
Vous en êtes les héros, vous y avez un droit d'expression libre, à plusieurs conditions :
Vos commentaires doivent être signés de façon que nous puissions, l'un ou l'autre, vous identifier. (Numéro de carte étudiant, pseudo MsN, adresse
mail...).
Vos commentaires doivent être écrits en
français correct.
Vos commentaires ne doivent contenir aucun propos sur les autres enseignants de la faculté, ni sur les
étudiants.
Les commentaires idéologiques n'ont leur
place sur ce journal qu'à condition qu'ils ne soient ni prosélitistes ni agressifs.
Bon voyage dans votre univers, n'hésitez pas à le faire connaître au plus grand nombre.
Nous ne sommes pas opposés à l'idée de référencer d'autres journaux, dès l'instant que ceux-ci sont bienveillants et ne véhiculent pas d'idées polémiques sur la faculté.
Bien à vous toutes, bien à vous tous,
Mister D. et Mister H.
Merci aux e-lecteurs
qui ont déjà parcouru ce journal.
Il y a 1 e-lecteur(s) sur ce blog
Aucun signe avant-coureur, aucun présage ne laissait prévoir une telle envolée des commentaires aujourd'hui.
Alors là, c'est vrai, je suis complètement d'accord, tout à fait, je n'ai rien vu venir. Rien de rien. J'en suis encore tout ébaubi, j'ai les yeux qui tremblent, les oreilles qui frémissent
rien que d'y repenser. Bonjour à tous, je suis juste de passage, histoire de laisser des comm'. L'avantage d'être co-rédacteur, c'est qu'on peut les laisser directement dans les articles, ce qui
en rend la lecture beaucoup plus difficile. Mais c'est tellement amusant.
Nous étions tranquilles (je confirme à nouveau: super tranquille. Ouhlàlà ce qu'on était tranquille) cet après-midi du 27 février quand soudain "ding-dong" un commentaire innocent arrive
sur HD-Ready. Il est 16h40, un Poète lache un commentaire, immédiatement suivi par un trait d'esprit rapide de France-Bleu.
Nous sentons immédiatement que la lutte pour le 2000ème commentaire est lancée ! Oui, nous l'avons senti! Et ça fait hyyyyyper mal.
Deux candidats potentiels sont en lice : Le Poète et France-Bleu.
La bagarre est rude entre eux, on perçoit aisément qu'aucune indulgence ne sera laissée à l'adversaire. Mais, en embuscade, tapi dans un cyber-recoin du net ambiant, Mégan surgit hors de la nuit
et fonce vers l'aventure au galop (Vous aurez saisi la subtile référence à la série télévisée "Zorro", narrant les aventures de Don Diego de la Vega et de son fidèle Bernardo contre le
méchant et stupide Sergent Garcia. Oui, HD-Ready est aussi un journal à caractère informatif). Son comm', il le signe à la pointe de son clik, d'un "M" qui veut dire-euh, Mégan ! Bien.
Alors là, soyons rigoureux. Car "M" n'est pas Mégan, même si Mégan signe d'un "M". M&M sont des personnes différentes, et aucun des deux n'est jaune. Voilà, il fallait fixer les
choses.
