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Mardi 25 mars 2008

publié dans : Les joies de l'oral

Parfois, la démarche qualité qui nous anime, Mister H. et moi, dans la conduite de nos enseignements m'amène à venir rendre une petite visite aux Z'enfants de L1.

En règle générale, je ne suis pas déçu du voyage. Aujourd'hui, par exemple, en fin de journée, on aurait pu croire que le Groupe 2 serait fatigué.
Eh bien non. Mais alors non, non et même trois fois non.

Voyez plutôt (le cousin éloigné de Rantanplan) ce dialogue entre B. (bon anniversaire!) et Mister H.:

Mister H.: Ce que je vais faire, c'est élire la tête de turc... non, en fait ce que je vais faire, c'est que je vais vous donner trois possibilités... il y a l'avis du public...

B.(l'interrompant): Je peux passer un coup de fil à un ami?

Mister H.: ... Vous pouvez passer la question à un ami. Et vous avez le 50/50.

B. (sans hésiter): Je prends le 50/50.

Mister H.: D'accord. Alors, le fondement juridique est-il l'article 214 ou l'article 215?

B.: euh... est-ce que, exceptionnellement, je peux demander le super moit'moit'?

Mister H.: ... [rires].

Pour les amateurs, vous pouvez retrouver le super moit'moit' ici.

par Mister D.
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Dimanche 16 mars 2008

publié dans : Les joies de l'oral

Vous le savez déjà très bien, chères Z'enfants, chers Z'enfants, j'ai des joies simples. 
Et parmi ces minuscules moments de plaisir, il y en a un que j'affectionne tout particulièrement. 

Tuer les rêves d'un enfant. 

Hier, l'incommensurable Mister H., mon Z'héros mersonnel, et moi avons tout déchiré à la journée portes ouvertes de la faculté. Fermement installés dans le hall du bâtiment Thémis, prêts à faire face à toutes les surprises, nous avions emmagasiné suffisamment d'énergie pour répondre aux attentes de vagues de futurs Z'enfants, parfois accompagnés de leurs parents. Et vagues il y eut, un véritable tsunami de lycéens avides de connaissances et le coeur empli d'interrogations.

Grâces soient rendues, à cette occasion, à tous les Z'enfants qui se sont déplacé, ont participé,  ont écouté, ont répondu aux questions, et ont joué, à l'occasion, le rôle de guide touristique. A vous tous, merci! 
Grâces soient également rendues à nos collègues, qui nous ont fait le plaisir d'être là. 

La journée a très vite bien démarré. Les visiteurs, mi-effrayés, mi-rassurés par le paquet de M&M's mis à leur disposition, prenaient place tour à tour devant nous. Explications, amusement, renseignements, foufouterie, démonstrations, rassurage, blagounette, l'équipe a plutôt bien fonctionné. 

C'est les yeux plein d'espoir, les mains chargées de documentation, le coeur vibrant d'une passion déjà en germe pour le droit (parce que le droit, c'est sympa!) et les tympans endoloris par les vociférations paroxoystiques de Mister Y. que les jeunes recrues se relevaient et allaient parcourir les locaux. 

Jusqu'à ce que. 

Jusqu'à ce que se présentent devant nous une jeune Z'enfant, très stylée, la veste ornée d'une magnifique fleur en éponge, accompagnée de sa soeur (?) et de son grand-père. 
C'est ce dernier qui prend la parole en premier, parlant au nom de sa progéniture, évoquant ses souvenirs de Licence en droit d'un temps que les moins de.... hmm, disons vingt ans ne peuvent pas connaître, m'interrogeant sur les formations dispensées à la faculté. Sa petite-fille, visiblement mal à l'aise, attend de pouvoir s'exprimer. Elle finit par prendre la parole, et me demande, un peu ennuyée, si le droit pénal occupe une place importante dans le cursus. 

Hmm. Je connais ce regard. Je connais cette question. Je connais ce rêve. J'aurais pu être surpris, mais là, non.
-
Attendez voir, lui dis-je... ne me dites pas que vous voulez être profiler? 
L'ennui fait place à l'intérêt, puis à l'espoir sur son visage qui s'allume comme un ciel d'été orageux par une chaude journée du mois d'août. 
-
Ouiiiiiii!

