Que trouve-t-on sur la plage?

Vous en êtes les héros, vous y avez un droit d'expression libre, à plusieurs conditions :
Vos commentaires doivent être signés de façon que nous puissions, l'un ou l'autre, vous identifier. (Numéro de carte étudiant, pseudo MsN, adresse
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français correct.
Vos commentaires ne doivent contenir aucun propos sur les autres enseignants de la faculté, ni sur les
étudiants.
Les commentaires idéologiques n'ont leur
place sur ce journal qu'à condition qu'ils ne soient ni prosélitistes ni agressifs.
Bon voyage dans votre univers, n'hésitez pas à le faire connaître au plus grand nombre.
Nous ne sommes pas opposés à l'idée de référencer d'autres journaux, dès l'instant que ceux-ci sont bienveillants et ne véhiculent pas d'idées polémiques sur la faculté.
Bien à vous toutes, bien à vous tous,
Mister D. et Mister H.
Merci aux
Que trouve-t-on sur la plage?
Vous avez aimé la chute de Sharon à travers la baie vitrée qui, dans un fracas épouvantable, s'est brisée (et était donc, subséquemment, fragile)?
Il y a mieux. Il y a pire. Il y a Brenda.
Brenda détient un terrible secret qui pourrait bouleverser le sort de la famille Montgomery. Mais malheureusement, Brenda est momentanément décédée.
O joie, elle a laissé un testament vidéo. C'est terrible, c'est affreux, mais c'est aussi poétique et si touchant.
Je sais que parmi vous, certains rirent jaune pendant qu'au tableau je grinçais les incroyables aberrations de vos coreligionnaires. Je le sais parce que rien
n'était inventé et que, donc, certains parmi vous étaient les auteurs de ces erreurs, drolatiques et pimpantes, de celles qui rendent plus douce la pilule de la restitution des copies.
Sueurs froides, rires jaunes, sourires crispés... vous en vouliez ? vous en avez eus !
Vous en voulez encore ? Bande de gourmands ! Mais je ne suis pas avare de ces petits plaisirs paresseux ou des ces petites luxures orthographiques, grammaticales et syntaxiques. Ça ne me met pas
en colère, ça ne me rend pas jaloux, ni orgueilleux de vos âges faciles. Car loin de rechercher systématiquement vos défauts, je préfère cultiver vos qualités...
Dans vos copies, parfois, vous avez doublé...
... d'abbord ...
... enffin ...
... renouvellée ...
... posthumme ...
... alinnéa ...
Dans vos copies, occasionnellement, vous avez oublié...
... Bordeau ...
... postume ...
... républic ...
Dans vos copies, de temps en temps, vous avez ajouté...
... quatres ...
... alinéat ...
... le maintient ...
Dans vos copies, souvent, vous avez créé...
... les tords d'un époux ...
... s'upposer ...
... post-um ...
... Hors, il ignorait qu'elle était prostituée ...
... des accablations ...
... des examinations ...
Dans vos copies, rarement, vous avez un peu déliré...
"... Cunégonde refuse l'obligation d'assistance pour les relations sexuelles avec Ernest ..."
"... Car Ernest a envie d'avoir des relations sexuelles ..."
"... Ils ont eu des relations charnelles, voire affectives ..."
"... Les époux étaient mariés ..."
"... J'ai conseillé à Gondolfo ..."
Il ne reste qu'à attendre patiemment l'examen terminal et tout s'achèvera.
Un peu de Bretagne bretonnante ne tuera personne. Chères et chers Z'enfants de L1, vous devez préparer l'ultime cas pratique de ce semestre : Korydwen et les trois
cavaliers (le blanc, le bleu et, bien sûr, le Rouge, le troisième des cavaliers).
Vous n'avez pas manqué de m'interroger sur l'origine de ces prénoms tout foufous de ce cas pratique. Certains parmi les plus malinouniques d'entre vous ont même repéré qu'il s'agissait d'une
chanson de Tri Yann.
Je dis bravo, je m'incline, je m'agenouille, je m'aplaventrise, je m'écrase devant votre culture. Bravo.
En exclusivité tout à fait illégale, je vous offre la chanson de Tri Yann dont le titre est "Korydwen et le Rouge de Kenholl".
Gloussez-vous, bretonnez bien, c'est beau, c'est grand... c'est nantais.
Aaaaah, la Bretagne, ça vous gagne !
