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Lundi 31 mars 2008

publié dans : Les joies de l'écrit

Dans mon flot de corrections de la semaine dernière, j'ai reçu ce mail qui m'a fait beaucoup rire. Un Z'enfant parmi les plus monstreux (se faisant appeler "Mouvement pour le Lobe Libre" sur ce e-journal) fait une comparaison entre le Docteur House et Mister H.

Je vous laisse apprécier... (je n'ai fait qu'un copier-coller du texte d'origine pour ne pas déformer la pensée de l'illustre auteur)

"Après de nombreux visionnages des épisodes de docteur house au cours desquels je n’avais rien remarqué, je viens de découvrir durant le visionnage de l’épisode 13 de la saison 2 une analogie surprenante entre la résolution d’un cas pratique et la résolution d’un cas de H.

Je vais donc vous l’exposer en 5 points :

 

1-      Les faits 

 

Ils sont généralement exposés en début d’épisode, le plus souvent durant les cinq premières minutes. On nous fait découvrir LE ou LA future malade dans son environnement quotidien, durant une de ces occupations quotidiennes jusqu’à ce que celui-ci (ou celle-ci je suis pas regardant) se mette soit à convulser frénétiquement, soit tombe dans pommes ou bien encore se mette à présenter de curieuses réactions alors qu’il se trouve dans une situation plutôt banale. S’ensuit alors une réaction paniquée de l’entourage qui se termine invariablement par une arrivée à l’hôpital Princeton-Plainsboro, New-Jersey, hôpital ou officie précisément House. C’est à ce moment précis que nous passons à l’étape numéro 2.

 

2-      Les problèmes 

 

Là encore l’analogie avec le cas pratique est surprenante. En effet, c’est en effet à House et à sa fine équipe que revienne le soin de poser les problèmes relatifs aux faits exposés précédemment, un peu à la manière d’un Mister H et de l’ensemble de ses groupes de TD qui se chargeront de dégager les problèmes des faits du cas pratique.

Comme pour le cas pratique, le docteur H et son équipe expose plusieurs problèmes en rapport avec les faits. Et ici encore, à la manière des chargés de TD et de leurs étudiants ils progressent rapidement. De temps en temps, un autre chargé de TD médical, le professeur Wilson (alias Mister D) vient se mêler à cette charmante équipe afin de renforcer son efficacité, et accessoirement il s’entretient de charmantes [private Joke] entre H et le docteur Wilson, un peu à la manière d’un Mister D et d’un Mister H. C’est surprenant n’est ce pas ?

 

Note : La seule différence notable à ce niveau ci est que le docteur H est beaucoup moins méchant(monstrueux ?) que Mister H. En effet, ce dernier se choisit toujours une tête de turc, au contraire de House qui lui en a choisit 3 : Foreman, Chase et Cameron. Ceci dénote donc bien d’une intelligence monstrueusement démoniaque supérieure de la part de Mister H.

 

3-      Les fondements

 

Là ou le juriste à son Code civil (Dalloz ou Litec peu importe), le médecin chercheur de maladies rares à lui son cerveau. Ce dernier faisant office de méga bibliothèques ou de méga répertoire regorgeant de toutes les maladies, symptômes et traitements possibles pour lesdites maladies.

Ainsi, pendant que le juriste tirera de son code tous les articles, toutes les jurisprudences nécessaires à la résolution des problèmes dégagés durant l’étape 2, House fera de même. La seule différence étant que les fondements pour un médecin reposent sur une multitude d’examens médicaux (IRM, scanner, biopsie) et sur une analyse du patient.

Là encore une analogie comportementale est à souligner entre Mister H et H, c’est en effet celle qui consiste à torturer mentalement le ou les individus susceptibles de fournir les fondements nécessaires à la résolution du problème. Technique apparemment efficace puisque pour lors aucun cas pratique ni aucuns problèmes médicaux n’ont résisté respectivement à Mister H et H.

 

Nous constatons donc qu’hormis le mode de recherche des fondements propres à chaque discipline, la méthode de résolution du problème posé est exactement la même. A la différence notable que les clients du juriste ne risquent aucunement leur vie lors de la recherche de fondements dans le code, au contraire du patient médical qui se voit pourfendre d’aiguilles en tous genres.

