Vous en êtes les héros, vous y avez un droit d'expression libre, à plusieurs conditions :
Vos commentaires doivent être signés de façon que nous puissions, l'un ou l'autre, vous identifier. (Numéro de carte étudiant, pseudo MsN, adresse
mail...). Vos commentaires doivent être écrits en
français correct. Vos commentaires ne doivent contenir aucun propos sur les autres enseignants de la faculté, ni sur les
étudiants. Les commentaires idéologiques n'ont leur
place sur ce journal qu'à condition qu'ils ne soient ni prosélitistes ni agressifs.
Bon voyage dans votre univers, n'hésitez pas à le faire connaître au plus grand nombre.
Nous ne sommes pas opposés à l'idée de référencer d'autres journaux, dès l'instant que ceux-ci sont bienveillants et ne véhiculent pas d'idées polémiques sur la faculté.
Bien à vous toutes, bien à vous tous,
Mister D. et Mister H.
Merci auxe-lecteurs qui
ont déjà parcouru ce journal. Il y a 3 e-lecteur(s) sur ce blog
Qui sommes-nous ?
:
Le "e-journal" de Mister D. et Mister H.
:
Journal informatif, récréatif, ludique, instructif, joyeux et ouvert de deux enseignants chargés de vous aider...
Mister D., gloire à son nom, vous initiait,iciau jeu idiot. Béni soit-il maintenant et toujours.
Aujourd'hui, Z'enfant et Z'enfant de tous les pays, laissez-moi vous apprendre les règles du jeu stupide. Oh, certes, je ne doute pas du scepticisme des plus hardis d'entre vous : "Ce n'est
pas un jeu pour moi, je suis trop t'intelligent" et là je dis : "Mon Amour, apporte-moi un coca si tu vas à la cuisine merci".
Le jeu stupide se joue à deux, et à deux seulement. Pour jouer à ce jeu, il vous faut :
- deux personnes, peu important leur âge (ne jouez quand même pas avec un nourrisson)
- un jeu de 52 cartes (virez les jokers),
- un papier et un crayon pour noter le score.
Le but du jeu est des plus simples : coller des baffes à son adversaire, si possible de plus en plus fortes.
Tout individu qui sait jouer à la bataille peu jouer au jeu stupide.
Distribuer tout le paquet de cartes bien mélangées. Chaque joueur dispose de 26 cartes, c'est beau, c'est grand, c'est le jeu stupide.
A chaque tour de jeu, les joueurs tournent la première carte du paquet. Celui qui gagne le duel donne une baffe à l'autre. La première baffe est très très douce, à peine perceptible.
Chaque joueur doit incrémenter le niveau des baffes jusqu'à épuisement des cartes.
Exemple : A et B jouent au jeu stupide.
Au premier tour, A gagne, il donne une baffe niveau 1 à B (tout doucement)
Au deuxième tour, A gagne, il donne une baffe niveau 2 à B (doucement, mais moins doucement)
Au troisième tour, B gagne, il donne une baffe niveau 1 à A (Tout doucement)...
Et ainsi de suite. Chaque joueur peut refuser une baffe et une seule. S'il refuse une deuxième baffe, il a perdu. En cas d'égalité entre les cartes, chaque joueur donne à son adversaire une baffe
correspondant à son niveau sur l'échelle des baffes.
Les baffes d'un niveau compris entre 1 et 5 sont sympa.
Les baffes d'un niveau compris entre 6 et 10 sont piquantes.
Les baffes d'un niveau compris entre 11 et 15 sont mordantes.
Les baffes d'un niveau supérieur à 16 sont violentes.
Est vainqueur celui qui donne le plus grand nombre de baffes ou qui ne déclare pas forfait. Il peut y avoir égalité, c'est l'occasion de faire une deuxième partie.
A lui seul, le titre est un peu hérétique. Il ne le serait sans doute pas si "testament" n'avait pas été écrit avec un "T" majuscule. Mais là,
l'apparition d'un signe d'imprimerie aussi manifeste en début de mot appelle la réflexion du lecteur et la guide forcément vers les bibliques écritures testamentaires que sont l'Ancien et le
Nouveau Testaments.
Cette bande dessinée en quatre volumes de DORISON et ALICE retrace la quête légendaire d'un ancien inquisiteur déchu et d'une jeune orpheline. Ils cherchent un écrit apocryphe, investi du
verbe premier, parmis les méandres de la chrétienté de la fin du Moyen-Âge.
L'histoire est riche autant en rebondissements incroyables qu'en références culturelles dérangeantes. Ainsi, si vous avez eu l'occasion de lire l'Apocalypse de Saint-Jean, certains passages de
l'histoire ne vous laisseront pas de marbre. Le doute peut même s'immiscer si vous prenez le temps, lors d'un moment, ou au détour d'une page, de relire le texte révélateur de l'évangéliste.
Le dessin est soigné, soigneux et la mise en page est parfois éblouissante, souvent peu orthodoxe. La mise en lumière de certaines planches est superbement magique, les auteurs sont à la limite
du travail des enlumineurs dont ils décrivent superbement l'œuvre.
L'histoire est menée de façon haletante du début à la fin. On trouve une référence, obligée, dans les premiers moments du premier album (Marc ou le réveil du Lion), à Sir Sean CONNERY dans
"Le nom de la rose". On n'y échappe pas, mais c'est fait avec tellement de perfection que l'allusion reste totalement anecdotique.
