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Dimanche 27 avril 2008

publié dans : Le coin horrible de Mister D. et Mister H.

Les révisions s'accélèrent, les partiels approchent dangereusement, c'est fou à quel point ils approchent, ils s'approchent tellement qu'ils sont déjà presque passés, mais pas encore.

Et pendant les révisions, parfois, chères et chers Z'enfants, vous vous dites: mais pourquoi moi, pourquoi je suis coincé à faire du droit (en pyjama, parce que c'est sympa, devise oblige) alors qu'il fait beau dehors, que les gens profitent de la vie, tout ça?

Albert Einstein avait une théorie à ce propos... tout est relatif, vos angoisses et vos souffrances oculaires à force de relire vos cours sont un fardeau, certes, mais le fait d'être bloqué(e) chez vous vous empêche de subir certains désagréments de la vie moderne.

Vous savez, ces petits instants poisseux, ces moments de solitude honteuse, ces secondes pendant lesquelles vous vous dites "et meeeeeeeer...credi"...

Pensez-y, vous êtes durant cette période de révisions bien à l'abri de multiples déconvenues, humiliations et autres abominatures du quotidien. Votre vie est dure, votre chien a mangé vos fiches de révisions, vous préparez trois réveils et angoissez tout de même à l'idée de louper le début d'une épreuve... mais vous n'avez pas pour autant une vie de merde.

Pour vous détendre un instant et relativiser (prévoyez une explication pour votre entourage en cas de fou rire solitaire), jetez un oeil sur ce site déjà célèbre, compilation de moments désolants, désopilants, en un mot HD-lirants.

Soyez monstreux, moquez-vous impunément d'autrui, et cliquez
.

par Mister D.
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Samedi 26 avril 2008

publié dans : Le coin humour de Mister D. et Mister H.

Vous aimez Ragott?
Vous avez souffert d'apprendre la triste vérité à propos du seul et de l'unique hamster à réaction, propulsé au gaz naturel?

Vous vous êtes consolés avec ses cousins hamster-volants?
Vous vous dites que, quand même, toutes ces vidéos sonnent faux?

Alors ces quelques images sont faites pour vous. C'est simple, c'est frais, et le nom des hamsters, par un hasard heureux, ne devrait pas vous être étranger...

Voici ce que donne l'association hamster-panier à salade!

par Mister D.
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Vendredi 25 avril 2008

publié dans : Pour aller plus loin...

Pour vous tous, Z'enfants qui avez eu l'insigne honneur de suivre et parfois de subir les TD d'intro au droit dont j'ai eu la charge, la notion de "règle de droit" et notamment de "loi" est une ritournelle classique aux accents doucereux. Vous n'avez pas oublié ses principaux traits caractéristiques. La règle de droit est obligatoire, impersonnelle, générale, permanente, coercitive et parfois (pour faire plaisir) elle dispose d'un effet prophylactique.

Vous avez vu que la règle de droit était impersonnelle et générale parce qu'elle ne visait personne en particulier et qu'elle doit prévoir les cas généraux, la subtilité du cas particulier étant laissée à l'appréciation de la jurisprudence. Ainsi, même le statut unique du Président de la République est une loi rédigée en termes généraux et impersonnels. On a même vu, souvenez-vous, qu'une loi rédigée de façon personnelle était généralement une loi inique ou peu démocratique.

Ce n'est pas toujours vrai... d'où la question que je vous soumets (et pour laquelle il existe une réponse).


Quelles sont les lois qui ne sont ni impersonnelles ni générales ?

par Mister H.
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Jeudi 24 avril 2008

publié dans : Le coin humour de Mister D. et Mister H.

Pourquoi Jesus-Christ n'a-t-il pas pu jouer la finale de la Coupe du monde en 33?

par Mister D.
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Jeudi 24 avril 2008

publié dans : Le coin horrible de Mister D. et Mister H.

