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Dimanche 30 mars 2008

publié dans : Quelques informations

Samedi 19 avril, se tiendra la 2e journée de droit médical du Centre Hospitalier Universitaire d'Angers.
Le titre de la journée est le suivant:

"Quelques questions de responsabilité pénale en matière médicale"

Bien.
Mais pourquoi vous parle-je de cette journée?
Peut-être parce que le droit pénal, c'est intéressant.
Peut-être parce que le droit médical, c'est aussi intéressant.
Peut-être parce que le droit pénal médical, c'est doublement intéressant.

Peut-être aussi un peu parce que c'est un samedi durant les vacances de Printemps, et que ce serait dommage de ne pas écouter des histoires monstreuses et effrayantes de médecins z'assassins pendant votre pause pédagogique.
Mais plus précisément, cette journée, qui s'adresse autant aux universitaires qu'aux praticiens (un avocat, un procureur de la République, un juge d'instruction et un médecin expert interviendront notamment pour prendre la parole), pourrait intéresser certains d'entre vous, par exemple si vous vous posez des questions concernant la pratique quotidienne de ces métiers.

Voici le programme de la journée:
Matinée - La responsabilité pénale du professionnel de santé (aspect plutôt théorique)
- Panorama sur la responsabilité pénale en matière médicale
- La causalité indirecte comme source de responsabilité
- La responsabilité pénale des établissements et des directeurs d'établissements

Après-midi - La loi du 5 mars 2007 et le contradictoire dans l'expertise médicale en responsabilité pénale (aspect plutôt pratique)
- La mise en oeuvre par le juge
- L'utilité des dispositions nouvelles pour l'avocat
- L'incidence pour l'expert

Bien. Un peu de transparence ne fait pas de mal: la journée est payante.
Mais, et c'est ici que le titre de cet article s'explique, je vais co-présenter avec un bon ami à moi la première intervention de la journée.

Après avoir évoqué avec l'organisateur de la journée le fait que certains d'entre vous pourraient être intéressés, mais peut-être rebutés par le prix (40€), ce dernier m'a proposé, rien que pour vous, un tarif spécial Z'enfant pour l'inscription:
- 10€ pour la journée, ou
- 25€ pour la journée, en incluant le déjeuner sur place (qui ne sera pas un buffet froid..).

Si cette proposition vous convient, n'hésitez pas à me le faire savoir par mail ou en commentaire, je vous enverrai l'adresse à laquelle envoyer votre demande d'inscription.

par Mister D.
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Dimanche 30 mars 2008

publié dans : La Surprise

Que fait Mam'zelle Angèle?

par Mister D. & Mister H.
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Samedi 29 mars 2008

publié dans : Pour aller plus loin...

Record battu entre tous : 228 copies en deux jours. J'ai terminé la correction de vos galops d'essai de droit de la Famille et la lecture assidue de vos travaux m'a interpellé au niveau du vécu. Profond. Là.

A l'occasion de ce galop, vous avez été amenés à tripoter les différentes obligations du mariage et leur sanction à travers le célèbrissime article 242 du Code civil. Or, justement, cet article pose le divorce pour faute comme punition d'une "violation grave ou renouvelée des devoirs et obligations du mariage" rendant intolérable le maintien de la vie commune et imputable à l'époux auquel la faute est reprochée.

L'abécédaire des fautes invoquées à l'appui de l'art. 242 du Code civil renvoie à l'éventail des droits et obligations du mariage parmi lesquels on trouve le devoir de fidélité de l'article 212 du Code civil ou l'obligation de communauté de vie de l'article 215. L'examen combiné de ces deux articles de notre Code me pose une question que, du coup, je n'hésite pas à vous poser afin d'affûter vos esprits généreusement intelligents. L'article 212 prévoit que "les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance" alors que l'article 215 al. 1 invoque que "les époux s'obligent mutuellement à une communauté de vie".

Quelle différence existe-t-il, selon vous, entre un devoir et une obligation du mariage ?

par Mister H.
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Vendredi 28 mars 2008

publié dans : Pour aller plus loin...
Aujourd'hui, lesZ'enfants de L2 passent leur walhaup de responsabilité civile.
Enfin une matière juridique concrète qui s'intéresse aux accidents de la vie quotidienne, aux problèmes de chutes, glissades et autres baies vitrées...

Chez HD-Ready, nous avons fait appel aux meilleurs spécialistes, venus tout droit des Etats-Unis, afin de vous présenter une illustration rigoureuse d'un cas de responsabilité du fait des choses.

