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Il y a 1 e-lecteur(s) sur ce blog
Dans mon flot de corrections de la semaine dernière, j'ai reçu ce mail qui m'a fait beaucoup rire. Un Z'enfant parmi les plus monstreux (se faisant appeler
"Mouvement pour le Lobe Libre" sur ce e-journal) fait une comparaison entre le Docteur House et Mister H.
Je vous laisse apprécier... (je n'ai fait qu'un copier-coller du texte d'origine pour ne pas déformer la pensée de l'illustre auteur)
"Après de nombreux visionnages des épisodes de docteur house au cours desquels je n’avais rien remarqué, je viens de découvrir durant le
visionnage de l’épisode 13 de la saison 2 une analogie surprenante entre la résolution d’un cas pratique et la résolution d’un cas de H.
Je vais donc vous l’exposer en 5 points :
1- Les faits
Ils sont généralement exposés en début d’épisode, le plus souvent durant les cinq premières minutes. On nous fait découvrir LE ou LA future malade dans son environnement quotidien, durant une de ces occupations quotidiennes jusqu’à ce que celui-ci (ou celle-ci je suis pas regardant) se mette soit à convulser frénétiquement, soit tombe dans pommes ou bien encore se mette à présenter de curieuses réactions alors qu’il se trouve dans une situation plutôt banale. S’ensuit alors une réaction paniquée de l’entourage qui se termine invariablement par une arrivée à l’hôpital Princeton-Plainsboro, New-Jersey, hôpital ou officie précisément House. C’est à ce moment précis que nous passons à l’étape numéro 2.
2- Les problèmes
Là encore l’analogie avec le cas pratique est surprenante. En effet, c’est en effet à House et à sa fine équipe que revienne le soin de poser les problèmes relatifs aux faits exposés précédemment, un peu à la manière d’un Mister H et de l’ensemble de ses groupes de TD qui se chargeront de dégager les problèmes des faits du cas pratique.
Comme pour le cas pratique, le docteur H et son équipe expose plusieurs problèmes en rapport avec les faits. Et ici encore, à la manière des chargés de TD et de leurs étudiants ils progressent rapidement. De temps en temps, un autre chargé de TD médical, le professeur Wilson (alias Mister D) vient se mêler à cette charmante équipe afin de renforcer son efficacité, et accessoirement il s’entretient de charmantes [private Joke] entre H et le docteur Wilson, un peu à la manière d’un Mister D et d’un Mister H. C’est surprenant n’est ce pas ?
Note : La seule différence notable à ce niveau ci est que le docteur H est beaucoup moins méchant(monstrueux ?) que Mister H. En effet, ce dernier se choisit toujours une tête de turc, au contraire de House qui lui en a choisit 3 : Foreman, Chase et Cameron. Ceci dénote donc bien d’une intelligence monstrueusement démoniaque supérieure de la part de Mister H.
3- Les fondements
Là ou le juriste à son Code civil (Dalloz ou Litec peu importe), le médecin chercheur de maladies rares à lui son cerveau. Ce dernier faisant office de méga bibliothèques ou de méga répertoire regorgeant de toutes les maladies, symptômes et traitements possibles pour lesdites maladies.
Ainsi, pendant que le juriste tirera de son code tous les articles, toutes les jurisprudences nécessaires à la résolution des problèmes dégagés durant l’étape 2, House fera de même. La seule différence étant que les fondements pour un médecin reposent sur une multitude d’examens médicaux (IRM, scanner, biopsie) et sur une analyse du patient.
Là encore une analogie comportementale est à souligner entre Mister H et H, c’est en effet celle qui consiste à torturer mentalement le ou les individus susceptibles de fournir les fondements nécessaires à la résolution du problème. Technique apparemment efficace puisque pour lors aucun cas pratique ni aucuns problèmes médicaux n’ont résisté respectivement à Mister H et H.