C'est pénible ces enfants qui regardent trop la télé !
Il faut leur dire sans cesse "Arrête de regarder ces idioties", et trouver des arguments de choc : "Arrête de regarder, sinon tu finiras aveugle" ou encore "Arrête de regarder, sinon Pascal SEVRAN va venir te tirer les oreilles"...

Je pense qu'on a trouvé une solution.

Voyez... Milou, un cousin... éloigné... de... bon bref, regardez.

par Mister H.
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Mercredi 23 avril 2008

publié dans : Le coin horrible de Mister D. et Mister H.

Ce n'est pas seulement la version française du titre d'un slasher (et de ses deux suites)...
L'anecdote de la mort prématurée de Pascal SEVRAN, rapportée aux multiples décès dont nous nous sommes faits l'écho ici, nous a amené à tenter un rapprochement audacieux.

Vous savez à quel point nous aimons être monstreux, à quel point nous aimons, à intervalles réguliers, tuer Grégory LEMARCHAL ou Steevy. Entre autres.

Vous savez également à quel point les hoax nous insupportent, en particulier lorsqu'ils font l'objet de chaînes polluant nos boîtes mail.

Mais alors...

Que se passerait-il si on mélangeait les deux?

Le résultat serait un vrai truc de gue-din. Les lignes qui suivent risquent de vous surprendre, de vous décevoir, de vous choquer, de vous faire ouvrir vos grands yeux pleins d'espoir tandis que nous y déverserons le gravier grumeleux de la vérité (ou de ce qui s'en approche plus ou moins, magie de l'internet oblige), que nous ouvrirons au pied de biche vos paupières scellées par l'insousiance et la crédulité, bref, que nous ruineront vos espoirs et vos croyances Z'enfantines en ces histoires fofolles.

Et en plus, j'aime ça.
C'est parti!

On commence fort: la dramatique et douloureuse histoire de Ragott est une légende urbaine, datée de 1998. Kiki, Armageddon, le hamster-roquette, tout est faux!
Cela n'enlève, bien sûr, rien à la légende, que dis-je à la légende, au mythe Ragott.

J'ouvre ici une petite parenthèse à propos de ces histoires de mythes et légendes.
Un mythe, si l'on en croit mon ami le dictionnaire (et aussi Eric SAVAUX, qui y a consacré sa thèse, mais c'est une autre histoire), est "un récit relatif à des temps ou à des faits que l'histoire n'éclaire pas, et contenant soit un fait réel transformé en notion religieuse, soit l'invention d'un fait à l'aide d'une idée". Ou, plus largement, "l'exposé d'une théorie sous forme allégorique". Le terme vient du grec "muthos", parole, fable.

Une légende, selon le même, peut se comprendre comme "un récit populaire reposant sur un fond historique plus ou moins altéré, ou du moins prétendu historique". C'est une forme compliquée issue du latin "legere", lire, et signifiant littéralement "devant être lu".

Mais alors, quelle différence, me direz-vous, soudain emplis d'une angoisse vous étreignant le système digestif comme aucun chili ne l'avait fait jusqu'ici?
Tout est dans le sens qu'on leur donne... La légende se rattache plus volontiers à la tradition, à la culture populaire, tandis que le mythe s'élève au statut d'idée, plus fédératrice, voire de religion. On parle plus de mythologie que de légendologie.. Et je referme la parenthèse.

D'autres exemples? Les crocodiles et autres tortues ninjas dans les égoûts, l'anniversaire surprise en pleine séance de dégustation canine de Nutella (version européenne)/beurre de cacahuète (version américaine)... Effrayantes ou drôles, elles sont souvent tellement invraisemblables qu'elles ne peuvent être que véridiques...