C'est mauvais ce qu'il a faiiiit !
Haaaaan !
C'est honteux, obscène et bas ! Il s'est arrogé un document privé qu'il pose sur la toile !
La honte !
Méchant !
Bouh !
Tiens, prends toujours ça ! Félon traître parjure !
Apostat !
Relaps !
Hérétique !
Agnostique !
Mécréant !
Charles, attends !
Tiens, tu vas voir comment je vais te la publier ta copie à 1 / 20 !
Z'enfants, vous êtes intrigués par la copie miracle de Mister D. ? Comment l'obtenir ? C'est très simple, il suffit de m'envoyer un petit
mail...
J'ai hésité.
J'ai beaucoup hésité.
J'ai même très longuement hésité, devant l'horreur, la barbarie, l'hérésie de ce que je m'apprête à faire.
Mon hésitation fut tellement longue, hésitante et indécise que j'en ai presque perdu le fil du temps et, par la même occasion, l'objet de mon hésitation.
Parce que tout de même, ce que je m'apprête à faire est particulièrement monstreux. Vous le savez tous, j'ai des joies simples. J'aime détruire les rêves des Z'enfants, j'aime faire des poissons
d'avril inquiétants, j'aime me servir de mon tampon, si généreusement offert par Mister H., pour ajouter une petite touche de couleur à certaines copies.
Mais cette main qui m'a doté, qui m'a soutenu, qui m'a presque nourri, je m'apprête à la mordre, à la chiquer comme une hyène boulimique au dernier degré.
Et ce n'est pas une joie simple. Je m'apprête à profaner l'improfanable, à souiller l'insouillable, à trahir l'intraduisible. Ce que je m'apprête à faire n'est rien moins que d'apporter une
preuve, venue directement de la source, de l'origine, dans le seul but de contredire Mister H.
Et c'est mal. Je le sais, j'en ai conscience, mais ma décision est prise.
Alors oui, certains me diront noooooon, ne faites pas ça Mister D., c'est inadmissuble, c'est trop t'horrible, c'est trop z'affreux. D'autres pourraient me dire ouiiiiiiiii, allez-y Mister D., il
l'a bien mérité, avec toutes ses provocations infondées et fallacieuses sur la bretonnitude de la ville de Nantes.
J'ai donc pris ma décision, suite à l'annonce faite par Mister H. lui-même qu'il allait publier un document ô combien compromettant à mon sujet.
Le gant a été jeté, je l'ai ramassé. Contemplez ma honte, contemplez ma trahison, contemplez l'incomtemplationnable, juste ici.
Et si tout cela n'avait été qu'un rêve... un doux rêve... un long rêve ponctué d'aimables farces et de souvenirs chimériques ?
Et si tout cela n'avait été qu'une nuit, qu'une nuit dans un appartement New Yorkais ou ailleurs dans le monde ?
Les ultimes chapitre de la biographie posthume d'Ernest s'égrainent et le dénouement arrive comme un étranglement, comme une crainte, comme une peur. Mais où est ce fameux slip dont le
titre nous parle
?
C'est à l'occasion de ce vingtième délire d'Ernest que le noeud gordien se forme autour du cou de notre héros. Tout s'enlace, tout s'enlise, tout s'imprègne d'une force vitale incroyable.
Et tandis que vos glandes sudoripares n'en peuvent plus de transpirer oiseusement, voici l'avant-dernier chapitre de cette biographie hautement ouhla-ouhla-palpitogène...
Chapitre 19 : Slippy le Kangourou
16 octobre 1933
Je suis désormais un homme d'une cinquantaine d'années et je vis seul depuis longtemps dans un appartement coquet au-dessus du Moulin Rouge à Paris. Un matin d'hiver froid et sombre, délaissant mon peignoir pour me vêtir chaudement, je m’aperçus que je n'avais plus de sous-vêtement propre. J’étais déjà peu enclin aux sous-vêtements près-du-corps, guère adaptés à ma corpulence de quinquagénaire actif. Je préfère les caleçons anglais, longs et lâches sur les hanches et sur les cuisses. Mais fi, ce matin : rien. Remuant ciel, terre et tiroirs, je finis par tomber sur un slip de coton blanc au fond de ma commode. Cette découverte, cette invention, ce trésor du matin gris me rappela les temps lointains où je pouvais encore faire illusion dans ce type de lingerie. Nostalgique comme peu, j'entamais une discussion avec cet improbable compagnon de peau. C'est alors que j’appris que ce sous-pantalon s'appelle Jean-Baptiste Sliponouvichtensteinenbergenproufenzorgenburgenblog (mais je pouvais l'appeler Slippy). Surnom pour surnom, après avoir décliné son identité, j’autorisais mon ultime ami à m’appeler Ernie.
