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Dimanche 4 mai 2008

publié dans : Ca s'est passé un...

"Mon Amouuur... "
"..."
"Mon Amouuuuuuur ?..."
"Gnnnhein ?... quoi ?..."
"Mon Amour, réveille-toi... faut que je te dise un truc..."

Un "truc", il est 4h54 un dimanche matin et elle veut me dire un truc.

"Il y a une chauve-souris dans l'entrée... Apple-Pie la pourchasse depuis une demi-heure !"

Ah oui... un "truc", un "truc" tout simple qui ne réveille pas d'un seul coup au milieu de la nuit avec l'efficacité d'un lance-pierre combiné à un seau d'eau glacée. Une chauve-souris, chez moi. Une chauve-souris qui agace l'instinct meurtrier de ma chatte, qui perturbe la paix de mon foyer et irrite ma nuit déjà courte (considérez que je m'étais couché vers 3h du matin après une discussion passionnante et riche avec mon Meilleur Ami).
Une chauve-souris... Batman ! Et moi qui n'ai rien à me mettre !

Ma compagne prend immédiatement les choses en main, le plan de bataille est rapidement dressé :

1 - Sortir de la chambre.
2 - "Il faut sauver le soldat Apple-Pie" abandonnée à l'ennemi dans les affres nocturnes de l'obscurité hostile.
3 - Ramener Apple-Pie en zone alliée.
4 - Neutraliser l'envahisseur en limitant son accès à la cuisine.

Ma compagne, en bon général de brigade, reste au Q.G., c'est moi qui dois aller affronter le monstre.

Récupérer le chat n'a pas été une mince affaire, il a fallu développer des trésors d'imagination pour la distraire de son nouvel ami ailé et la ramener au bercail des chats-heureux. Mais, à l'aide d'un élastique dont on la sait folle, nous l'avons sauvée des griffes de la menace aérienne ennemie.

Bien... très bien. Mais le plus difficile reste à faire.

Tout d'abord, vérifier que les foules civiles sont en sécurité. Ragott, insouciant, s'éclate dans sa cage, Tic et Tac tournent en rond dans leur aquarium. Tout va bien de ce côté.
Ensuite, prévenir les renforts. Inutile de composer le "18", nous avons un moyen d'appel plus rapide. La bougie.


Une fois les populations civiles à l'abri, une fois les renforts contactés à l'appui de notre position, il faut sélectionner un armement adéquat pour affronter l'ennemi tapi dans l'ombre de notre cuisine derrière un tuyau de chauffage, juste au-dessus de la porte d'entrée. Ne disposant pas de pistolet à neutrons, je me décidais à attaquer avec un armement plus conventionnel : mon sabre laser Star-Wars que des Z'enfants de l'an dernier m'avaient offert.

D'un trait, j'ouvre la porte, je me faufile à quatre pattes dans la zone d'activité, me dirige furtivement vers la fenêtre tout en essayant de ne pas éveiller l'attention de l'envahisseur qui, naïf, me croit encore endormi et ne s'est sans doute pas aperçu de la disparition du chat et du rétrécissement de son espace d'évolution. Tout en gardant un oeil attentif sur l'animal (que j'ai pris soin de filmer avec le camescope de Mister D. en mode nocturne), je pose une main sur la poignée de la fenêtre que j'ouvre en grand, en vaste, en immense.
Ooooh, bien sûr, j'aurais pu me contenter de lui asséner un grand coup de sabre laser sur la cafetière et de l'achever à coup de talon. Il ne me fait pas peur Batman ! Mais je sais être seigneur, je sais être grand, je sais être magnanime et généreux, et je préfère lui laisser la vie sauve. En même temps, je ne me voyais pas trop tapisser la cuisine de tripes de chauve-souris, même si sa paire d'ailes griffues eussent été du meilleur effet comme trophée au-dessus de mon canapé.
Une fois ma mission d'ouverture de la fenêtre terminée, je retournais vers la base à quatre pattes. Ma compagne est là, derrière la porte close de la chambre, enfermée, en sécurité, en soutien logistique et moral... elle joue avec le chat en chantonnant "Indiana Jones" et en appuyant mon action : "Vas-y mon Amour, t'es le meilleur, j'ai confiance en toi, non, arrête de jouer avec cet élastique Apple-Pie, le moment est tragique, nous serons peut-être veuve et orpheline si l'Homme ne revient pas de sa bataille pour notre liberté".
Sympa le soutien moral, j'ai connu des campagnes de propagande plus efficaces.