Les quatre volumes sont à lire, à relire, à redécouvrir, à recomprendre. Il me semble qu'une lecture unique passe trop rapidement les nombreux détails de l'intrigue.
L'ensemble est à lire à tête mieux que reposée, à tête paisible et calme. Et pour peaufiner absolument l'ambiance que contient chacun des opus, vous pouvez vous permettre de les lire à la lueur
d'une lumière faible, un soir de pluie en plein été.
Je rappelle le titre : "Le troisième Testament" de DORISON et ALICE aux éditions Glénat.
Troisième Testament I : Marc ou "Le réveil du Lion"
Troisième Testament II : "Matthieu ou Le visage de l'Ange"
Troisième Testament III : Luc ou "Le souffle du Taureau"
Troisième Testament IV : Jean ou "Le jour du Corbeau"
Alors, vous palpitez à l'idée d'avoir enfin la dernière trouvaille en matière d'amusement de bureau. Vous avez pensé au scrabble,
à la crapette rapide, à la bataille corse (de sinistre mémoire).
Mais vous n'avez sans doute pas pensé à vous ruer à travers les couloirs sur des sièges à roulettes.
En dehors de son aspect sombre et caféïné, quel est vraiment l'intérêt du café ? Maigre consolation aux gluismes manitaux, aux yeux collapsés et aux cheveux ébouriffés, le café
permet un réveil un peu plus rapide.
C'est un bien faible tribut versé aux réveils difficiles que ce breuvage aqueux, fort et peu plaisant à ceux qui, comme moi, ne boivent que du coca cola.
Noir, robuste, amer, parfois marbré, le café ne brille finalement que par ses vertus paroxystiquement éveillogènes.
Mais à trop en boire... ça finit par exciter.
Admirez plutôt (le chien de l'ami de l'ami de l'amie de l'amie de Minnie) et gloutonnez-vous du doublage post synchro foireux.
Aujourd'hui, Z'enfants et Z'enfants internationaux du Monde, un jeu de piste afin de mettre votre dimanche oisif à profit et d'exercer vos n'yeux de Z'enfants aux âpres réalités de
l'existence.
Car l'époque est à la surveillance, l'époque est aux vues aériennes, l'époque est à l'oeil de ciel qui jette sur nous son regard invisible. Ils sont partout, nous sommes nulle part : ils nous
épient, et pas seulement de maïs.
D'abord, cliquez ici. (sympa merci).
C'est bon, tout le monde y est ?
Dans le cadre de recherche, tapez "maps".
Cliquez sur le lien "Découvrez Google Maps". (non, pas ici, c'est un faux lien)
Dans le cadre de recherche, soyez assez aimable de taper "Hazleton".
Une image satellite s'affiche représentant une vue aérienne de la ville d'Hazleton en Pennsylvanie aux USA. (Si c'est une carte virtuelle, cliquez à droite sur "Satellite" et décochez la case
"afficher les noms").
La ville en elle-même ne vaut rien en comparaison de l'humour incroyable des Hazletoniennes et des Hazletonniens.
Cette pimpante mégalopole américaine est surtout connue pour son stade... à vous de chercher maintenant !
Zoomez... encore... encore... voiiiiiilà !
C'est frais, c'est soft, c'est ça HD-Ready supplément week-end !
Ce qui est fort sur HD-Ready, c'est que personne ne dit rien !
Si vous avez-vu cet article, vous avez peut-être aussi vu celui-là.
Bon, ce matin, j'avais pas spécialement les yeux en face des trous, ça arrive, c'est le symptôme "yeux-du-dimanche-matin". Alors je vous ai balancé une petite vidéo sympa que je pensais inédite.
Mais non.
Du coup, je vous dois une vidéo neuve, plutôt que celle qui précède.
La honte quand même !
La honte pour moi de ne pas me souvenir de ce que j'ai déjà publié.
La honte un peu pour vous de ne pas vous souvenir de ce que vous avez déjà vu.
La honte partagée, c'est quand même moins lourd.
(Bientôt : promis, saut d'obstacles en open-space... ah non, mince... euh... bol d'or en couloir alors)
Ce que nous avons appris avec Mister D. (mon héros-total, mon bec-bunzène à lunettes, mon funiculaire-de-Montmartre, mon biiip-de-caisse-enregistreuse), c'est que plus c'est
monstreux et plus vous aimez.
Sauf que là, ça n'a rien à voir. C'est juste la suite d'une vidéo que je vous ai proposée en décembre avec écrit à la fin "sou peu : la suite".
Voilà : j'avoue, j'avais oublié. Et puis on a pas mis de vidéo cette semaine... alors hein...
Je me rattrape en ce dimanche frais et ensoleillé.
HD Ready, ce n'est pas simplement un lieu d'échanges formidables de portée internationale à l'échelle de la Sarthe, non !
HD Ready, c'est aussi un site bienveillant qui distribue des bons conseils. Or, puisque vous frémissez d'angoisse (ou d'impatience) à l'idée de lire les "boulettes" des L2 et des L3 cet
après-midi à 15h, votre formidable e-journal vous offre une petite vidéo... un p'tit conseil quoi.
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