Une future profiler. Ma journée aurait été incomplète sans ce petit moment. L'espace d'un instant, j'envisage de lui répondre "j'ai envie de vous dire lol". Puis je me place en position fronto-phalangienne (je me prends la tête à pleines mains, en d'autres termes). 
-
Non mais attendez un instant... c'est à cause de la série Profiler, hein? Vous savez que le métier de profiler n'existe pas en France? Qu'il s'agit, pour résumer, d'une combinaison de psychologie et de statistiques, et que si vous voulez acquérir les connaissances nécessaires en psychiatrie criminelle, il vous faudra suivre une bonne dizaine d'années d'études médicales, sans compter que le droit pénal n'entretient, au final, que peu de rapport avec le métier?

Dans une réaction tenant à la fois de la décomposition et du défi, ce qui est, au final, tout à l'honneur de cette jeune lycéenne face à tant de méchanceté gratutie de ma part, elle m'assène alors une réplique définitive, la fleur ornant sa veste elle-même semblant me dévisager avec haine: 
-
Mais j'ai un tas d'autres projets, par exemple j'ai aussi envie de devenir styliste!

Bien. 
Bien, bien, bien. Que répondre? Que dire? J'étais complètement pris au dépourvu, en un mot, surpris. Elle m'a pourri, en une phrase, la joie que je sentais déjà monter au creux de mon estomac, le plaisir simple que j'éprouvais dans l'annihilation de l'espoir enfantin. 
J'ai donc du me résoudre à réendosser le rôle de chargé de t'aider, et à répondre au mieux à ses autres questions. Son grand-père, un peu perdu, gardait le sourire. 

Dommage. Quelques minutes plus tard, c'est Mister H. qui a accueilli une future juge pour enfants...

par Mister D.
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Lundi 3 mars 2008

publié dans : Les joies de l'oral

Une fatigue latente ainsi qu'une impatience pour les vacances ont eu raison, lors de la dernière séance, de votre enthousiasme légendaire et de votre incroyable appétit de boulettes.
Je ne vous en veux pas, j'étais moi-même dans un état de nervosité proche du comas. Heureusement, la pause pédagogique est arrivée. Il était temps (petit naviiiire).
Du coup, le bréviaire de vos petites perles orales hebdomadaire est un peu léger.
Mais quoi ? allais-je vous en priver ? Non !

Veuillez noter ces quelques vérités du groupe 1 :

M. : Le mariage est posthume.
Mister H. : Oui, quand ?
M. : Après la mort...

Mister H. : Comment peut-elle mettre fin à son mariage ?
Un-autre-M. : Elle se pend !

Mister H. : A quelle condition le mariage posthume est-il valable ?
Y. : Il faut que les époux aient consenti... euh... avant la mort.

Voici aussi quelques traits du groupe 4 :

A. : La conjointe avait reçu une caisse.
Mister H. : Pardon ?
A. : Oui, enfin une caisse... euh... non... en fait c'est la Caisse Primaire d'Assurance Maladie...

Mister H. : Qui agit ?
P. : La défunte du mari décédé.

Et, jamais en reste, voici le groupe 5 :

Mister H. : Que cherche-t-elle à percevoir ?
T. : Le capital-décès, mais seulement après la mort du défunt.


Bon réveil à tous, il est 4h36.

par Mister H.
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Vendredi 15 février 2008

publié dans : Les joies de l'oral

Rien de tel, le vendredi, qu'un petit résumé de vos péripéties orales pour bien terminer la semaine et bien commencer le week-end. Vous ne renoncez devant aucun obstacle ! Vous êtes de ceux dont on fait des livres de grammaire, vous faites partie de la race des Z'héros.

Car vous êtes à la langue française et à la rigueur juridique ce que le vinaigre de Reims est au beurre-blanc, vous lui donnez son petit côté acidulé, frais, pimpant et relevé.

Nous sommes ici pour vous apprendre, vous êtes là pour nous surprendre.
Nous sommes ici pour vous aider, vous êtes là pour nous haïr.
Nous sommes ici pour vous, vous êtes là pour nous.

C'est fort, c'est beau, c'est chewing-umique, c'est chantillesque, c'est aussi ça l'esprit HD-Ready.

Un Z'enfant parmi les plus monstreux se vantait la semaine dernière,
ici, que son groupe avait été le seul à n'avoir pas été pointé au célèbre tableau des bourdes.
Soyez rassuré, jeune Monstre, tout change.

Un autre Z'enfant parmi les plus Z'odieux se plaignait la semaine dernière,
ici, de ne jamais figurer au tableau des Z'horreurs.
Soyez rassuré, jeune Monstre, tout change.