Une fois les fondements juridiques et médicaux trouvés, nous pouvons alors passer à l’étape numéro 4.

 

4-      La confrontation

 

C’est ici que les jeunes z’étudiants de L1 et leurs chargés de les aider confrontent leurs fondements au faits, afin de savoir ci ceux si pourront permettre la résolution des problèmes posés. S’ensuit alors une valse d’interventions permettant de faire valoir les opinions de chacun quant à l’application fondée ou non de ces fondements. Le tout sous l’œil bienveillant et surtout dictateur de Mister H qui n’hésite pas à reprendre de volée ses étudiants ayant omis d’ajouter à leur théorie un fondement, ce qui se traduit invariablement pas cette phrase : « un petit fondement ? Pas de fondements, pas de points.». Durant cette période cruciale et non moins crispante, il est étonnant de constater que le docteur house opère de même avec ses souffres-doul…, euh collaborateurs. Lorsque la théorie de ces derniers ne tient pas debout ou lorsque l’application médicale à échoué, H n’hésite pas à stigmatiser l’erreur d’appréciation de ses collègues afin de faire prévaloir son point de vue, qui semble en tout point meilleur et plus juste que ceux exposés par F,C et C. pour se faire, H n’hésite pas à lancer de bienveillantes réflexions à ces derniers (ex : « Foreman, si j’ai besoin d’un conseil de voleur de voiture je vous demanderai ». Ou bien encore « mais c’est parfait elle sera déjà morte avant qu’elle n’aille mieux avec ce traitement ». )

 

Il est en tout état de cause important de noter que cette étape se termine toujours pas la résolution du problème posé grâce à l’acharnement de centaines de L1 ultra motivés, bien encadré par un Mister H les guidant résolument dans la bonne direction. Il en va de même pour l’équipe de House qui sous l’impulsion de son mentor parvient toujours à se frayer un passage vers la guérison du patient.

 

Note : La seule différence notable entre la procédure médicale et la procédure juridique durant cette phase est l’impossibilité pour la médicale d’avoir droit à la traditionnelle confrontation du « spécule, spécule pas » qui est monnaie courante dans pour juridique (le spécule, spécule pas étant une tradition purement juridique qui ne fait qu’ajouter du charme à cette discipline).

 

5-      Solution

 

C’est dans cette étape que l’histoire se termine. Le cas pratique une fois résolue, les jeunes z’étudiants et leur (jeune ?) chargé de les aider voit ainsi repartir (la larme à l’œil évidemment) leur client imaginaire avec la ou les solutions à ses problème sous le bras. Moment ô combien émouvant et important pour un juriste.

 

Le déroulement du final est le même au Princeton-Plainsboro. La fine équipe de House voit ainsi repartir en pleine forme et sur ses deux jambes celui qui était arrivé malade et sur un brancard. Il y a cependant 2 bémols à noter pour la solution médicale. La première est qu’il peut parfois manquer un membre au patient soigné, contrairement au client imaginaire qui lui repart entier (en effet étant imaginaire il est difficile de concevoir qu’il reparte amputé d’un membre). Le client imaginaire du juriste peut également souffrir de morsures, celles-ci étant une caractéristique du Yvus HonHonus, espèce de chargé de t’aider extrêmement agressive, notamment en période de récolte de M&Ms.

Le deuxième bémol est que contrairement au chargé de t’aider, le docteur House n’assiste que très rarement au départ de son ex-protégé.

 

 

 

Voilà je vous ait exposé ma petite théorie, bon je reconnais c’est un peu tiré par les chevets et je sais pas pourquoi j’ai eu envi d’écrire sa mais y’avait rien de bien à la télé ce soir et comme faut se faire plaisir, et bien maintenant c’est fait"

par Mister H.
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Dimanche 30 mars 2008

publié dans : Le coin humour de Mister D. et Mister H.