Nous constatons donc qu’hormis le mode de recherche des fondements propres à chaque discipline, la méthode de résolution du problème posé est
exactement la même. A la différence notable que les clients du juriste ne risquent aucunement leur vie lors de la recherche de fondements dans le code, au contraire du patient médical qui se voit
pourfendre d’aiguilles en tous genres.
Une fois les fondements juridiques et médicaux trouvés, nous pouvons alors passer à l’étape numéro 4.
4- La confrontation
C’est ici que les jeunes z’étudiants de L1 et leurs chargés de les aider confrontent leurs fondements au faits, afin de savoir ci ceux si pourront permettre la résolution des problèmes posés. S’ensuit alors une valse d’interventions permettant de faire valoir les opinions de chacun quant à l’application fondée ou non de ces fondements. Le tout sous l’œil bienveillant et surtout dictateur de Mister H qui n’hésite pas à reprendre de volée ses étudiants ayant omis d’ajouter à leur théorie un fondement, ce qui se traduit invariablement pas cette phrase : « un petit fondement ? Pas de fondements, pas de points.». Durant cette période cruciale et non moins crispante, il est étonnant de constater que le docteur house opère de même avec ses souffres-doul…, euh collaborateurs. Lorsque la théorie de ces derniers ne tient pas debout ou lorsque l’application médicale à échoué, H n’hésite pas à stigmatiser l’erreur d’appréciation de ses collègues afin de faire prévaloir son point de vue, qui semble en tout point meilleur et plus juste que ceux exposés par F,C et C. pour se faire, H n’hésite pas à lancer de bienveillantes réflexions à ces derniers (ex : « Foreman, si j’ai besoin d’un conseil de voleur de voiture je vous demanderai ». Ou bien encore « mais c’est parfait elle sera déjà morte avant qu’elle n’aille mieux avec ce traitement ». )
Il est en tout état de cause important de noter que cette étape se termine toujours pas la résolution du problème posé grâce à l’acharnement de centaines de L1 ultra motivés, bien encadré par un Mister H les guidant résolument dans la bonne direction. Il en va de même pour l’équipe de House qui sous l’impulsion de son mentor parvient toujours à se frayer un passage vers la guérison du patient.
Note : La seule différence notable entre la procédure médicale et la procédure juridique durant cette phase est l’impossibilité pour la médicale d’avoir droit à la traditionnelle confrontation du « spécule, spécule pas » qui est monnaie courante dans pour juridique (le spécule, spécule pas étant une tradition purement juridique qui ne fait qu’ajouter du charme à cette discipline).
5- Solution
C’est dans cette étape que l’histoire se termine. Le cas pratique une fois résolue, les jeunes z’étudiants et leur (jeune ?) chargé de les aider voit ainsi repartir (la larme à l’œil évidemment) leur client imaginaire avec la ou les solutions à ses problème sous le bras. Moment ô combien émouvant et important pour un juriste.
Le déroulement du final est le même au Princeton-Plainsboro. La fine équipe de House voit ainsi repartir en pleine forme et sur ses deux jambes celui qui était arrivé malade et sur un brancard. Il y a cependant 2 bémols à noter pour la solution médicale. La première est qu’il peut parfois manquer un membre au patient soigné, contrairement au client imaginaire qui lui repart entier (en effet étant imaginaire il est difficile de concevoir qu’il reparte amputé d’un membre). Le client imaginaire du juriste peut également souffrir de morsures, celles-ci étant une caractéristique du Yvus HonHonus, espèce de chargé de t’aider extrêmement agressive, notamment en période de récolte de M&Ms.
Le deuxième bémol est que contrairement au chargé de t’aider, le docteur House n’assiste que très rarement au départ de son ex-protégé.
Voilà je vous ait exposé ma petite théorie, bon je reconnais c’est un peu tiré par les chevets et je sais pas pourquoi j’ai eu envi d’écrire sa mais y’avait rien de bien à la télé ce soir et comme faut se faire plaisir, et bien maintenant c’est fait"
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