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Jeudi 31 janvier 2008

Amateurs de sensations fortes, bonjour.
C'est en tremblant que je m'adresse à vous. En tremblotant, même. 

Longtemps j'ai gardé ce sombre aspect du passé HD-lirant secret. Longtemps j'ai enfermé au fond d'un coffre ce message mystérieux. Longtemps j'ai tenté d'en oublier jusqu'à l'existence. Longtemps j'ai voulu me convaincre que ce n'était que folie, comme dans Le Scarabée d'Or, ou même comme dans Da Vinci code.

Mais en vain. 
Pendant des mois, jusqu'à en perdre le sommeil, l'appétit, presque la raison, j'ai essayé de comprendre la signfication de ce témoignage. Et ce matin, lorsque j'y suis enfin parvenu, c'est le coeur empli d'effroi que j'en ai réalisé la signification. Ce message, griffoné sur onze pages d'une écriture fébrile, a fait vaciller mes jambes et mes certitudes les plus établies. 
Ce message chiffré, détenteur de révélations incroyables, invraisemblables, ahurissantes, et même palpitogènes, si tu peux me permettre ce terme ô mon ami Mister H., m'a frappé avec la puissance d'un coup de pelle frontale. 

Figure-toi, ô mon-dieu-personnel, mon image, mon double, mon unique, figurez-vous chers Z'enfants que l'impossible s'est imposé, malgré moi, à la lecture de ce texte.

Nous ne serions pas les seuls. 

C'est le dos ruisselant de sueurs froides que je vous livre l'impensable. 
Brut, tel quel. Si vous souhaitez en savoir plus, je vous laisse le déchiffrer. 

Un indice: c'est un chiffre de substitution alphabétique, et la clef de déchiffrement ne vous est pas inconnue... 

KLSP PLJJAP IA MOAJCAO PAMQAJDOA JCIIA KASY RAKQ RCKNSHKQA BSCQ. IH OAKQOAA APQ MLSO DCAKQLQ JHCP FA K'HC MISP ZLSQ H OCAK. HMOAP SKKA HKKAA AVQOHLOECKHCOA, JLKPCASO B AQ JLKPCASO E PA PLKQ YHCQ TCOAO. IASO FLSOKHI H AQA CJQAOECQ. MCOA, IA EOLCQ MOCTA APQ QLJDA AK ECPZOHRA AQ IAP BASOAP EA EOLCQ MSDIR LKQ AQA ELSDIAAP (SSSSSOG). HSQHKQ ECOA NSA IH TCA K'H MISP IH JAJA PHTASO NS'HSQOAYLCP. YCKCP IAP XHKXCPJAP, YCKCP IAP RLKRLSOP EAICOHKQP. JHCP F'HC EARCEA EA MOAKEOA IAP RBLPAP AK JHCK. JLC, PCJMIA X'AKYHKQ HKLKWJA, FA PSCP HSFLSOE'BSC OAPLS H MAOMAQSAO I'APMOCQ BE OAHEW. IAP ECV MOLRBHCKAP PAJHCAP PAOKQ I'ARBL EA JH EAQAOJCKHQCLK. ECV RBLPAP NS'BA OAHEW K'HMHP OAHICPAAP... ECV EAYCP

par Mister D.
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Jeudi 31 janvier 2008

publié dans : Le coin horrible de Mister D. et Mister H.

Je ne dis pas que c'est une façon élégante d'annoncer un décès, mais je n'ai jamais su annoncer les mauvaises nouvelles.

Donc, au lieu d'un grand faire-part de décès, je vous laisse une petite image rapide.

C'est triste, c'est rigolo, c'est coloré !

C'est ça la mort sur HD-Ready.

Bardot.jpg

par Mister H.
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Mercredi 30 janvier 2008

publié dans : Le coin médiathèque de Mister H.

Ici, un commentateur dénommé "pj" a parlé d'une vieille pub sur la purée mousseline.

