aux acteurs qui répètent leur texte jusqu'au bout de la nuit. Il y a ceux qui envisagent la venue de la nouvelle journée comme un accomplissement personnel, parce qu'il y a dans ce jour à venir un bonheur qu'ils espèrent vivre intensément.

Hmmm... j'en devine qui s'interrogent : "et lui, pourquoi il ne dort pas ? quelle est sa motivation ? quelle est sa nuit blanche ?".

Sur le coup de 2h, cette nuit, j'ai décidé que les retournements dans le lit étaient vains et qu'il était temps d'en sortir pour assurer la veille. J'ai mis en route le lecteur DVD pour me passer tous ces concerts et ces répliques cultes que j'aime tant... Quant à savoir ce qui me motive à rester debout au coeur de la nuit, tandis qu'autour de moi toute la ville dort, c'est simplement qu'à 5h30 mon train s'ébranlera et, partira pour la dernière fois vers la Sarthe...

... et ça, croyez-moi, c'est un plaisir qui me tient éveillé !

Par Mister H.
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Lundi 7 juillet 2008

Publié dans : Les joies de l'écrit

Nous avons bien souvent reproduit sur ces pages vos imperfections, vos erreurs, en un mot qui ne rend pas justice à l'imagination ou à l'étourderie dont vous avez pu faire preuve, aux "perles" de vos copies.

Et certains d'entre vous (si, si, ne le niez pas) ont certainement pensé, voire souhaité qu'apparaissent sur ces pages nos propres exploits orthographiques ou grammairicides.
Fi! Ce que vous allez lire ci-dessous est encore plus savoureux, mais laissez-moi vous en situer le contexte.

L'auteur de ce qui suit est un Ami, rencontré au lycée, alors que bon nombre d'entre vous découvraient l'existence des pokémons ou l'univers magique du collège. Cet Ami, incarnation de la zenitude et détenteur d'une maîtrise incomparable de l'art du sommeil, avait en terminale une technique tout à fait particulière pour passer le temps lors des devoirs sur table.
Et en particulier lors de ce devoir d'histoire-géographie de quatre heures, comptant pour le bac blanc.
La technique est simple: dormir.
C'est ainsi qu'après 3h30 d'un repos bien mérité, l'illumination lui vint au réveil et qu'il composa, détendu, d'une traite et en riant beaucoup, cet essai complètement délirant et pourtant rigoureusement authentique.

Le résultat fut sans appel: sa copie, qui fit le tour de la classe et provoqua, table après table, l'hilarité générale, fut barrée d'un énorme "SANS COMMENTAIRE", précédé de 4 points d'interrogation et suivi de la note de 02/20, le tout en rouge (qui a dit qu'un coup de tampon était traumatisant?), ce qui lui fit tout de même, en comptant la géographie, une moyenne de 01/20 au bac blanc.

Appréciez, selon les mots de l'auteur, cette fable moderne et -presque- historiquement fiable.


“CUBA CRISIS” : THE CONFRONTATION

 

 

En 1962, la guerre froide bat son plein, l’ambiance est chaude (paradoxalement).

Les deux grandes puissances mondiales s’affrontent sournoisement. Les USA veulent démonter l’URSS qui, elle veut noyauter les USA ( : c’est Dallas, c’est le cas de le dire).

D’un côté, donc J.F Kennedy, dirigeant américain couillu et fraîchement nommé.

De l’autre côté, Khrouchtchev, successeur du sanguinaire et cruel Staline, bien timide et serein en comparaison.

Un troisième larron, révolutionnaire et un brin facho vient s’immiscer dans l’affaire : c’est le Fidèle Castro.

A partir de là, rien ne va plus ; c’est le DEBUT DE LA « CRISE DE CUBA DE LA BAIE DES COCHONS QUI VA ÉMOUVOIR ET BOULEVERSER LE MONDE ENTIER ».

 

Mais oublions un instant le contexte international du moment pour le moins tendu et revenons à nos moutons. L’histoire commence par hasard, une bonne journée de printemps dans un avion. Dans cet avion, un homme érudit qui par la même s’y connaît un peu en armes. Voilà-t-y pas que l’homme cité susditement, en survolant  Cuba comme tous les matins pour aller au boulot, repère du matériel permettant de lancer de gros pétards plus communément appelés ogives nucléaires.  Ni une ni deux, il court fayoter à son patron qui fait de même et ainsi de suite jusqu’à Big Boss, j’ai nommé J.F.K. C’est là que les histoires commencent.

 

J.F.K. prostré et passablement énervé réfléchit…. Il en déduit que les ogives constituent une menace pour son beau pays. De plus, les fusées cubaines ne sont pas d’origine. En effet elles proviennent de chez les russes qui trouvent l’endroit stratégiquement intéressant et désirent y ouvrir une succursale. Or, à l’époque, tout le monde connaissait le programme des ruskoffs : exporter la révolution, sa date limite de consommation ayant été largement dépassée en Russie.

 

JFK fait alors une apparition sur le petit écran au cours de laquelle il déclare qu’il n’est pas dupe et que si les camarades russes virent pas leur matos de l’île à la seconde, ça chiera. Khrouchtchev qui ne tient pas à voir son pays dévasté par les ogives US retire ses jouets de l’île. Certains diront qu’il a eu peur…

 

Plus sérieusement, il est probable que l’installation de ce site, si elle avait pu être terminée en toute discrétion aurait pu servir aux russes pour faire pression sur les USA ( et ainsi leur dérober leur stock de cahouettes). JFK a eu raison de se plaindre.

 

Le coup de griffe de Jièfka a permis à celle-ci d’affirmer son autorité et à calmé Kroutch pendant un moment ce qui, après tout, n’est déjà pas si mal.

 

THE (HAPPY) END.


Par Mister D.
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