- Je pensais que tu m'avais oublié, me lança Slippy le Kangourou. Tu n'ouvrais plus jamais mon tiroir, tu me fuyais du regard, tu m'abandonnais à l'âpre pénombre de cette commode close, qui sent le renfermé, le vieux garçon et la naphtaline. Me détestes-tu donc tant ?
M'avisant que le dialogue ne s'engageait pas très bien, je me servais une importante dose de whisky dans ma chope de bière. Cette conversation avec ce slip oublié, unique trace résiduelle d'un passé que je croyais révolu, était pour moi un peu pénible. Je ne m'étais encore jamais confié, (et certainement pas à un sous-vêtement en coton), sur ce passé douloureux attaché à ce tiroir. Je décidais alors de tout dire à mon nouvel ami, qui s'avérait être le seul à cette heure matinale.
Cette historiette peu glorieuse remonte aux années 1930. La commode était installée dans ma chambre d'étudiant que je partageais avec une amie brésilienne sur la 17ème avenue à Brasilla. Un matin d'octobre, ma colocataire prenait sa douche dans ce qui faisait office de salle de bain : un humble réduit adjacent dans lequel j'avais installé un tuyau d'arrosage que j'avais branché sur la sortie des eaux usées de l'immeuble et que j'avais pourvu d'un filtre. L'odeur était épouvantable, et l'on en sortait souvent plus sale que propre. Mais qu'importe, nous étions heureux et fous, jeunes et beaux, insouciants et tranquilles ! tout nous souriait, nous étions amoureux. Sous ses jupes très courtes, Mauricia (c'était le nom de ma colocataire) portait de ces lingeries nouvelles pour l'époque qu'on nomme "culotte" et qui remplaçait avantageusement (surtout sous les jupes) les longues et disgracieuses gaines d'antan. Ce matin-là, ouvrant le fameux tiroir, le premier en partant du bas, j'en extirpais un de ses habits soyeux pour m'en faire une écharpe. Le but était que ma compagne, sortant du réduit infâme qui nous servait de douche, sourît à la vue de mon excentrique tenue vestimentaire. J'avais même - je me souviens - improvisé une petite danse lascive pour l'amuser, sur l'air de "mon truc en plume" qu'une artiste de music hall avait rendu célèbre. Lorsque la porte de la salle d'eau s'entrouvrit, je commençai mon œuvre. Me dandinant de façon ridicule, hurlant à tue-tête "mon truuuuc en pluuuuume". Ma compagne était hilare. L'égrainement de son rire cristallin, sporadique et guttural m'encourageait évidemment à me dandiner de plus belle. J'innovais en sautillant d'un pied sur l'autre en agitant les bras, l'humble culotte rose autour du cou. L'effet était formidable et le rire de Mauricia se répandait dans la chambre comme autant de petits papillons d'amour. J'étais fou, j'étais bien. Mais la diablerie de la danse folle que j'inventais pour ma bien-aimée me fit perdre de vue le tiroir du bas que je n'avais pas fermé. Mon pied droit en heurta le bord, me faisant trébucher dans la pièce. Malhabilement, je me rattrapai à la lampe à pétrole qu'on n'allumait que le matin. La fragilité de mon appui de secours me déstabilisa tout à fait et ma chute continua inexorablement vers le sol où gisait, pèle-mêle des chaussures, des gants et un piège à souris que je plaçais au pied du lit en cas d'attaque de léopards. Je délaissais le sort de ma main droite, brûlée par la lampe pour m'inquiéter du sort de ma main gauche. Je l'avançais vers le sol, la plaçant au milieu du piège qui se referma. Brûlé sur la main droite, la main gauche en charpie, le malheur voulut que la jambe libre de la culotte que j'avais autour du cou s'agrippa au bouton du tiroir du haut de la commode. La scène était épouvantable. J'étais accroché par le cou à une commode par l'intermédiaire d'une culotte rose, la main droite en feu et la gauche enfermée dans un piège à rat.