HD-ready est là aussi pour ça, voici cette publicité kitschissime mais tellement jolie.

Alors "pj", heureux ?

par Mister H.
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Mercredi 30 janvier 2008

publié dans : Les joies de l'oral

Nouvelle journée, nouvelle semaine, nouvelle matière, nouveau semestre...

... nouvelles petites boulettes orales !

J'ai bien cru ne pas en avoir une seule cette semaine. C'était sans compter sur l'infatigable génie oral, inépuisable et intarissable des groupes du mardi.

Veuillez noter ce petit trait, tout timide, tout essouflé de D. (du groupe 3) au sujet du résumé des faits du cas pratique de Gustavia : 

Mister H. : "Alors, les faits ?!... oui D. ?"
D. : "Bah en fait, Gustavia s'est fait abandonner..."
Mister H. : "Un peu comme un animal ou un domicile ?"
D. : [Rires]

Contemplez également l'irruption délirante et labsussique de X. (qui veut être anonyme) du groupe 7 :

Mister H. : "Pourquoi l'art. 515-7 issu de la loi du 23 juin 2006 ne s'applique pas ?"
X. : "Ben parce que la loi ne gère que les situations foutures..."

Heureusement, ma réplique est passée inaperçue (ou presque, Mister D. l'ayant entendue) : 

Mister H. : "Oui, pour le futur de l'avenir, voilà...".


Et bien, ça bosse fort (comme disent les Turcs).

par Mister H.
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Mercredi 30 janvier 2008

publié dans : Le coin humour de Mister D. et Mister H.
Pourquoi Nicolas SARKOZY a-t-il toujours la peau mate ?
par Mister H.
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Mardi 29 janvier 2008

publié dans : Quelques informations

Les modalités de contrôle continu en TD de droit de la famille n'ont rien à voir avec celles du premier semestre en introduction au droit.

Au lieu d'être notés sur deux notes affectées des mêmes coefficients, vous êtes sanctionnés sur quatre notes affectées de coefficients différents.

1 - Vous subirez deux interros surprises d'une durée de dix minutes en TD. Ces interros sont affectées d'un coefficient 0,5. Elles porteront sur des points de cours que vous aurez forcément étudiés en TD. Elles auront lieu entre la séance 2 et la séance 9 incluses.

2 - Vous serez notés individuellement sur un exercice de TD préparé chez vous. Ces "devoirs maisons" sont affectés d'un coefficient 1. Vos devoirs seront ramassés de façon aléatoire et arbitraire entre la séance 2 et la séance 9 incluses.

3 - Vous passerez un galop d'essai le 26 mars à 17h30 dans l'amphi GARNIER. Ce devoir de deux heures portera sur les séances 1 à 7 incluses et consistera en un cas pratique à résoudre. Ce galop sera affecté d'un coefficient 2, il comptera donc pour la moitié de la note de TD.

Par ailleurs, comme au premier semestre, votre moyenne écrite sera pondérée par un bonus représentatif de votre participation orale qui s'ajoutera à votre moyenne écrite brute. L'ensemble sera arrondi au demi-point le plus proche.

par Mister H.
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Mardi 29 janvier 2008

publié dans : La biographie posthume d'Ernest HEMINGWAY

Je ne vous cache pas qu'à la suite du précédent chapitre, j'ai eu un peu de mal à reprendre mon souffle. C'était torride, épouvantablement insoutenable de légèreté, de sex-appeal, de froufrous, de frafras, de miam, de slurp, de glouglou.

On a peine à imaginer qu'un homme de la trempe de Ernest puisse se laisser aller à une aussi pénible source de plaisir que la nourriture. Mais quoi, finalement, c'est un homme comme tout le monde. Cette soirée intime et délicieusement langoureuse en tête-à-tête avec Ondine ne tenait qu'à un fil. Heureusement, un galinacé, des marrons, une grosse lame (sans doute un opinel), une allumette et olé ! Le festin des rois à Baga dans le Missouri.