5h12, l'heure de l'assaut avait sonnée (dong dong). J'avais l'avantage du terrain que je connais parfaitement. Quelques heures auparavant, j'avais préparé deux steaks hachés avec des nouilles que j'avais fait revenir dans une petite réduction d'oignons avec de la crème fraîche, salez, poivrez, servez chaud. Toutes les lumières de l'appartement son éteintes, le monde est plongé dans une obscurité propice à l'effet de surprise. Mon oeil de lynx (à lunettes, oui merci) s'habitue progressivement à la pénombre qui me devient familière et qui m'enveloppe de sa rassurante couverture ténébreuse. Je tiens fermement mon sabre laser dans ma main gauche. De ma main droite, je m'agrippe sèchement à la poignée de la porte de la cuisine. Je l'entrouvre. Le silence est pesant sur le champ de bataille, les forces en présence s'observent. Je sens la respiration haletante de l'animal dans l'obscurité... Bon... je lui laisse une chance, je referme la porte. Puis, douuuucement, je l'ouvre à nouveau. Il est toujours là. Je lui octroie généreusement une deuxième chance.

L'opération "Batman go home !" va bientôt être déclenchée.

J'ouvre une septième fois la porte (pour la fluidité de la lecture, j'ai éludé quelques épisodes visant à laisser une fenêtre de sortie à la bête. La force armée doit rester la dernière solution. Il faut privilégier les voies diplomatiques. La guerre est la dernière raison des rois : "ultima ratio regem").
Cette fois, c'est l'assaut ! En caleçon et T-shirt (ma tenue de combat-camouflage-cuisine), je me lance d'un bond félin dans le feu de l'action, mon sabre à la main. J'arc-boute mes pieds nus sur le carrelage glacé de la pièce endormie. D'un geste vif, je ferme la porte pour faire face à l'agresseur, dans un demi-tour souple et rapide. La surprise est totale, le combat est inévitable dont l'issue garantira la sécurité et l'intégrité de notre territoire familial.
Mais tandis que je pensais l'ennemi prêt à fondre sur moi, son campement est vide, abandonné.

Batman, appeuré, avait pris la fuite.

Heureusement, sinon je pense que j'aurais sauté par la fenêtre...


(Voyez le monstre, tapi dans l'ombre)

par Mister H.
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Samedi 3 mai 2008

publié dans : Les spectacles de Mister D. et Mister H.

Souvenez-vous, Z'enfants et Z'enfants !

Souvenez-vous qu'en des temps lointains, et je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans connaissent aussi, vu que c'était il y a environ deux mois, un certain France Bleu, officiant sous divers pseudonymes, avait suite à une lutte effrénée, acharnée, pleine de bruit et de fureur, remporté le titre de 2000e commentateur de votre e-journal préféré, du e-journal le plus lu de la Sarthe, bref du seul et unique e-journal qu'est HD-Ready, pour vous servir, maintenant et à jamais, et encore vous n'avez pas idée de ce qu'on vous réserve avec La Surprise.

C'était le 28 février, à 16h54'57'', et même que toutes les circontances de cette fantastique épopée sont relatées
ici.
Souvenez-vous z'alors que le susnommé France Bleu avait remporté non seulement l'insigne honneur, convoité entre tous, distinction parmi les distinctions, de pouvoir désormais se faire appeler Mister Y. sur ces pages, mais ce digne représentant HD-lirant de votre caste, de votre secte même, avait également gagné un cadeau mystère. Je dis de votre secte car, souvenez-vous, c'est
ici qu'était annoncé le fantastique et mystérieux cadeau mystère.

C'était le 23 février, et moins d'une semaine après Mister Y. remportait la mise.

Souvenez-vous (souvenez-vous du 5 novembre, aussi, mais c'est une autre histoire) bien de Mister Y., car aujourd'hui vous est dévoilé son cadeau-mystère!

Il était impérieux qu'à la hauteur de son talent inénarrable, qu'à la hauteur de la puissance magique de votre e-journal il y ait un cadeau morfidable (oui, vous avez bien lu "morfidable" c'est dire si c'est vermeilleux). Nos collaborateurs, nombreux et fertiles en trouvailles fumeuses, ont cherché vainement des idées éfoustouplantes.
Mais, ourdissant nos esprits les plus vils, nous avons trouvé l'idée, the idea, ze idea : une interview.

La séquence qui va suivre a été filmée le 26 mars. Il faisait beau et Mister Y., comme vous l'allez voir, était en pleine forme... en forme de quoi ? on ne sait pas encore mais on y travaille.

