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Bien à vous toutes, bien à vous tous,
Mister D. et Mister H.
Merci aux e-lecteurs
qui ont déjà parcouru ce journal.
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Dans une année universitaire, il y a deux matins où attendre le retentissement de la sonnerie du réveil repousse aux limites de la grossièreté les bornes de
l'inutilité. Ça ne sert à rien d'attendre qu'il sonne puisque l'esprit est déjà en éveil, la pensée en émoi, le coeur en ébullition.
Le premier matin, c'est au jour du premier TD. On se réveille si tôt qu'on en vient à se demander à quoi ça a servi de se coucher. Les pensées les plus diverses traversent la tête : comment
commencer ? que dire en début de séance ? comment faire passer le courant au plus vite ? Comment tirer les premiers sourires, ceux qui galvanisent, qui rassurent, qui mettent en confiance, ceux
qui, loin d'être un dû permanent, sont un cadeau à mériter, véritable carburant de chaque séance, moteur de l'intelligence, révélateur de la compréhension...
En quelques heures d'une nuit agitée, toutes les questions sont traitées pour essayer de percer les mystères de ce nouvel inconnu qu'on essaie de cerner depuis des années. Mais les réponses ne
viennent jamais dans l'épaisse onctuosité silencieuse de la nuit d'avant la première séance. A force de se retourner dans tous les sens, l'esprit fertile en divagations oiseuses finit par avoir
raison du corps épuisé, on se lève, on se prépare, on fait le deuil des questions restées sans réponse car, nécessairement, elles seront résolues dans les premières lueurs de l'aube. A quoi bon
attendre le réveil, la journée sera si riche qu'on peut bien se dire qu'on dormira un autre jour...
Le deuxième matin, c'est à l'orée de la semaine des derniers TD. Le sommeil vient, oui, apaisant, tranquillisant, rassurant, réparateur. On laisse de côté les questions lancinantes de la semaine,
on abandonne à Morphée les interrogations stériles sur l'inévitable issue d'une année de service complet. Il fallait bien que ça finisse puisque aussi bien cela avait commencé. On repense à ces
"premières séances", quelle que soit l'année. On se dit que ce n'était pas si loin, hier peut-être, avant-hier sans aucun doute. On revoit les premiers sourires, les plus tendres en fin
de compte parce que les plus difficiles à obtenir. On relit les premiers mails, on se répète les phrases qui font avancer, on se remémore les souvenirs d'une année riche... On compte les copies,
on compte les SMS, on compte ces minutes particulières dont personne d'autre ne profitera jamais. On énumère les prénoms, on égraine les instants joyeux, on oublie les instants tristes, on
méprise les instants d'angoisse. On s'amuse à compter le nombre de séances, à les convertir en jours, en heures, en minutes, en éternité si c'était possible.
La question n'est pas de refaire l'année, elle est passée, c'était bien ; on en a intensément humé chaque seconde, on a profité de chaque instant, on s'est gorgé insatiablement de toutes les
minutes de bonheur qu'enseigner procure comme si elles étaient autant d'infimes parcelles de soleil chaleureux avant les ombres d'une nuit ténébreuse interminable.
La question n'est pas de refaire l'année, on ne savait déjà pas comment la charpenter il y a encore peu de temps.
La question n'est pas de refaire l'année, elle est faite et bien faite.
La question est qu'on rêve qu'elle n'ait été qu'un rêve, et que, puisqu'elle n'était qu'un rêve, on voudrait qu'elle devînt réalité.
On peut décrire la vie en deux souffles celui de notre naissance et celui de notre mort, là voila une année de droit relatée en deux réveils: simplement magnifique et trés bien écrit.Merçi pour cette année Mister HONHON.Dommage que notre réves ne puisse devenir réalité pour l'année prochaine.
Le temps file inexorablement sans pour autant que je puisse l’arrêter . Il faut en cela profiter de tout les moments que la vie nous apporte . Facile a dire quand on a un peu de sagesse mais pour un jeune comme moi difficile ( ah les jeunes hihihi) . De mes 20 ans soit environ ¼ de ma vie si comme énoncent les déistes : « si dieu le veut » avec une petite dose d’antioxydant en prime lol , pour moi il y a deux type de personne: tout d’abord j’ai du voir pas mal de gens déjà sans pour autant que je puisse me rappeler de leur nom encore moins de leur visage, s’est surment horrible a dire…
Ensuite il y a une deuxième catégorie de personne que je peux compter sur les doigts d’une main. Ils ont des horizons différents, des nationalités aussi , …, des pensées divergente au mienne mais je suis sur d’une chose , ils m’ont permis d’avancé dans la vie, je sais aussi qu’après quelques année : je ne sais pas trop si je pourrais me souvenir de leur voix , de leur mimique , de leur appétit féroce pour envers le M&M’s jaune qui pour ma part sont ridicule par rapport a la force ultime du rouge . Mais une chose est sur ceux qu’ils m’auront appris aura toujours un sens et je pourrais dire à qui voudra l’entendre: vous savez j’ai eu un chargé de TD (« t’aider » lol) qui disais toujours …..
Pour cela monsieur le charger le TD : je vous dis juste MERCI .
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