Ce qui est intéressant, avec les légendes urbaines, c'est leur persistance, liée au fait que tellement de gens les rapportent, parfois même télévision, radio ou internet, que c'est forcément vrai. Et ça l'est parfois!
Un double exemple:
- Le fameux gamin de l'Ecole des fans racontant à Jacques MARTIN (qui est mort), selon les versions, que mercredi c'est pizza/sandwich car sa maman fait des choses avec son tonton, c'est faux!
- Le non moins fameux exemple de la version américaine des Z'amours, dans lequel, à la question "quel est l'endroit le plus insolite dans lequel vous ayez fait l'amour", la candidate, confuse puis hilare, répond "dans le derrière", c'est vrai!

Parfois, légendes urbaines et réalité se rejoignent.
Cela donne deux catégories géniales, représentatives dans un sens comme dans l'autre de l'inventivité du genre humain, et justement récompensées pour cette même raison.

D'un côté, les Darwin Awards, saluant l'amélioration du patrimoine génétique humain par ceux s'en sont, avant de procréer, accidentellement soustraits... autrement dit, ils récompensent les morts ou stérilisations les plus stupides. Des exemples? Mais certainement: 
-  allumer un briquet dans une citerne à essence pour vérifier s'il reste... de l'essence;
- fumer une cigarette à l'hôpital alors que l'on a le corps enduit, en raison d'une maladie de peau, d'une crème à base de paraffine (hautement inflammable);
- consulter ses mails sur son ordinateur portable en conduisant sur l'autoroute;
- se prendre une cuite (si, si...) au moyen d'un dispositif à lavement, qui continue à fonctionner après que le stade du coma éthylique ait été atteint;
- tagger le toit d'un train et, levant les bras en signe de victoire une fois le forfait accompli, entrer en contact avec les 15.000 Volts de la ligne d'alimentation;
- rentrer saoûl, par la fenêtre de la cuisine, glisser et tomber la tête la première dans l'évier en ouvrant le robinet, sans reprendre conscience (et avec les clés de la porte d'entrée dans la poche);
- vouloir démonter une petite roquette en roulant dessus (marche pas), puis en l'attaquant au marteau-piqueur (marche), etc...

De l'autre, les Stella Awards, récompensant la malignité et la mauvaise foi de certains plaideurs ayant réussi à obtenir gain de cause devant un tribunal. Le nom de Stella vient de Stella LIEBECK, qui s'était brûlée avec un café Mc Donald's et avait obtenu un gros dédommagement.
On peut citer un exemple amusant, vraisemblablement faux mais tout de même très imaginatif:
Un citoyen de l'Etat de Floride, avocat de profession, réussit à importer un lot de 20 cigares cubains, pour un prix tellement prohibitif qu'il les fait assurer. Puis, sa passion du tabac prenant le dessus, il les fume... et demande à son assureur de le dédommager pour la perte de ses biens. L'assureur réplique en argant de la clause du contrat selon laquelle il a volontairement détruit ses cigares. Qu'à cela ne tienne, l'avocat épluche le contrat et invoque, avec succès, la clause prévoyant le dédommagement en cas d'incendie. Et chaque cigare a disparu en raison d'un petit incendie...

On pourrait y ajouter une troisième catégorie, en pleine expansion... le "tellement faux que ça pourrait être vrai, mais quand même pas, à moins que". Les aventures de notre chef de chantier fan de Queen sont là pour en témoigner...

par Mister D.
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Mercredi 23 avril 2008

publié dans : La Surprise

£¥$€

par Mister D. et Mister H.
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Mardi 22 avril 2008

publié dans : Le coin horrible de Mister D. et Mister H.

On vous le jure sur la tête de nos tampons : le gag ne vient pas de nous.
Pourtant, après avoir fait mourir deux fois Grégory, après avoir ressuscité Carlos, après avoir tué Brigitte Bardot et raillé Henri Salvador, on aurait pu être assez immondes pour rigoler de Pascal Sevran.

La vidéo qui suit est extraite du site Youtube à la suite de l'émission de Laurent Ruquier hier soir, et c'est une pure coïncidence si un générique fait référence à votre blog préféré : on vous jure qu'on n'y est pour rien !