Voiiiici que le groupe 1 entre en piste et mène, tambours battants, sa lutte contre la rigueur :

Mister H. : Que signifie le fait que Eunice et Tabitha rompent en janvier 2007 ?
J. : Ca signifie que le PaCS est dissolu... euh...

Mister H. : Certes, mais ce comportement adultère touche à quoi ?
J.-A. : C'est personnel !

Voiiiiiiici le groupe 2, sabre au clair, pour lui une seule devise "absurdis et liaisonum" :

Mister H. : Comment définissez-vous une "dépense manifestement excessive" ?
N. : C'est une dépense trop z'importante ?

Mister H. : C'est vrai ça, M., comment connaissez-vous le nom du requérant ?
M. : Ben, c'est écrit, "L. entretient des relations adultères à M.", donc M. est bien requérant.
Mister H. : M. correspond à l'initiale de la ville... Marseille sans aucun doute.
M. : Avec une ordonnance du Président du tribunal de grande instance de Lille ?
Mister H. : Hein ? Oui ben Maubeuge alors...
X. : Oui ou alors Tourcoing.
Mister H. : Bien sûr, X., vous avez raison, Tourcoing commence par un "M", comme Etretat...

Mister H. : Mais dites-moi, M., vous ne trouvez pas que c'est un peu grand un Picasso pour deux personnes ?
M. : Oui, mais y'a les chiens...

Voiiiiiici le groupe 3, distingué, rafiné, over-classe absolu, fanfare en avant :

Mister H. : Je suis d'accord, mais comment justifiez-vous votre analyse ?
C. : Je ne sais plus, je vous ai rendu ma copie.
Mister H. : Hmmm, et alors ?
C. : Alors, j'ai perdu mon fondement.

Mister H. : Si elles ne sont même pas concubines, comment se caractérise leur situation juridique ?
S. : Elle ressemble à rien !

Voiiiiiiiici le groupe 4, changement d'horaire, changement de ton, changement d'orthographe :

Mister H. : Je ne vais pas contre votre position, mais qui est venu préciser cette notion ?
L. : La jiruspridence ?

Mister H. : Quelle est leur situation avant mars 2007 ?
M. : Elle sont en concubinâge ?
Mister H. : Comment dites-vous ?
M. : Hein ?
Mister H. : Comment dites-vous : elles sont en ?
M. : Ben, en concubinâââââge...

Voiiiiiiici le groupe 5, tout dans la finesse et la distinction. Changement de mot et de personnages :

Mister H. : Quelqu'un pour le résumé des faits ?
C. : Alors, Eunic et Tabata... euh non non, TaBItha... voilà...

Mister H. : Comment réglez-vous la question des loyers ?
E. : Il faut faire une différation entre avant et après 2007...

Voiiiiiici le groupe 6, parfait, souriant, mais un peu sombre dehors, à cause de l'alarme incendie :

Mister H. : Oui, G., une question ?
G. : ...
Mister H. : On vous écoute ?
G. : Non non, black-out...

Et voiiiiiici le groupe 7, motivé par la présence chaleureuse de Mister D. qui répond de tout :

Mister H. : Donc elles ne sont pas concubines ?
A. : Oui.
Mister H. : Elles ne sont même pas concubines ?
A. : Oui oui, elles sont bien concubines...


Vivement le mariage qu'on rigole !

par Mister H.
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Vendredi 8 février 2008

publié dans : Les joies de l'oral

Bande de petits filous ! Tas de brigands ! chères et chers Z'enfants.
Vous avez prié pour que ce petit florilège hebdomadaire de vos fourchages de langues ne paraisse jamais. Vous avez voué à un saint occulte des dévotions impies en vue que jamais oncque n'oie ou ne lise vos petites erreurs verbales.

Soit, c'est bien légitime.

En même temps, charmante et délicieuse farandole enfantine aux doux sourires angéliques, avouez que ce serait priver l'Humanité d'un grand plaisir et d'un fol espoir. Car quand on lit vos bafouillages, vos erreurs et vos boulettes, on en vient à penser que le droit est accessible à n'importe qui. Et là, je confesse, vous bossez pour la postérité.

Florilégeons, best-ofons, meilleurs momentons, c'est l'instant attendu de vos délices succulentes de la semaine.

Oyez le groupe 1 tout à fait à l'aise avec la question de la rupture fautive :

Mister H. : "A quelle condition peut-on dire que la rupture est fautive ?... oui M. ?"
M. : "Quand il y a faute !"

