
Vous en êtes les héros, vous y avez un droit d'expression libre, à plusieurs conditions :
Vos commentaires doivent être signés de façon que nous puissions, l'un ou l'autre, vous identifier. (Numéro de carte étudiant, pseudo MsN, adresse
mail...).
Vos commentaires doivent être écrits en
français correct.
Vos commentaires ne doivent contenir aucun propos sur les autres enseignants de la faculté, ni sur les
étudiants.
Les commentaires idéologiques n'ont leur
place sur ce journal qu'à condition qu'ils ne soient ni prosélitistes ni agressifs.
Bon voyage dans votre univers, n'hésitez pas à le faire connaître au plus grand nombre.
Nous ne sommes pas opposés à l'idée de référencer d'autres journaux, dès l'instant que ceux-ci sont bienveillants et ne véhiculent pas d'idées polémiques sur la faculté.
Bien à vous toutes, bien à vous tous,
Mister D. et Mister H.
Merci aux e-lecteurs
qui ont déjà parcouru ce journal.
Il y a 1 e-lecteur(s) sur ce blog
Bande de petits filous ! Tas de brigands ! chères et chers Z'enfants.
Vous avez prié pour que ce petit florilège hebdomadaire de vos fourchages de langues ne paraisse jamais. Vous avez voué à un saint occulte des dévotions impies en vue que jamais oncque n'oie ou
ne lise vos petites erreurs verbales.
Soit, c'est bien légitime.
En même temps, charmante et délicieuse farandole enfantine aux doux sourires angéliques, avouez que ce serait priver l'Humanité d'un grand plaisir et d'un fol espoir. Car quand on lit vos
bafouillages, vos erreurs et vos boulettes, on en vient à penser que le droit est accessible à n'importe qui. Et là, je confesse, vous bossez pour la postérité.
Florilégeons, best-ofons, meilleurs momentons, c'est l'instant attendu de vos délices succulentes de la semaine.
Oyez le groupe 1 tout à fait à l'aise avec la question de la rupture fautive :
Mister H. : "A quelle condition peut-on dire que la rupture est fautive ?... oui M. ?"
M. : "Quand il y a faute !"
Que vos coeurs chavirent en lisant la tendresse verbale d'une étudiante du groupe 5 (perdue dans le groupe 2) :
Mister H. : "Je ne me souviens pas bien de la phrase exacte, mais CARBONNIER disait que les fiançailles ne sont jamais que du concubinage avec une bague..."
C. : "... au doigt
!"
Mister H. : "Pardon C. ?".
C. : "Au doigt... la bague au doigt !".
Mister H. : "Certes, c'est coutumier, généralement on la passe au doigt. Si c'est au poignet, on parle de bracelet, autour du cou de collier, et autour de la taille de ceinture. Mais on parle
assez peu d'une ceinture de fiançailles..."
Que me soit donnée la joie de vous rapporter ce propos d'un étudiant du groupe 4, très au fait lui aussi des questions de bague :
Mister H. : "Mais alors, ils ne sont que concubins, pourquoi lui offre-t-il une bague ? Oui A. ?"
A. : "Bah comme ça il la prend pendant quinze jours..."
Est-ce tout ? Non ! Le groupe 5, toujours à l'affût d'une particularité orale de premier ordre se jette à l'eau pour vous offrir ce point de vue très personnel sur les
origines du droit français :
Mister H. : "Quelle est l'origine du concubinage ? Oui E. ?"
E. : "L'Antiquité ?"
Mister H. : "Laquelle ? Grecque, latine, romaine, chinoise ?"
E. : "Bah, grecque..."
Mister H. : "C'est vrai que notre pays est bien connu pour ses traditions juridiques helléniques..."
E. : "Ah... vous n'aviez pas précisé qu'on parlait de droit français..."
Mister H. : "Vous avez l'impression d'étudier le droit ostro-hongrois depuis septembre ?"
Considérons en choeur les assertions délirantes du groupe 6 :
Mister H. : "Comment caractériser le bijou de famille ?".
S. : "le bijou est élastique...".
Je mets un point particulier pour cette remarque monstreuse parmis les monstrismes de A. :
Mister H. : "Mais enfin, A., franchement, elle nettoie le lino de l'immeuble, pendant ce temps, son concubin prépare ses valises et quand elle retourne dans l'appartement, il la vire. Ca ne
vous choque pas ?"
A. : "En même temps, il fallait bien qu'il lui diiiiiise ?!"
Enfin, reprenons ensemble l'origine latine du mot "concubinage" selon une intervenante du groupe 7 :
Mister H. : "Quelle est l'origine du mot concubinage ? Oui J. ?"
J. : "Concubaré" [prononcé tel quel]
Voilà... je crois que c'est tout... voilà voilà...
Hein ? Comment ça "et vous ?" Ben moi j'enseigne, je fais pas d'erreurs, je ne bafouille pas...
Si ?
Noooon ?
Si ?
Bon, ça va...
Il m'est donc arrivé de vous dire :
"La jurisprudence moderne de la Cour de cassation fait nettement glisser la blague..."
Ou encore :
"Quelle est la particularité en matière de fiançage ?"
Ou encore (et là, j'ai un peu honte) :
"A l'évidence, ce CD est un sado d'usage".
Là ! vous êtes contents ?!
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