Car Mister Y. est beau. Non pas de cette beauté futile, fugace, furtive, fumigène de ceux qui ont la beauté à fleur de peau et qui pérorent partout d'une voix éphémère. Non. Mister Y. est beau de l'intérieur. De cette beauté subtile qu'ont les personnes d'une sobriété rare. De cette beauté formidable qui étincelle à travers les pores de la peau, à travers les porcs de l'appeau, à travers les ports de la Pô (petite source des Pyrénées, de sinistre mémoire).

Car Mister Y. est grand. Non pas de cette grandeur artificielle qu'exposent sans vergogne les joueurs de basket ball, ni de cette grandeur insipide qu'arborent perles et loukoums (j'accepte volontiers que cette phrase ne veuille rien dire, mais le calembour "Perle arbore" était à ce prix, d'autant que "Loukoum arbore" ne veut vraiment rien dire... passons). Mister Y. est grand de coeur, grand d'âme, et grand de paroles merveilleuses et enrichissantes et parfois aussi un peu assourdissantes.

Car Mister Y. est simple, quand il vous présente sa grand-mère, ou ses enfants.

Voici, à la face du Monde entier : Mister Y.
Gloire à lui.


(euh... veuillez noter... sshssh... que... euh... c'est une... euh... version courte... la version complète est disponible... euh... sur demande MSN... elle pèse... euh... 60Mo)

 

 

par Mister D. et Mister H.
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Vendredi 2 mai 2008

publié dans : Les photos de la semaine

Aujourd'hui, je suis allé déjeuner dans un restaurant asiatique, vietnamien pour être précis.
J'ai des joies simples, j'aime l'exotisme des mets d'extrême orient, les surprises que réservent parfois les menus, les saveurs piquantes et colorées, les goûts toujours originaux et mêlés dans des plats aux noms si soigneusement choisis: n°27, n°58... aaaaah, le n°58!

Seulement voilà, j'ai une théorie sur les restaurants asiatiques.
Comme beaucoup de théories, elle est fondée à la fois sur des statistiques et sur des préjugés.

Or il se trouve qu'en matière de cuisine exotique, orientale pour être précis, j'ai découvert une curieuse coïncidence: plus la décoration du restaurant rend aveugle, dans une débauche de dragons de jade, de dorures, de fresques et d'estampes toutes plus colorées et brillantes les unes que les autres, en d'autres termes plus l'ambiance est "authentiquement" asiatique, moins la nourriture est goûtue.
C'est frappant.
De même, et ça va souvent avec, plus le menu est épais, les numéros des plats s'alignant comme les calculs d'un expert-comptable surchargé à la veille de la date limite de dépôt des déclarations de revenus de clients en délicatesse avec la loi fiscale, et plus le risque de se planter et de choisir quelque chose (un n°34, par exemple.... grave erreur, le n°34) de pas bon s'élève.
C'est troublant.

Qu'en était-il du restaurant d'aujourd'hui?
Planqué au fin fond d'un quartier excentré de Rennes, la devanture ne paye pas de mine. En entrant, la déco est quasi-inexistante, et moche.
Tout se présente bien pour le moment!
Un oeil sur le menu: il tient sur une double page A4 plastifiée, pas un numéro en vue, mais les noms des plats accompagnés d'une brève description.
Statistiquement, je vais donc bien manger.

Et oui! Un pho suivi d'un bo boon, excellents, épicés juste ce qu'il faut, bref, ce fut un régal pour les papilles.

Mais à la limite, on s'en fout un peu. Ce qu'il y avait de remarquable, dans la déco quasi-inexistante de l'échoppe, c'était précisément qu'elle était seulement quasi-inexistante. Par-ci, par-là, pendouillaient d'exotiques petites choses en osier, dont le sens m'échappait. Intrigué, j'avisai la serveuse pour lui demander, avec un sérieux inébranlable, de quoi il s'agissait.

Il paraît que c'est "pour la pêche"... mais jugez plutôt (la vague connaissance de Rintintin):

par Mister D.
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Vendredi 2 mai 2008

publié dans : Ca s'est passé un...

Il est possible que les moins hermétiques d'entre vous à la télé-réalité se souviennent un peu de cette émission navrante diffusée par M6 en mai 2004 : "Le chantier".

La plupart des candidats sont restés totalement anonymes après avoir porté valeureusement le casque du maçon, ou les lunettes du terrassier, ou les gants magiques du marteleur-piqueur.

Tous sont restés sobrement anonymes, même cette jeune personne. Au fait, de qui s'agit-il ?

Gloires et louanges éternelles à Ally Ashes pour m'avoir fait parvenir ce document rarissime d'une valeur culturelle inégalée depuis l'invention de l'eau tiède.