Que vos coeurs chavirent en lisant la tendresse verbale d'une étudiante du groupe 5 (perdue dans le groupe 2) :

Mister H. : "Je ne me souviens pas bien de la phrase exacte, mais CARBONNIER disait que les fiançailles ne sont jamais que du concubinage avec une bague..."
C. : "... au doigt !"
Mister H. : "Pardon C. ?".
C. : "Au doigt... la bague au doigt !".
Mister H. : "Certes, c'est coutumier, généralement on la passe au doigt. Si c'est au poignet, on parle de bracelet, autour du cou de collier, et autour de la taille de ceinture. Mais on parle assez peu d'une ceinture de fiançailles..."

Que me soit donnée la joie de vous rapporter ce propos d'un étudiant du groupe 4, très au fait lui aussi des questions de bague : 

Mister H. : "Mais alors, ils ne sont que concubins, pourquoi lui offre-t-il une bague ? Oui A. ?"
A. : "Bah comme ça il la prend pendant quinze jours..."

Est-ce tout ? Non ! Le groupe 5, toujours à l'affût d'une particularité orale de premier ordre se jette à l'eau pour vous offrir ce point de vue très personnel sur les origines du droit français : 

Mister H. : "Quelle est l'origine du concubinage ? Oui E. ?"
E. : "L'Antiquité ?"
Mister H. : "Laquelle ? Grecque, latine, romaine, chinoise ?"
E. : "Bah, grecque..."
Mister H. : "C'est vrai que notre pays est bien connu pour ses traditions juridiques helléniques..."
E. : "Ah... vous n'aviez pas précisé qu'on parlait de droit français..."
Mister H. : "Vous avez l'impression d'étudier le droit ostro-hongrois depuis septembre ?"

Considérons en choeur les assertions délirantes du groupe 6 :

Mister H. : "Comment caractériser le bijou de famille ?".
S. : "le bijou est élastique...".

Je mets un point particulier pour cette remarque monstreuse parmis les monstrismes de A. : 

Mister H. : "Mais enfin, A., franchement, elle nettoie le lino de l'immeuble, pendant ce temps, son concubin prépare ses valises et quand elle retourne dans l'appartement, il la vire. Ca ne vous choque pas ?"
A. : "En même temps, il fallait bien qu'il lui diiiiiise ?!"

Enfin, reprenons ensemble l'origine latine du mot "concubinage" selon une intervenante du groupe 7 :

Mister H. : "Quelle est l'origine du mot concubinage ? Oui J. ?"
J. : "Concubaré" [prononcé tel quel]






Voilà... je crois que c'est tout... voilà voilà... 

Hein ? Comment ça "et vous ?" Ben moi j'enseigne, je fais pas d'erreurs, je ne bafouille pas... 
Si ?
Noooon ?
Si ?
Bon, ça va...

Il m'est donc arrivé de vous dire :

"La jurisprudence moderne de la Cour de cassation fait nettement glisser la blague..."

Ou encore :

"Quelle est la particularité en matière de fiançage ?"

Ou encore (et là, j'ai un peu honte) :

"A l'évidence, ce CD est un sado d'usage".




Là ! vous êtes contents ?!

par Mister H.
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Mercredi 30 janvier 2008

publié dans : Les joies de l'oral

Nouvelle journée, nouvelle semaine, nouvelle matière, nouveau semestre...

... nouvelles petites boulettes orales !

J'ai bien cru ne pas en avoir une seule cette semaine. C'était sans compter sur l'infatigable génie oral, inépuisable et intarissable des groupes du mardi.

Veuillez noter ce petit trait, tout timide, tout essouflé de D. (du groupe 3) au sujet du résumé des faits du cas pratique de Gustavia : 

Mister H. : "Alors, les faits ?!... oui D. ?"
D. : "Bah en fait, Gustavia s'est fait abandonner..."
Mister H. : "Un peu comme un animal ou un domicile ?"
D. : [Rires]

Contemplez également l'irruption délirante et labsussique de X. (qui veut être anonyme) du groupe 7 :

Mister H. : "Pourquoi l'art. 515-7 issu de la loi du 23 juin 2006 ne s'applique pas ?"
X. : "Ben parce que la loi ne gère que les situations foutures..."

Heureusement, ma réplique est passée inaperçue (ou presque, Mister D. l'ayant entendue) : 

Mister H. : "Oui, pour le futur de l'avenir, voilà...".


Et bien, ça bosse fort (comme disent les Turcs).

par Mister H.
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Samedi 8 décembre 2007

publié dans : Les joies de l'oral
Je suis un faux frère.
Et j'assume.