Le tiroir du bas de la commode était devenu le tiroir maudit, je ne l'avais jamais rouvert depuis ce matin-là... j'ai failli périr, pendu par une culotte !
Le silence s'est abattu dans la chambre. Mon ami le slip m'observait, une large et chaude larme de slip coule contre sa poche. Entre deux hoquettements de larmes, il reprenait sa respiration.
Silence insoutenable, je ne m'étais jamais ouvert à un slip aussi gentil.
Silence de mort, à peine troublé par les bruissements de sa tristesse et de sa compassion.
Son regard, enfin, se posa sur moi. Et ce qu'il me dit ce jour-là me réconcilia avec ce tiroir que je ne refermerai sans doute jamais :
- Je n'en reviens pas, tu as
failli mourir Ernie... étranglé !"
Mon émotion m'étreint (et pas seulement à vapeur). J'allai me cacher dans un réduit, en sautillant.
(A suivre.)
Dans mon flot de corrections de la semaine dernière, j'ai reçu ce mail qui m'a fait beaucoup rire. Un Z'enfant parmi les plus monstreux (se faisant appeler
"Mouvement pour le Lobe Libre" sur ce e-journal) fait une comparaison entre le Docteur House et Mister H.
Je vous laisse apprécier... (je n'ai fait qu'un copier-coller du texte d'origine pour ne pas déformer la pensée de l'illustre auteur)
"Après de nombreux visionnages des épisodes de docteur house au cours desquels je n’avais rien remarqué, je viens de découvrir durant le
visionnage de l’épisode 13 de la saison 2 une analogie surprenante entre la résolution d’un cas pratique et la résolution d’un cas de H.
Je vais donc vous l’exposer en 5 points :
1- Les faits
Ils sont généralement exposés en début d’épisode, le plus souvent durant les cinq premières minutes. On nous fait découvrir LE ou LA future malade dans son environnement quotidien, durant une de ces occupations quotidiennes jusqu’à ce que celui-ci (ou celle-ci je suis pas regardant) se mette soit à convulser frénétiquement, soit tombe dans pommes ou bien encore se mette à présenter de curieuses réactions alors qu’il se trouve dans une situation plutôt banale. S’ensuit alors une réaction paniquée de l’entourage qui se termine invariablement par une arrivée à l’hôpital Princeton-Plainsboro, New-Jersey, hôpital ou officie précisément House. C’est à ce moment précis que nous passons à l’étape numéro 2.
2- Les problèmes
Là encore l’analogie avec le cas pratique est surprenante. En effet, c’est en effet à House et à sa fine équipe que revienne le soin de poser les problèmes relatifs aux faits exposés précédemment, un peu à la manière d’un Mister H et de l’ensemble de ses groupes de TD qui se chargeront de dégager les problèmes des faits du cas pratique.
Comme pour le cas pratique, le docteur H et son équipe expose plusieurs problèmes en rapport avec les faits. Et ici encore, à la manière des chargés de TD et de leurs étudiants ils progressent rapidement. De temps en temps, un autre chargé de TD médical, le professeur Wilson (alias Mister D) vient se mêler à cette charmante équipe afin de renforcer son efficacité, et accessoirement il s’entretient de charmantes [private Joke] entre H et le docteur Wilson, un peu à la manière d’un Mister D et d’un Mister H. C’est surprenant n’est ce pas ?
Note : La seule différence notable à ce niveau ci est que le docteur H est beaucoup moins méchant(monstrueux ?) que Mister H. En effet, ce dernier se choisit toujours une tête de turc, au contraire de House qui lui en a choisit 3 : Foreman, Chase et Cameron. Ceci dénote donc bien d’une intelligence monstrueusement démoniaque supérieure de la part de Mister H.
3- Les fondements
Là ou le juriste à son Code civil (Dalloz ou Litec peu importe), le médecin chercheur de maladies rares à lui son cerveau. Ce dernier faisant office de méga bibliothèques ou de méga répertoire regorgeant de toutes les maladies, symptômes et traitements possibles pour lesdites maladies.
Ainsi, pendant que le juriste tirera de son code tous les articles, toutes les jurisprudences nécessaires à la résolution des problèmes dégagés durant l’étape 2, House fera de même. La seule différence étant que les fondements pour un médecin reposent sur une multitude d’examens médicaux (IRM, scanner, biopsie) et sur une analyse du patient.