Résumé des faits: Sharon est désespérée. Suite à sa rupture avec Michael, qui était encore marié avec Jessica, elle s'est réfugiée dans les bras de Cameron. Cela a rendu Meredith folle de rage, elle dont les parents, Brian et Audrey, avaient tout fait pour qu'elle épouse le beau Cameron. Ivre de vengeance, Meredith s'est servie de Jason, le jardinier, afin de tenter de séduire Sharon. Mais ce fut un échec. Elle organisa alors avec Juan, l'ancien amant alcoolique et ninja de sa demi-soeur Michelle, un plan encore plus machiavélique. Elle allait se débarasser de Cameron l'inaccessible, afin de rendre Sharon folle de douleur et la pousser au suicide.
Ce fut un succès. Mais c'était sans compter sur Robert, le médecin de Sharon, qui n'avait informé personne de la tendance de celle-ci aux hallucinations. C'est alors que par une chaude journée de printemps, dans la villa familiale, Sharon, en proie aux doutes et à l'incompréhension, vit apparaitre le fantôme de Cameron.

Et là, ce fut le drame. Cascade!



Question: Sharon peut-elle agir en responsabilité contre Meredith?
par Mister D.
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Jeudi 27 mars 2008

publié dans : Ca s'est passé un...
Toujours prêt à tenter de nouvelles expériences, je me suis vu convier, hier soir, à la 5e Nuit des musées.
C'est bien volontiers que j'acceptai ladite invitation, malgré la pluie, malgré le froid, malgré les galops qui n'en finissaient plus de galoper dans une chaleur torride, toutes les molécules de stress, de concentration et autres hormones d'urgence condensées durant les épreuves m'étant retombées en pluie fine tout au long de l'après-midi.

Et une pluie d'hormones, croyez-moi, c'est quelque chose.

Je troquai donc une pluie pour une autre. Ce serait une belle journée, ou plutôt une belle soirée, finalement, me suis-je dit.

Au programme: rendez-vous au coeur de la cité Plantagenêt (dans le vieux Mans, quoi), et début de la visite par le Musée de la Reine Bérangère.
Le lieu était charmant, l'éclairage nocturne savamment dosé pour laisser deviner la richesse de l'architecture et de la végétation. A l'accueil, un éctopique mais néanmoins entraînant ensemble de percussionnistes, le son des djembés devant les toiles du XIXe siècle créant un décalage étonnant.
L'exposition était consacrée pour partie à l'Abbaye de l'Epau, pour partie à l'artisanat sarthois. Une débauche de produits en étain (des pots, des pots et encore des pots, et aussi des assiettes!), de façons d'argiles décorées de glaçages au plomb et d'estampes colorées, et d'objets étranges nous attendaient: porte-montres, cuit-pommes, buires à surprises...

Mais qu'est-ce?

Intrigué par ce dernier objet, je m'adressai à l'un de nos hôtes:
- Bonsoir Monsieur, je me demandais ce qu'était, et à quoi pouvait servir une buire à surprise?
- Ah, ça?... heu... ce serait plutôt (le chien de qui?) un truc décoratif.
(...) Hmm. Ok. Merci.

Après une courte séance d'ébaubisme devant le mobilier traditionnel sarthois (et l'étrange trottoir, encore en usage dans les années 1950), nous reprenons notre route, direction le Musée Vert.

Plus discret, le lieu promettait pourtant des surprises, l'exposition étant consacrée aux bêtes fabuleuses.
Sur place, nous découvrons, même si ce n'est pas notre splécialité, nombres de bêtes en rien fabuleuses. Point de dragon, point de monstre sarthois (le dernier en date ayant fuit la région après s'être fait couper la queue), point de chimère.
Mais le côté fabuleux n'était pourtant pas loin: la mâchoire d'un carcharodon carcarias (connu également sous le nom de Dents de la mer, ou de requin blanc) et ses trois rangées de dents tranchantes, le peigne de Vénus, magnifique et méconnu petit coquillage, la corne du Narval, longue de deux mètres cinquante, le coco fesse (la plus grosse graine du monde, à la forme plus qu'évocatrice, c'est-t-y pas fabuleux?)...
L'hôte, tout aussi charmant et disponible que son précédent collègue, nous invite alors à le suivre pour une "animation". Dociles, enveloppés par la nuit commençant à peser sur nos épaules, nous nous installons. L'animation est dédiée au cycle de la vie du Bombyx domestique, grand papillon de nuit issu de la métamorphose du ver à soie.

Mais qu'est-ce?