Voyez Olga (une amie très éloignée de Pluto).

par Mister H.
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Jeudi 1 mai 2008

publié dans : Revoir ses classiques
Il l'a écrit ici en réponse au commentaire n°16... alors hein, s'il vous plait, je vous en prie !

par Mister H.
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Jeudi 1 mai 2008

publié dans : La Surprise


Platon, Akkad, Aristote, Sparte, Cicéron

par Mister D. et Mister H.
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Mercredi 30 avril 2008

publié dans : Le coin médiathèque de Mister H.

Mister D., gloire à son nom, vous initiait,  ici au jeu idiot. Béni soit-il maintenant et toujours.

Aujourd'hui, Z'enfant et Z'enfant de tous les pays, laissez-moi vous apprendre les règles du jeu stupide. Oh, certes, je ne doute pas du scepticisme des plus hardis d'entre vous : "Ce n'est pas un jeu pour moi, je suis trop t'intelligent" et là je dis : "Mon Amour, apporte-moi un coca si tu vas à la cuisine merci".

Le jeu stupide se joue à deux, et à deux seulement. Pour jouer à ce jeu, il vous faut :

- deux personnes, peu important leur âge (ne jouez quand même pas avec un nourrisson)
- un jeu de 52 cartes (virez les jokers),
- un papier et un crayon pour noter le score.

Le but du jeu est des plus simples : coller des baffes à son adversaire, si possible de plus en plus fortes.
Tout individu qui sait jouer à la bataille peu jouer au jeu stupide.

Distribuer tout le paquet de cartes bien mélangées. Chaque joueur dispose de 26 cartes, c'est beau, c'est grand, c'est le jeu stupide.

A chaque tour de jeu, les joueurs tournent la première carte du paquet. Celui qui gagne le duel donne une baffe à l'autre. La première baffe est très très douce, à peine perceptible.
Chaque joueur doit incrémenter le niveau des baffes jusqu'à épuisement des cartes.

Exemple : A et B jouent au jeu stupide.
Au premier tour, A gagne, il donne une baffe niveau 1 à B (tout doucement)
Au deuxième tour, A gagne, il donne une baffe niveau 2 à B (doucement, mais moins doucement)
Au troisième tour, B gagne, il donne une baffe niveau 1 à A (Tout doucement)...

Et ainsi de suite. Chaque joueur peut refuser une baffe et une seule. S'il refuse une deuxième baffe, il a perdu. En cas d'égalité entre les cartes, chaque joueur donne à son adversaire une baffe correspondant à son niveau sur l'échelle des baffes.

Les baffes d'un niveau compris entre 1 et 5 sont sympa.
Les baffes d'un niveau compris entre 6 et 10 sont piquantes.
Les baffes d'un niveau compris entre 11 et 15 sont mordantes.
Les baffes d'un niveau supérieur à 16 sont violentes.

Est vainqueur celui qui donne le plus grand nombre de baffes ou qui ne déclare pas forfait. Il peut y avoir égalité, c'est l'occasion de faire une deuxième partie.

HD-Ready, le e-journal qui vous fait du bien !

par Mister H.
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Mardi 29 avril 2008

publié dans : Le coin humour de Mister D. et Mister H.

Qu'est-ce qui est mignon et qui ne peut pas faire demi-tour dans un couloir?
par Mister D.
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Lundi 28 avril 2008

publié dans : Revoir ses classiques

Jacques Martin avait souvent l'habitude de souligner le talent d'un artiste qu'il présentait en disant : « C'est un artiiiste maaajuscule ».

Martin pouvait avoir beaucoup de défauts, il faut au moins lui reconnaître une qualité principale : il maniait un français parfait. Or, précisément, le terme « majuscule » n'est pas un substantif : c'est un adjectif. Ainsi, on ne devrait pas dire « une majuscule » mais « une lettre majuscule » ou « un caractère majuscule » pour le distinguer de celui qui n'est que minuscule.

Dans la discipline juridique que vous commencez à maîtriser pas mal, bande de brigands géants, vous êtes souvent confrontés à la délicate question de savoir si oui ou non il faut majusculer un caractère.

Contemplez ce petit lexique des termes usuels susceptibles d'être accentués par un caractère majuscule :

La Cour de cassation (C majuscule pour « Cour » mais pas pour « cassation »).
Le Code civil (C majuscule pour « Code » mais pas pour « civil »).
Le Premier ministre.
Le Président de la République.
Le Conseil d'État (mais l'officier de l'état civil).
L'État.
La Première Chambre civile de la Cour de cassation.
La Cour d'appel de…
Le Tribunal de grande instance de…
Le Conseil constitutionnel.

Si vous faites bien attention à tout ça, vous deviendrez des Z'enfants encore plus majuscules : des Z'Enfants !

par Mister H.
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Le concours du mois de mai

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