
Vous en êtes les héros, vous y avez un droit d'expression libre, à plusieurs conditions :
Vos commentaires doivent être signés de façon que nous puissions, l'un ou l'autre, vous identifier. (Numéro de carte étudiant, pseudo MsN, adresse
mail...).
Vos commentaires doivent être écrits en
français correct.
Vos commentaires ne doivent contenir aucun propos sur les autres enseignants de la faculté, ni sur les
étudiants.
Les commentaires idéologiques n'ont leur
place sur ce journal qu'à condition qu'ils ne soient ni prosélitistes ni agressifs.
Bon voyage dans votre univers, n'hésitez pas à le faire connaître au plus grand nombre.
Nous ne sommes pas opposés à l'idée de référencer d'autres journaux, dès l'instant que ceux-ci sont bienveillants et ne véhiculent pas d'idées polémiques sur la faculté.
Bien à vous toutes, bien à vous tous,
Mister D. et Mister H.
Merci aux e-lecteurs
qui ont déjà parcouru ce journal.
Il y a 2 e-lecteur(s) sur ce blog
J'ai hésité.
J'ai beaucoup hésité.
J'ai même très longuement hésité, devant l'horreur, la barbarie, l'hérésie de ce que je m'apprête à faire.
Mon hésitation fut tellement longue, hésitante et indécise que j'en ai presque perdu le fil du temps et, par la même occasion, l'objet de mon hésitation.
Parce que tout de même, ce que je m'apprête à faire est particulièrement monstreux. Vous le savez tous, j'ai des joies simples. J'aime détruire les rêves des Z'enfants, j'aime faire des poissons
d'avril inquiétants, j'aime me servir de mon tampon, si généreusement offert par Mister H., pour ajouter une petite touche de couleur à certaines copies.
Mais cette main qui m'a doté, qui m'a soutenu, qui m'a presque nourri, je m'apprête à la mordre, à la chiquer comme une hyène boulimique au dernier degré.
Et ce n'est pas une joie simple. Je m'apprête à profaner l'improfanable, à souiller l'insouillable, à trahir l'intraduisible. Ce que je m'apprête à faire n'est rien moins que d'apporter une
preuve, venue directement de la source, de l'origine, dans le seul but de contredire Mister H.
Et c'est mal. Je le sais, j'en ai conscience, mais ma décision est prise.
Alors oui, certains me diront noooooon, ne faites pas ça Mister D., c'est inadmissuble, c'est trop t'horrible, c'est trop z'affreux. D'autres pourraient me dire ouiiiiiiiii, allez-y Mister D., il
l'a bien mérité, avec toutes ses provocations infondées et fallacieuses sur la bretonnitude de la ville de Nantes.
J'ai donc pris ma décision, suite à l'annonce faite par Mister H. lui-même qu'il allait publier un document ô combien compromettant à mon sujet.
Le gant a été jeté, je l'ai ramassé. Contemplez ma honte, contemplez ma trahison, contemplez l'incomtemplationnable, juste ici.
| Janvier 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | |||||||
| 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | ||||
| 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | ||||
| 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | ||||
| 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | |||||
|
||||||||||
Vos derniers mots...