Juré ! Pour une fois qu'on balance une info plus vite que le zapping...

Voyez Rintintin (un ami de... Plutôt).

par Mister D. et Mister H.
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Lundi 21 avril 2008

publié dans : Les spectacles de Mister D. et Mister H.

Il n'y a déjà plus beaucoup de monde à lire ce e-journal et moi, pauvre fou, je prends le risque de perdre encore un peu plus de nos merveilleux e-lecteurs. Aujourd'hui, au rayon "Culture G" de votre journal préféré, je voudrais vous entretenir d'une armée d'ombres dissimulée derrière les grands noms du patrimoine classique, ceux qui brillent, ceux qui illuminent la culture musicale depuis des années, ceux qui irradient par leur prestance, par leur talent, par leur ego.

Si on vous dit "MOZART", vous pensez Wolfgang-Amadeus... bien sûr. Vous pensez Marche Turque, vous pensez Sonate, vous pensez Flûte Enchantée, vous pensez Clair de Lune Petite Musique de Nuit. C'est déjà bien. Mais vous oubliez Léopold MOZART, le père, inoubliable auteur notamment de La Symphonie des Jouets et de la Promenade en Traîneau.
Si on vous dit "BACH", vous pensez Jean-Sébastien... évidemment. Vous pensez fugue, vous pensez Toccata, vous pensez Brandebourgeois, vous pensez trompettes, orgues. C'est méritoire. Mais vous oubliez Carl-Philipp-Emanuel, le fils, inoubliable dans la sobriété de la fin des années baroques et en prévision de la période classique.
Si on vout dit "STRAUSS", vous pensez Johann I, Johann II, Josef... pas mal ! Vous imaginez Le Danube, vous dansez comme L'empereur, polka, champagne et Perpetuum mobile. Et puis vous oubliez Eduard, le dernier des frères, celui qui vécut dans l'ombre de son père, de ses frères et qui, de rage et de désespoir brûla ses partitions... lui dont ses frères disaient "il est le plus brillant d'entre nous".

En ce moment, sauf si vous êtes aveugle et sourd, vous entendez parler de Herbert von KARAJAN (prononcez "karayann"). Personnellement, musicalement, humainement, ce mec-là, je n'ai jamais pu l'encadrer. Au début on vous le présentait comme "le plus grand chef d'orchestre de tous les temps". Depuis quinze jours, on vous parle seulement du "plus célèbre chef d'orchestre"...
On ignore souvent que Herbert von KARAJAN avait un frère cadet : Wolfgang von KARAJAN. Or Herbert, quand il était jeune, écoutait les leçons de piano que son frère prenait en se cachant derrière les rideaux de la salle de musique de ses parents. Herbert se dirigeait vers des études d'ingénieur, il n'imaginait pas faire la carrière musicale que l'on sait, alors que Wolfgang se destinait à une carrière de concertiste en piano et en clavier. Carrière qu'il embrassa d'ailleurs et dans laquelle il se fit vite un nom comme organiste.
Des années plus tard, quand Herbert avait commencé à se faire une solide renommée, il se promenait dans un village où son frère Wolfgang donnait un concert d'orgue. Voyant une affiche du concert sur laquelle son nom suivait le prénom de son frère, Herbert, fou de jalousie et de colère, lui fit une telle crise d'orgueil qu'il exigea de Wolfgang qu'il change son nom de famille. Ce que le frère, un peu fragile devant l'autorité exacerbée de Herbert, accepta de faire. C'est pour cela qu'il n'existe qu'un disque de Wolfgang von KARAJAN et plusieurs centaines de disques de son frère.

Chez les MOZART, BACH et STRAUSS, l'aura de l'un efface un frère, un père, un fils.
Chez KARAJAN, c'est l'ego qui a tué le frère.

On n'a rien inventé depuis Caïn et Abel...

par Mister H.
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