Le voyage vers Lima se poursuit lentement. Les canions succèdent aux vallées, les montagnes font suite aux mers sauvages, la vie d'Ernest est de plus en plus agréable.

Plusieurs mois se sont écoulés depuis le dernier chapitre super-ola-ola. A force de courage, de marche et de sautillements en tout genre, notre pimpante petite troupette avance lentement vers le Pérou.

Nous voici au mois de Mars 1921, Ernest, Ondine et Joachim sont au Mexique, sur le point de franchir la frontière Sud avec le Guatemala. Ils ont posé leur bivouac dans un petit cirque spécialisé dans le spectacle sans parole.

Para bailar la bamba... se necessita una poca de gracia... arriba arriba, on y va !

Chapitre 11 : une soirée à Tapachula
31 mars 1921

Quatre-cents kilos de guacamole ! Deux tonneaux de téquila, cinq cents litres de rhum... tout était là pour une soirée de détente totale avec Ondine, Joachim et nos amis qui nous avaient si généreusement accueillis dans le coeur de leur petite troupe bien amusante. Au début de la soirée, les modalités de conversations entre nos deux communautés étaient un peu compliquées. Autant nous étions horriblement bruyants, autant ils étaient terriblement silencieux.
Au début, quand nous les vîmes, nous fumes un peu interloqués. Leur comportement consistait à se donner des grands mandales dans la figure, puis à se sourire béatement, puis à recommencer jusqu'à épuisement. Dès que nous constatâmes ce combat de catch silencieux, nous nous décidâmes à intervenir. N'y tenant pas, nous soulevâmes Ondine de son fauteuil. Après que nous eumes dévissé ses jambes, nous nous en servîmes comme javelot. Joachim, très aguerri à ce genre de pratique réussit du premier coup à assommer le plus violent de la bande. A notre grande surprise, au lieu de se ruer sur celui qui les frappait depuis une heure, les autres se jetèrent sur nous dans un silence étouffant. Dans la débandade de la situation, Joachim et moi n'eumes aucune autre solution que de lancer l'autre jambe en bois de Ondine sur la meute qui se lançait sur nous. Notre jet ne parvint qu'à en assommer un qui s'effondra au sol dans un grand cri silencieux. La velléité des autres poursuivants s'emplifia d'autant. Joachim, Ondine et moi les trouvions extrêmement peu reconnaissants à notre égard, alors que nous les avions délivrés du joug oppressant de la brute épaisse que nous avions gracieusement endormie. Au lieu de nous manifester leur satisfaction et leur joie en cherchant à nous embrasser, ils continuèrent de plus belle à nous poursuivre dans la chaleur ouatée de cet après-midi torride. Nous commencions à être à cours de projectiles. Il nous restait le fauteuil d'Ondine que nous lançâmes non sans peine, car même délestée de ses jambes, Ondine restait volumineuse, pour ne pas dire épaisse. L'absence d'exercice musculaire l'engourdissait autant qu'elle s'empâtait considérablement.. Nous sûmes que notre projectile avait atteint son objectif lorsque les hurlements d'Ondine cessèrent et que ses injures à notre égard s'estompèrent sous les coups de nos poursuivants.
L'embonpoint d'Ondine présentait deux avantages. D'une part, sa lourdeur nous assurait un puissant boulet de projection, et d'autre part son enveloppement garantissait que les coups portés par nos agresseurs ne lui feraient pas trop de mal. Nous avions tout à y gagner, et Ondine aussi, en même temps qu'elle pouvait perdre du poids grâce aux efforts musclés de ses nouveaux amis très silencieux. Nous ne doutions pas qu'elle nous remercierait un jour.
Quand ils en eurent fini avec la surcharge pondérale de notre amie, leur poursuite à notre égard reprit. Nous préférâmes rendre les armes. La vague humaine déferla sur nous, s'arrêta net face à nous, et nous dévisagea. Paniqués, Joachim et moi cessions même de respirer. Mais au lieu de nous tuer directement, ils reprirent leur ballet d'auto-mandales. Je dévisageais Joachim qui semblait interpellé par leur danse. De son oeil gauche, celui qui regardait le plus vers la droite, je vis jaillir la lueur d'intelligence.