Quelle est la danse préférée des bovins ?

par Mister H.
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Dimanche 30 mars 2008

publié dans : Quelques informations

Samedi 19 avril, se tiendra la 2e journée de droit médical du Centre Hospitalier Universitaire d'Angers.
Le titre de la journée est le suivant:

"Quelques questions de responsabilité pénale en matière médicale"

Bien.
Mais pourquoi vous parle-je de cette journée?
Peut-être parce que le droit pénal, c'est intéressant.
Peut-être parce que le droit médical, c'est aussi intéressant.
Peut-être parce que le droit pénal médical, c'est doublement intéressant.

Peut-être aussi un peu parce que c'est un samedi durant les vacances de Printemps, et que ce serait dommage de ne pas écouter des histoires monstreuses et effrayantes de médecins z'assassins pendant votre pause pédagogique.
Mais plus précisément, cette journée, qui s'adresse autant aux universitaires qu'aux praticiens (un avocat, un procureur de la République, un juge d'instruction et un médecin expert interviendront notamment pour prendre la parole), pourrait intéresser certains d'entre vous, par exemple si vous vous posez des questions concernant la pratique quotidienne de ces métiers.

Voici le programme de la journée:
Matinée - La responsabilité pénale du professionnel de santé (aspect plutôt théorique)
- Panorama sur la responsabilité pénale en matière médicale
- La causalité indirecte comme source de responsabilité
- La responsabilité pénale des établissements et des directeurs d'établissements

Après-midi - La loi du 5 mars 2007 et le contradictoire dans l'expertise médicale en responsabilité pénale (aspect plutôt pratique)
- La mise en oeuvre par le juge
- L'utilité des dispositions nouvelles pour l'avocat
- L'incidence pour l'expert

Bien. Un peu de transparence ne fait pas de mal: la journée est payante.
Mais, et c'est ici que le titre de cet article s'explique, je vais co-présenter avec un bon ami à moi la première intervention de la journée.

Après avoir évoqué avec l'organisateur de la journée le fait que certains d'entre vous pourraient être intéressés, mais peut-être rebutés par le prix (40€), ce dernier m'a proposé, rien que pour vous, un tarif spécial Z'enfant pour l'inscription:
- 10€ pour la journée, ou
- 25€ pour la journée, en incluant le déjeuner sur place (qui ne sera pas un buffet froid..).

Si cette proposition vous convient, n'hésitez pas à me le faire savoir par mail ou en commentaire, je vous enverrai l'adresse à laquelle envoyer votre demande d'inscription.

par Mister D.
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Dimanche 30 mars 2008

publié dans : La Surprise

Que fait Mam'zelle Angèle?

par Mister D. & Mister H.
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Samedi 29 mars 2008

publié dans : Pour aller plus loin...

Record battu entre tous : 228 copies en deux jours. J'ai terminé la correction de vos galops d'essai de droit de la Famille et la lecture assidue de vos travaux m'a interpellé au niveau du vécu. Profond. Là.

A l'occasion de ce galop, vous avez été amenés à tripoter les différentes obligations du mariage et leur sanction à travers le célèbrissime article 242 du Code civil. Or, justement, cet article pose le divorce pour faute comme punition d'une "violation grave ou renouvelée des devoirs et obligations du mariage" rendant intolérable le maintien de la vie commune et imputable à l'époux auquel la faute est reprochée.

L'abécédaire des fautes invoquées à l'appui de l'art. 242 du Code civil renvoie à l'éventail des droits et obligations du mariage parmi lesquels on trouve le devoir de fidélité de l'article 212 du Code civil ou l'obligation de communauté de vie de l'article 215. L'examen combiné de ces deux articles de notre Code me pose une question que, du coup, je n'hésite pas à vous poser afin d'affûter vos esprits généreusement intelligents. L'article 212 prévoit que "les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance" alors que l'article 215 al. 1 invoque que "les époux s'obligent mutuellement à une communauté de vie".

Quelle différence existe-t-il, selon vous, entre un devoir et une obligation du mariage ?

par Mister H.
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Vendredi 28 mars 2008

publié dans : Pour aller plus loin...
Aujourd'hui, lesZ'enfants de L2 passent leur walhaup de responsabilité civile.
Enfin une matière juridique concrète qui s'intéresse aux accidents de la vie quotidienne, aux problèmes de chutes, glissades et autres baies vitrées...