Nous suivons sur un écran l'exposé du spécialiste, la féérie des images filmées en temps réel n'ayant d'égale que le lénifiant du discours qui les accompagne.
- Vous voyez ici la chenille n°1, avec sa tête en sclérotine...
-(opinage général)
- Puis nous avons ici la chenille n°2, toujours avec sa tête en sclérotine...
-(opinage général, mais plus lent)
- Bon, on n'a pas de chenille n°3 ni de n°4, alors voilà la chenille n°5... attention, elle n'a plus sa tête en sclérotine...
-(hein? quoi? ah oui. opinage général...)
- Prêtez attention aux stigmates respiratoiiiiiires...
-(dissipation générale)

Puis le spécialiste nous propose de carresser les vers à soie. Au comble du bonheur, ces derniers ronronnent tendrement sous l'effleurement de nos doigts.

Le musée se vide, il est temps de partir. Malheureusement, nous n'avions plus de temps pour revenir et profiter pleinement du Musée de Tessé.

Pour l'année prochaine, peut-être... Ce fut une bien belle soirée, ponctuée de rires, d'émerveillements divers et d'une quantité totalement invraisemblable d'appels téléphoniques. Encore merci pour l'invitation!
par Mister D.
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Mercredi 26 mars 2008

publié dans : Quelques informations

Vous commencez déjà, en tout cas pour certains d'entre vous, à vous interroger sur votre orientation.
Quel Master choisir?
Où partir?
Quels concours passer?
Quel métier choisir?

Une chose est sûre: ce n'est pas l'information qui manque. Mais encore faut-il la trouver, et encore faut-il se plonger dans les documentations plus ou moins digestes que proposent les différents corps de métier. Par exemple, en quoi consiste le métier de notaire?

Heureusement, HD-Ready est là pour vous.
Voici une petite vidéo, qui démontre que nos cousins d'outre-quiévrain ne sont pas seulement des têtes à claques, même si on a toujours du mal à bien comprendre ce qu'ils racontent. Elle allie sérieux de l'information et humour et, ce qui n'est pas négligeable, ce si charmant accent québecois...

Attention: même si le droit québecois est construit sur le modèle du Code civil, il ne s'agit pas de droit français, certaines spécificités du métier de notaire sont donc différentes en France et dans la Belle Province. Certains reconnaîtront toutefois une institution toute neuve en droit français...  




par Mister D.
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Mardi 25 mars 2008

publié dans : Les joies de l'oral

Parfois, la démarche qualité qui nous anime, Mister H. et moi, dans la conduite de nos enseignements m'amène à venir rendre une petite visite aux Z'enfants de L1.

En règle générale, je ne suis pas déçu du voyage. Aujourd'hui, par exemple, en fin de journée, on aurait pu croire que le Groupe 2 serait fatigué.
Eh bien non. Mais alors non, non et même trois fois non.

Voyez plutôt (le cousin éloigné de Rantanplan) ce dialogue entre B. (bon anniversaire!) et Mister H.:

Mister H.: Ce que je vais faire, c'est élire la tête de turc... non, en fait ce que je vais faire, c'est que je vais vous donner trois possibilités... il y a l'avis du public...

B.(l'interrompant): Je peux passer un coup de fil à un ami?

Mister H.: ... Vous pouvez passer la question à un ami. Et vous avez le 50/50.

B. (sans hésiter): Je prends le 50/50.

Mister H.: D'accord. Alors, le fondement juridique est-il l'article 214 ou l'article 215?

B.: euh... est-ce que, exceptionnellement, je peux demander le super moit'moit'?

Mister H.: ... [rires].

Pour les amateurs, vous pouvez retrouver le super moit'moit' ici.

par Mister D.
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Mardi 25 mars 2008

publié dans : La biographie posthume d'Ernest HEMINGWAY

Tranquillement, nous nous approchons de l'épilogue de cette fresque bondissante et sautillante. Nous arrivons à l'antépénultième chapitre de cette odyssée moderne.

Nous sommes, chères toutes et chers tous, bien loin des affres de Chicago, loin du Pérou et déjà loin du Brésil. Ernest et Mauricia sont ensemble sur le pont de l'Espanioletta et leurs esprits amoureux vagabondent entre les embruns et les jeux innocents. L'amour fait des miracles et Ernest est un miraculé de la vie. Il est désormais heureux entre ses rêveries indolentes et les bras de Mauricia.

Ce dix-neuvième chapitre est étrange cependant. Car Ernest délaisse les plaisirs de sa vie, riche en rebondissements féconds et fertiles, pour nous offrir les merveilleuses délices d'une rêverie paradisiaque. La réalité de la vie d'Ernest s'estompe aquarelles paisibles. Mauricia s'évanouit dans les méandres de son cerveau. Il est bien, il est apaisé, il est paisible : il rêve. Je sais, pour la plupart, c'est du réchauffé, ce texte est déjà paru. Mais parfois, hein... bon... même les plus grands auteurs comme Ernest ont des redites. La mémoire, on sait ce que c'est.