- Heming, me hurla-t-il, j'ai compris : nous sommes en présence d'une compagnie de sourds-muets !

C'est alors que nous changeâmes de stratégie et que nous commençâmes à essayer d'entrer en conversation avec nos nouveaux amis. Nos tentatives désespérées pour leur faire comprendre notre langue muette furent totalement vaines. A force de violences, ma Mère m'avait brillamment inculqué les rudiments de la langue des signes. Si bien qu'à mesure de ma jeunesse, j'avais acquis les connaissances parfaites et que je maîtrisais absolument ce dialecte silencieux. L'inconvénient est que je connaissais le langage de l'Illinois et non celui du Mexique, ainsi, mes gestes étaient-ils sans le moindre effet sur nos amis mimes.
Couverts de plaies, les uns à force de parler, les autres à causes des violences infligées, nous décidâmes tous de nous réunir autour de leur festin privé : Guacamole, tequila, rhum.
Ce fut une soirée superbe et magique. Nos hurlements allaient de paire avec leur silence. Même Ondine, peu rancunière, s'amusait.
La magie de la soirée s'interrompit cependant brutalement, sans qu'aucun de nous trois ne comprît pourquoi. Ondine venait de revisser sa jambe droite quand il lui prit l'idée de se gratter le sourcil gauche avec le médium de sa main droite. A la seule vue de majeur dressé au-dessus des autres doigts sagement repliés, sans que nous comprîmes pourquoi, nos mimes se crispèrent un tantinet. Cléa (celle des mimes dont nous connaissions le prénom et le nom : Molette) donna le signal à Imati (un autre mime). Quand le mime Imati aperçut le signal de la mime Molette, les autres (le Mime Ars, le Mime Hey) stoppèrent leur activité.

C'était le signal de la curée !

Joachim et moi nous enfuîmes en courant.
Sa jambe gauche à la main, sanguinollante à l'extrême, Ondine essayait de nous suivre en sautillant.

(A suivre.)

par Mister H.
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Lundi 28 janvier 2008

publié dans : Les sons de la semaine

Des Z'enfants se sont, il y a quelques temps, interrogés à propos de la vie - forcément trépidante -, des activités - forcément monstreuses - et des goûts - évidemment éclectiques - de nous autres, membres de l'étrange et rare espèce des chargés de t'aider. 

Alors, ne reculant devant aucune pudeur, aucun art. 9 du Code civil (sans "e", un code est masculin, mais c'est une autre histoire), je me livre. Enfin je me disque, en l'occurrence.

Voici un groupe qu'il est bien, j'ai nommé The Shins
Oui, un groupe qui s'appelle "les mentons", ça n'a pas de sens. Et alors? 

C'est un groupe de "pop" (selon
leur site) américain, et plus précisément néo-mexicain, et encore plus précisément d'Albuquerque. 
Dans nos contrées, ils sont rapidement qualifiés de "rock indé", ce qui est ô combien réducteur. Leur pop, teintée de folk et même de temps en temps d'un peu de country, mais qui peut aussi devenir très énergique, se caractérise notamment par des mélodies complètement envoûtantes, et on se damnerait rien que pour les "la la la" de Saint Simon, piste 5, sur leur second album Chutes too narrow.

Après avoir écouté The Shins, selon les propos de Zach Braff, la vie n'est plus jamais la même. 

Bon, vous me direz, c'est Zach Braff qui le dit, hein. Mais Zach Braff, en plus d'être drôle dans la série Scrubs, a aussi écrit, réalisé et joué dans un film fantastique et super beau, Garden State, avec aussi Natalie Portman (oui, LA Natalie Portman), dans lequel on retrouve... deux chansons des Shins

Alors voilà: The Shins, trois albums parus (je recommande le deuxième): 
- Oh inverted world
- Chutes too narrow
- Wincing the night away 

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Et aussi Garden State, de Zach Braff, disponible en DVD. 