Chez HD-Ready, nous avons fait appel aux meilleurs spécialistes, venus tout droit des Etats-Unis, afin de vous présenter une illustration rigoureuse d'un cas de responsabilité du fait des choses.

Résumé des faits: Sharon est désespérée. Suite à sa rupture avec Michael, qui était encore marié avec Jessica, elle s'est réfugiée dans les bras de Cameron. Cela a rendu Meredith folle de rage, elle dont les parents, Brian et Audrey, avaient tout fait pour qu'elle épouse le beau Cameron. Ivre de vengeance, Meredith s'est servie de Jason, le jardinier, afin de tenter de séduire Sharon. Mais ce fut un échec. Elle organisa alors avec Juan, l'ancien amant alcoolique et ninja de sa demi-soeur Michelle, un plan encore plus machiavélique. Elle allait se débarasser de Cameron l'inaccessible, afin de rendre Sharon folle de douleur et la pousser au suicide.
Ce fut un succès. Mais c'était sans compter sur Robert, le médecin de Sharon, qui n'avait informé personne de la tendance de celle-ci aux hallucinations. C'est alors que par une chaude journée de printemps, dans la villa familiale, Sharon, en proie aux doutes et à l'incompréhension, vit apparaitre le fantôme de Cameron.

Et là, ce fut le drame. Cascade!



Question: Sharon peut-elle agir en responsabilité contre Meredith?
par Mister D.
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Jeudi 27 mars 2008

publié dans : Ca s'est passé un...
Toujours prêt à tenter de nouvelles expériences, je me suis vu convier, hier soir, à la 5e Nuit des musées.
C'est bien volontiers que j'acceptai ladite invitation, malgré la pluie, malgré le froid, malgré les galops qui n'en finissaient plus de galoper dans une chaleur torride, toutes les molécules de stress, de concentration et autres hormones d'urgence condensées durant les épreuves m'étant retombées en pluie fine tout au long de l'après-midi.

Et une pluie d'hormones, croyez-moi, c'est quelque chose.

Je troquai donc une pluie pour une autre. Ce serait une belle journée, ou plutôt une belle soirée, finalement, me suis-je dit.

Au programme: rendez-vous au coeur de la cité Plantagenêt (dans le vieux Mans, quoi), et début de la visite par le Musée de la Reine Bérangère.
Le lieu était charmant, l'éclairage nocturne savamment dosé pour laisser deviner la richesse de l'architecture et de la végétation. A l'accueil, un éctopique mais néanmoins entraînant ensemble de percussionnistes, le son des djembés devant les toiles du XIXe siècle créant un décalage étonnant.
L'exposition était consacrée pour partie à l'Abbaye de l'Epau, pour partie à l'artisanat sarthois. Une débauche de produits en étain (des pots, des pots et encore des pots, et aussi des assiettes!), de façons d'argiles décorées de glaçages au plomb et d'estampes colorées, et d'objets étranges nous attendaient: porte-montres, cuit-pommes, buires à surprises...

Mais qu'est-ce?

Intrigué par ce dernier objet, je m'adressai à l'un de nos hôtes:
- Bonsoir Monsieur, je me demandais ce qu'était, et à quoi pouvait servir une buire à surprise?
- Ah, ça?... heu... ce serait plutôt (le chien de qui?) un truc décoratif.
(...) Hmm. Ok. Merci.

Après une courte séance d'ébaubisme devant le mobilier traditionnel sarthois (et l'étrange trottoir, encore en usage dans les années 1950), nous reprenons notre route, direction le Musée Vert.

Plus discret, le lieu promettait pourtant des surprises, l'exposition étant consacrée aux bêtes fabuleuses.
Sur place, nous découvrons, même si ce n'est pas notre splécialité, nombres de bêtes en rien fabuleuses. Point de dragon, point de monstre sarthois (le dernier en date ayant fuit la région après s'être fait couper la queue), point de chimère.
Mais le côté fabuleux n'était pourtant pas loin: la mâchoire d'un carcharodon carcarias (connu également sous le nom de Dents de la mer, ou de requin blanc) et ses trois rangées de dents tranchantes, le peigne de Vénus, magnifique et méconnu petit coquillage, la corne du Narval, longue de deux mètres cinquante, le coco fesse (la plus grosse graine du monde, à la forme plus qu'évocatrice, c'est-t-y pas fabuleux?)...
L'hôte, tout aussi charmant et disponible que son précédent collègue, nous invite alors à le suivre pour une "animation". Dociles, enveloppés par la nuit commençant à peser sur nos épaules, nous nous installons. L'animation est dédiée au cycle de la vie du Bombyx domestique, grand papillon de nuit issu de la métamorphose du ver à soie.