L'amour est une échelle immense qui commence sur terre et finit aux cieux.

En avant...

Chapitre 19 : Ailleurs dans mes rêves
26 septembre 1922

Mes paupières s'alourdissaient, pesamment, après cette journée folle.

Mon éternel ami s'endormait à ma gauche, sa main droite posée contre son cœur. Il me semblait que les premiers délires du sommeil m'envahissaient quand des frissons glacés me parcoururent le dos. J'avais froid. A mon côté, Lazare DUVAL s'était endormi tout à fait. Je commençais à baigner dans les premières pénombres de la nuit et l'intensité du sentiment de fraicheur allait croissant. Au beurre manié que j'avais gouté le soir précédent, j'aurais sans doute préféré la légèreté d'un sorbet coco. Je regrettais la lourdeur de ce dernier repas qui aurait certainement raison de ma vaillance, comme de celle de mon compagnon qui commençait à ronfler, troublant ainsi la paix du lieu. Le rythme long de sa respiration assoupie m'enivrait et je me sentais partir vers les nues du plaisir onirique.

C'est alors qu'elle m'apparut.

Son regard jaune dans le noir intense, ses moustaches fines et soyeuses, ses oreilles velues, rondes et tranquilles, de son pas chaloupé oh-lala-oh-lala, elle s'avançait vers moi. Je ne doutais pas un instant que ce léopard qui me rejoignait dans le silence de la nuit fût une femelle. Elle avait la beauté sauvage des femmes du lieu, amoureuses et frivoles dans leur jean trop court. Elle avait ce regard expressif aux mille saveurs troublantes qu'on ne trouvait guère qu'au fond des rues de Jakarta. Elle sentait la sauvagerie primaire des prédateurs inassouvis, elle bruissait comme un vol d'étourneau, elle ronflait comme un moteur de ford fiesta 2L essence, airbag latéraux, jantes en alliage, ABS, toutes options et sièges baquet en cuir de cochon d'Inde, et s'asseyant face à moi, elle ronronnait comme un premier chaton. Elle était magnifique ; je me sentais calmé par sa présence mignonne. Autour de moi le monde avait disparu. Loin Lazare, loin son sourire complice, loin la mer calme et insipide, loin les filles de la rue, loin les plaisirs faciles de la chair abandonnée, loin les steaks à la sauce au beurre manié. Loin Sumatra, loin la vie, loin la mort : j'étais un vieil homme avec une léopard.

Sous son museau félin, je remarquais un reflet d'argent que l'absence de lune effaçait presque dans la fourrure de l'animal. Je n'y croyais pas : la bête portait un manteau, un manteau de peau luisant que la nuit cachait absolument. Un manteau brut et doux qu'une fermeture éclair refermait sur son corps musclé et tendu. Un manteau que je devinais chaleureux, confortable et imperméable. J'avais froid et je comprenais que cette léopard était venue à moi pour m'offrir la chaleur de son manteau rare. Malgré la lourdeur de (la plupart de) mes membres, je tendais la main vers le cou tacheté de la sauvageonne pour dégrafer l'improbable fermeture et me saisir de la parure qu'elle venait m'offrir. Je commençais à calmer mes frissons par l'espoir du réchauffement qu'allait me donner l'animal. Mais alors que ma main allait toucher la glissière du fermoir, l'animal se mit à rugir. Et son rugissement féroce emplit la nuit d'un vrombissement étincelant. La quiétude du lieu était ternie, la paix de la nuit s'était envolée : la léopard avait déchiré d'un souffle la plus émouvante fresque de paix que la terre eût jamais vécue.

Je n'ai jamais pu me saisir de son manteau de peau, d'autant qu'à la deuxième tentative, elle me pinça férocement la main gauche de ses mâchoires d'acier inox 18/10. Mes couinements de douleurs réveillèrent le dormeur DUVAL. Sorti des nimbes de son sommeil, il pansa ma plaie (il avait une grande autorité en fait de plaie depuis son expérience de la machine à jambon de son père). Passé le temps des plus cinglantes douleurs, je lui narrais par le menu les causes de ma blessure. Nous convînmes exactement de la cruauté de la bête qui ne voulut pas se séparer de son manteau pour m'en couvrir les épaules.

- c'est une garce, hein Lazare ? dis-je à l'adresse de mon compagnon de peine...

Un embrun vint fouetter mon visage, le réveil fut difficile.

Mon rêve était parti, loin, en sautillant.

(A suivre.)

 

 

par Mister H.
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Mardi 25 mars 2008

publié dans : Le coin humour de Mister D. et Mister H.

Sylvester STALLONE mène un combat contre un reptile. Qui gagne ?

par Mister H.
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Le concours du mois de mai

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