Il est 16h49, et ce dernier s'arrache les doigts sur son clavier ensanglanté, balançant sans relache des commentaires audacieux (mais de moins en moins lisibles, me direz-vous, parce qu'à
force de s'arracher les doigts, il devient vite évident que les moignons ne sont pas pratiques-pratiques pour écrire. Et puis du sang plein le clavier, ça glisse, ça ripe. Vous constaterez la
taille réduite des derniers commentaires de Mégan à ce propos. Je tiens par ailleurs à rendre hommage aux doigts de Mégan, tombés au champ d'honneur. Et je propose d'attribuer à chaque
commentateur un doigt, afin qu'il se souvienne de la dure lutte de leur ancien possesseur pour la gloire, la reconnaissance et la postérité.). Rien ne semble pouvoir arrêter Mégan dans sa
dernière ligne droite. A bride relachée, le mors aux dents (forcément, il faut bien mordre dans quelque chose quand on souffre le martyre pour gagner la course. Appréciez ici la métaphore
hippique, à moins qu'il ne s'agisse d'une périphrase. Le plus triste, c'est que tout ça, finalement, toute cette souffrance, ces larmes, cette sueur, c'était pour perdre. Oui, je sais, je suis
méchant), il lâche comm' sur comm'. 16h50, 16h51, 16h52, 16h53, 16h54... et en parallèle le compteur monte : 1995, 1996,1997, 1998, 1999. Et là vous vous dites: mais quel suspense
insoutenable. C'est bien légitime. Je propose donc un entr'acte, afin de reposer vos esprits compressés par l'angoisse de ce récit palpitant autant que dramatique. Allez-y, dégourdissez-vous les
jambes, allez boire un coca ou manger un bâtonnet glacé. Vous savez, avec le staff d'HD-Ready (oui, en réalité, il y a toute une équipe de rédacteurs, nous on ne fait rien, on signe les articles
et on en retire toute la gloire), on s'est posé une question fichtrement difficile le week-end dernier (Mister H. n'était pas là, il avait posé ses congés, et on se retrouvait comme ça,
tout seuls dans les locaux, désoeuvrés, perdus, orphelins, alors bon, fallait bien qu'on meuble) : le tiret entre HD et Ready est-il de rigueur? Hein? Par ce que tout de même... Bref. Je
m'égare, reprenons.
Mais à 16h54'57", coiffé au poteau par un France-Bleu qui faisait le mort (Alors bon, navré de m'introduire à nouveau, mais comprenez bien qu'il s'agit, là encore, d'une figure de style.
France-Bleu n'est pas vraiment mort, il était juste tapi, prêt à bondir tel le félin feulant et fourbe. Sinon, il n'aurait pas pu gagner, tout ça, et ça aurait fait des problèmes avec le service
contentieux pour l'attribution du cadeau secret, je vous dis pas les embêtements) depuis cinq minutes, les espoirs de Mégan s'envolent. Le commentaire victorieux de France-Bleu intervient
quarante-cinq secondes avant celui que Mégan avait préparé, pensant qu'il était vainqueur. Paf! Comme ça, sans prévenir. On était fous. On en pouvait déjà plus depuis un bon quart d'heure
mais là, c'était vraiment un truc de malades. Incroyable. Inimaginable, ou alors seulement sous l'influence de substances halogènes. Insubmersible, même. On en revenait pas, c'était encore plus
dingue que tous nos espoirs les plus dingues en matière de trucs HD-lirants.
Tristesse dans les rangs de Mégan et du Poète, hurlements glorieux d'une victoire fracassante dans ceux de France-Bleu. Et quand on dit "hurlements" à propos de France-Bleu, on dit
hurlements. Vous avez pas idée, on en est déjà à notre troisième paire de tympans, Mister H. et moi. Non seulement ça commence à nous revenir cher, mais en plus on ne rentabilise même pas
l'investissement, il nous les démolit trop vite.
Bravo à tous les trois, bravo à tous d'une façon générale. Je me joins tout naturellement à ce bravo. Bravo à tous d'avoir, plus de 2000 fois, participé à ce journal par vos commentaires, de
l'avoir même fait vivre par vos commentaires. On ne vous le répètera jamais assez, ce journal est avant tout le vôtre.
France-Bleu désormais signera ses comm' de sa marque de gagnant : "Mister Y." Ce qui pète la classe, comme disent les jeunes d'il y a dix ans. Veu-gra.
Et hop! Un verre de Vodka Tagada pour me remonter le moral :D
N'empêche, quelle belle course pour être 2000ième, ou plutôt qu'elle belle course pour être le 1er à être 2000ième, ce qui paraît compliqué comme ça, mais en fait non !
Sur ce, Mister Y, je vous aurais !
Mégan, qui (pour le moment) reste Mégan AH AH !
Oui, plein beaucoup trop des commentaires!
On en veut!
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