Vendredi, Mister H. s'était levé très tôt, et le dernier groupe de la journée a été, comment dire... l'occasion d'évoquer, entre autres, un bon souvenir.

Vers 14h30 (pris par surprise!)
MisterH.: "Pour qu'une copie ait une force probante, il faut qu'elle soit sincère et fidèle..."
Mister D. : "... et durable..."
Mister H. : "... et durable, et pas seulement de lapin !"[Bide total]


14h47
"Voilà le moyen de protéger vos documents électroniques, tant dans leur intégrité physique que matérielle... (...)... hmm, intellectuelle"

14h56
"L'empreinte gén.... DIGITALE!"

C'est bon de rire parfois.
par Mister D.
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Samedi 8 décembre 2007

publié dans : Les joies de l'oral

Pour les uns, le lundi c'est ravioli, pour d'autres, le vendredi c'est la folie.

Je ne sais pas bien encore ce qu'ils avaient pris. Je me demande si certains d'entre eux n'étaient pas sous l'emprise de quelque substance illicite du genre : herbes de Provence, margarine rance, savon de Marseille, frites du R.U.

Alors commençons, si vous le voulez bien, par le groupe 4.
Notez cette belle tirade de B.:

Mister H.: "Que se passe-t-il quand vous cliquez sur le bouton envoyer de votre logiciel ?"
B.: "Bah, le mail est envoyé..."

Ou cette remarque très technique de A.;

Mister H.: "Pouvez-vous me citer une technologie de communication moderne ?"
A.: "L'écran plasma !"

Le groupe 5 n'était pas en reste si l'on veut bien considérer cette réplique tordante de A., qui peut monter un numéro de cirque avec P. du groupe 2 :

Mister H.: "Quel est le risque d'une copie avec un photocopieur, si on exclut la panne d'encre qu'on m'a déjà sortie dans le groupe 2 ?"
A. : "Des fois, y'a plus d'papier"

Le groupe 6 n'a pas été spécialement éloquent cette semaine. On peut toutefois noter l'intrusion magnifique de E. sur une question bien particulière...

Mister H.: "Quel est le risque quand on recopie à la main un document ?"
E.: "La faute de frappe..."

Et enfin, puisqu'il faut en finir avec vos interventions délectables du semestre, mettons un point d'orgue à considérer la remarque joliement absurde (au sens positif du terme) de D. du groupe 7.

Mister H.: "Comment un disque dur peut-il être détruit ?"
D. : "Avec une masse..."

Rhooo, je sais bien ce que vous pensez, parce que je n'ignore pas qu'il y a parmi vous des esprits rebelles, capables de toutes les bassesses pour m'humilier. Alors, oui...

Voilà mes bévues des groupes du vendredi matin :

Mister H.: "Bien, alors parlons technologie. Dites-moi comment on se reproduit..." (troooop tard)

Mister H.: "Vous savez sans doute, puisque vous débordez d'une culture incroyable, que lors du coulage du Titanic..."
Eux : "Naufrage Monsieur ?"
Mister H.: "Oui, bien sûr, naufrage, oui, bien sûr..."
Eux : "Sur le blog !!"
Mister H.: "ok, ok, je la note...
"

Quant à ce qui s'est passé dans le groupe 5... Je laisse à Mister D. la joie de balancer les horreurs qu'il a notées. Moi j'ai trop honte.


Faux frère !

par Mister H.
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Mercredi 5 décembre 2007

publié dans : Les joies de l'oral
Pour un peu, j'aurais pu oublier vos petites imperfections orales du lundi.

Alors que le groupe 1 est gentiment passé au travers des mailles du filet de mon attention suraiguë, les groupes 2 et 3 n'ont pas eu cette chance.

Veillez noter cette intervention de C. qui ne voulait pas garder l'anonymat :

C. : "C'est ce que reconnaît la loi par rapport à... euh... à la loi..."

Ou encore, prenez le temps de savourer cette réplique cinglante de P. :

Mister H. : "quel est le risque encouru en matière de preuve avec une photocopieuse ?"
P. : "qu'il n'y ait plus d'encre !"

Le groupe 3 serait sans doute passé inaperçu. C'était compter sans l'intervention exhilarante de D. Appréciez :

Mister H. : "Quelle est l'utilité de la preuve dans le procès civil ?"
D. : "La preuve permet au juge d'influencer son jugement."

Rhoooo, vivement le second semestre et l'étude du droit de la famille !

Mais avant ça, il y a les groupes du vendredi.
par Mister H.
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