Là encore une analogie comportementale est à souligner entre Mister H et H, c’est en effet celle qui consiste à torturer mentalement le ou les individus susceptibles de fournir les fondements nécessaires à la résolution du problème. Technique apparemment efficace puisque pour lors aucun cas pratique ni aucuns problèmes médicaux n’ont résisté respectivement à Mister H et H.
Nous constatons donc qu’hormis le mode de recherche des fondements propres à chaque discipline, la méthode de résolution du problème posé est
exactement la même. A la différence notable que les clients du juriste ne risquent aucunement leur vie lors de la recherche de fondements dans le code, au contraire du patient médical qui se voit
pourfendre d’aiguilles en tous genres.
Une fois les fondements juridiques et médicaux trouvés, nous pouvons alors passer à l’étape numéro 4.
4- La confrontation
C’est ici que les jeunes z’étudiants de L1 et leurs chargés de les aider confrontent leurs fondements au faits, afin de savoir ci ceux si pourront permettre la résolution des problèmes posés. S’ensuit alors une valse d’interventions permettant de faire valoir les opinions de chacun quant à l’application fondée ou non de ces fondements. Le tout sous l’œil bienveillant et surtout dictateur de Mister H qui n’hésite pas à reprendre de volée ses étudiants ayant omis d’ajouter à leur théorie un fondement, ce qui se traduit invariablement pas cette phrase : « un petit fondement ? Pas de fondements, pas de points.». Durant cette période cruciale et non moins crispante, il est étonnant de constater que le docteur house opère de même avec ses souffres-doul…, euh collaborateurs. Lorsque la théorie de ces derniers ne tient pas debout ou lorsque l’application médicale à échoué, H n’hésite pas à stigmatiser l’erreur d’appréciation de ses collègues afin de faire prévaloir son point de vue, qui semble en tout point meilleur et plus juste que ceux exposés par F,C et C. pour se faire, H n’hésite pas à lancer de bienveillantes réflexions à ces derniers (ex : « Foreman, si j’ai besoin d’un conseil de voleur de voiture je vous demanderai ». Ou bien encore « mais c’est parfait elle sera déjà morte avant qu’elle n’aille mieux avec ce traitement ». )
Il est en tout état de cause important de noter que cette étape se termine toujours pas la résolution du problème posé grâce à l’acharnement de centaines de L1 ultra motivés, bien encadré par un Mister H les guidant résolument dans la bonne direction. Il en va de même pour l’équipe de House qui sous l’impulsion de son mentor parvient toujours à se frayer un passage vers la guérison du patient.
Note : La seule différence notable entre la procédure médicale et la procédure juridique durant cette phase est l’impossibilité pour la médicale d’avoir droit à la traditionnelle confrontation du « spécule, spécule pas » qui est monnaie courante dans pour juridique (le spécule, spécule pas étant une tradition purement juridique qui ne fait qu’ajouter du charme à cette discipline).
5- Solution
C’est dans cette étape que l’histoire se termine. Le cas pratique une fois résolue, les jeunes z’étudiants et leur (jeune ?) chargé de les aider voit ainsi repartir (la larme à l’œil évidemment) leur client imaginaire avec la ou les solutions à ses problème sous le bras. Moment ô combien émouvant et important pour un juriste.
Le déroulement du final est le même au Princeton-Plainsboro. La fine équipe de House voit ainsi repartir en pleine forme et sur ses deux jambes celui qui était arrivé malade et sur un brancard. Il y a cependant 2 bémols à noter pour la solution médicale. La première est qu’il peut parfois manquer un membre au patient soigné, contrairement au client imaginaire qui lui repart entier (en effet étant imaginaire il est difficile de concevoir qu’il reparte amputé d’un membre). Le client imaginaire du juriste peut également souffrir de morsures, celles-ci étant une caractéristique du Yvus HonHonus, espèce de chargé de t’aider extrêmement agressive, notamment en période de récolte de M&Ms.
Le deuxième bémol est que contrairement au chargé de t’aider, le docteur House n’assiste que très rarement au départ de son ex-protégé.
Voilà je vous ait exposé ma petite théorie, bon je reconnais c’est un peu tiré par les chevets et je sais pas pourquoi j’ai eu envi d’écrire sa mais y’avait rien de bien à la télé ce soir et comme faut se faire plaisir, et bien maintenant c’est fait"
Quelle est la danse préférée des bovins ?
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