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par Mister D.
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Lundi 28 janvier 2008

publié dans : Revoir ses classiques

Il est déjà huit heures ce lundi 28 janvier 2008 au matin et les plus hardis d'entre vous m'affrontent en ce moment en TD et se gargarisent de ma douce voix chantante.

Petits veinards !

Tandis que, joyeux et souriants, vous reprenez le chemin de l'école, laissez-moi vous entretenir un petit moment sur les genres.

Les genres sont une façon grammaticale de distinguer ce qui est féminin de ce qui est masculin. Les déterminants, les pronoms, les adjectifs subissent naturellement l'influence du genre grammatical. 

C'est pas super clair hein ? Soit... exemplons un peu.

Le mot "soupape" est un mot féminin. On dit donc une soupape ou, si on est très poli
une sous-papesse.
La même règle s'impose pour le mot "aigle" on dit donc une aigle. Enfin, ça dépend. Si vous parlez de l'aigle qui trône majestueusement aux cîmes de nos plus fières montagnes : c'est masculin. En revanche, si vous parlez de l'aigle qu'on voit orner nos drapeaux ou nos blasons, c'est féminin. Donc on dit "un aigle royal" mais "une aigle impériale" et le genre ne change pas en fonction de la dignité, hein, suivez un peu !

Et là, je vois que vous vous dites : c'est comme l'escargot !
En fait l'aigle est un escargot, tantôt homme, tantôt femme !
Je dis non ! Je dis non non non ! Vous avez déjà vu un(e) aigle avec une coquille ? Bon, oui, quand il fait un tournoi de boxe, l'aigle peut avoir besoin d'une coquille pour éviter de se prendre un coup dans les parties, mais sinon...
Aaaah, "partie" voilà encore un mot bizarre. C'est un mot parfois masculin, parfois féminin.

Si je dis : "François Hollande prend le parti [masculin] de Ségolène", ça fait bien.
Si je dis : "François Hollande prends les parties [féminin pluriel] de Ségolène", ça fait hyyyper mal et hyper bizarre aussi quand même...

Donc, merci d'être vigilant dans l'accord des adjectifs.

N'écrivez plus : "Code civile" mais "Code civil" ou "des grandes tentacules" mais "des grands tentacules" ou encore "des lourdes haltères" mais "des lourds haltères" (inutile de préciser, en principe, un haltère est forcément lourd, sinon il ne sert à rien).

Pour compléter cette leçon de grammaire élémentaire, je reviendrais rapidos sur trois mots de la langue française qui sont masculin au singulier et féminin au pluriel : amour, délice et orgue.

J'exemple :

"Un grand amour" [masculin singulier] mais "des grandes amours" [féminin pluriel].
"Un bon délice" [masculin singulier et pléonasmique en plus] mais "les douces délices" [féminin pluriel]
"Un bel orgue" [masculin singulier] mais "les grandes orgues de Notre-Dame" [féminin pluriel].

Enfin, pour vous achever complètement en même temps que la leçon du jour, le mot "gens".
Ce mot est forcément pluriel (on ne dit pas "Ah, j'ai vu un gens dans la rue, il avait l'air idiot". Non, on ne le dit pas !)
Le mot "gens" a un genre particulier, selon que l'adjectif qui le qualifie se trouve avant lui ou après lui. Si l'adjectif est avant, il est féminin, s'il est après, il est masculin.

J'illustre :

"Des sottes gens" [avant donc féminin]
"Des gens amusants" [après donc masculin].
L'un dans l'autre, on peut délirer : "des sottes gens amusants" et hop, on a tué un grammairien.

Ne perdez jamais de vue que l'usage de la langue est le meilleur moyen de différencier les sexes !

(Et je n'en dirais pas plus)

par Mister H.
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Le concours du mois de mai

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