Mais qu'est-ce?

Nous suivons sur un écran l'exposé du spécialiste, la féérie des images filmées en temps réel n'ayant d'égale que le lénifiant du discours qui les accompagne.
- Vous voyez ici la chenille n°1, avec sa tête en sclérotine...
-(opinage général)
- Puis nous avons ici la chenille n°2, toujours avec sa tête en sclérotine...
-(opinage général, mais plus lent)
- Bon, on n'a pas de chenille n°3 ni de n°4, alors voilà la chenille n°5... attention, elle n'a plus sa tête en sclérotine...
-(hein? quoi? ah oui. opinage général...)
- Prêtez attention aux stigmates respiratoiiiiiires...
-(dissipation générale)

Puis le spécialiste nous propose de carresser les vers à soie. Au comble du bonheur, ces derniers ronronnent tendrement sous l'effleurement de nos doigts.

Le musée se vide, il est temps de partir. Malheureusement, nous n'avions plus de temps pour revenir et profiter pleinement du Musée de Tessé.

Pour l'année prochaine, peut-être... Ce fut une bien belle soirée, ponctuée de rires, d'émerveillements divers et d'une quantité totalement invraisemblable d'appels téléphoniques. Encore merci pour l'invitation!
par Mister D.
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Mercredi 26 mars 2008

publié dans : Quelques informations

Vous commencez déjà, en tout cas pour certains d'entre vous, à vous interroger sur votre orientation.
Quel Master choisir?
Où partir?
Quels concours passer?
Quel métier choisir?

Une chose est sûre: ce n'est pas l'information qui manque. Mais encore faut-il la trouver, et encore faut-il se plonger dans les documentations plus ou moins digestes que proposent les différents corps de métier. Par exemple, en quoi consiste le métier de notaire?

Heureusement, HD-Ready est là pour vous.
Voici une petite vidéo, qui démontre que nos cousins d'outre-quiévrain ne sont pas seulement des têtes à claques, même si on a toujours du mal à bien comprendre ce qu'ils racontent. Elle allie sérieux de l'information et humour et, ce qui n'est pas négligeable, ce si charmant accent québecois...

Attention: même si le droit québecois est construit sur le modèle du Code civil, il ne s'agit pas de droit français, certaines spécificités du métier de notaire sont donc différentes en France et dans la Belle Province. Certains reconnaîtront toutefois une institution toute neuve en droit français...  




par Mister D.
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Mardi 25 mars 2008

publié dans : Les joies de l'oral

Parfois, la démarche qualité qui nous anime, Mister H. et moi, dans la conduite de nos enseignements m'amène à venir rendre une petite visite aux Z'enfants de L1.

En règle générale, je ne suis pas déçu du voyage. Aujourd'hui, par exemple, en fin de journée, on aurait pu croire que le Groupe 2 serait fatigué.
Eh bien non. Mais alors non, non et même trois fois non.

Voyez plutôt (le cousin éloigné de Rantanplan) ce dialogue entre B. (bon anniversaire!) et Mister H.:

Mister H.: Ce que je vais faire, c'est élire la tête de turc... non, en fait ce que je vais faire, c'est que je vais vous donner trois possibilités... il y a l'avis du public...

B.(l'interrompant): Je peux passer un coup de fil à un ami?

Mister H.: ... Vous pouvez passer la question à un ami. Et vous avez le 50/50.

B. (sans hésiter): Je prends le 50/50.

Mister H.: D'accord. Alors, le fondement juridique est-il l'article 214 ou l'article 215?

B.: euh... est-ce que, exceptionnellement, je peux demander le super moit'moit'?

Mister H.: ... [rires].

Pour les amateurs, vous pouvez retrouver le super moit'moit' ici.

par Mister D.
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